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Légion d’honneur pour Jean-Paul Delahaye, ex-directeur de la DGESCO : l’ascenseur social au service de la lutte contre les inégalités (Philippe Watrelot)

11 septembre 2014 Version imprimable de cet article Version imprimable

Additif du 12.09.14
"Impossible de savoir ce qui venait de moi et ce qui venait de lui". Vincent Peillon a convoqué, le 10 septembre, le souvenir de Montaigne et de La Boétie pour parler de son amitié avec Jean-Paul Delahaye, ancien directeur de l’enseignement scolaire sous son ministère à l’occasion de sa nomination au grade d’officier de la Légion d’honneur. Devant une centaine d’invités (syndicalistes, cadres de l’administration centrale, pédagogues, ministre) les deux hommes ont surtout parlé d’Ecole et de la refondation.

Extrait de cafepedagogique.net du 12.09.14 : Peillon : La refondation sera sociale ou ne sera pas

"Il faut réformer l’Ecole. C’est notre devoir", affirme Vincent Peillon. Il met en tête des efforts à mener à bien la réforme des Espe. "Il faut sortir les professeurs de la solitude dans laquelle ils sont", dit-il en évoquant les équipes pédagogiques. "La réforme de l’enseignement prioritaire doit être poursuivie". "Tu as tout le temps eu présent à l’esprit l’idée de lutter contre les inégalités", dit-il à l’ancien Dgesco.]

 

Issu d’une famille très modeste de Picardie, il intègre l’école normale à l’issue du collège, instituteur puis PEGC, puis professeur à l’École Normale, directeur, IEN, Inspecteur d’académie, Docteur, conseiller de ministre puis directeur général de l’enseignement scolaire.
Le parcours brillant d’un parfait exemple de la méritocratie et de l’“ascenseur social”. Mais celui-ci rappelle que pour lui, ce ne fut pas un ascenseur l’amenant très vite au sommet mais plutôt un escalier aux marches quelques fois très dures à franchir. Et surtout il rappelle que tout son engagement est au service d’une cause : celle de la lutte contre les inégalités.
Il dit sa fierté d’avoir mis en avant dans ses différentes missions la nécessité de donner plus à ceux qui ont moins, d’agir pour que les enfants de pauvres deviennent une priorité. Il dit aussi son souci constant de construire une école inclusive et qui ne méprise pas les classes populaires, une école qui lutte contre l’échec au lieu d’en fabriquer . Et il ajoute "Est-ce qu’un parcours comme le mien est encore possible aujourd’hui ? Poser la question est déjà malheureusement une forme de réponse..."

Extrait de philippe-watrelot.blogspot.fr du 10.09.14 : Imposteur ?

 

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