> 7 - Dispositifs éduc. ville > Type de document > Position d’observateur (Polit. Ville) > Thomas Kirszbaum : "La population bouge mais les quartiers restent... La (...)

Voir à gauche les mots-clés liés à cet article

Thomas Kirszbaum : "La population bouge mais les quartiers restent... La politique urbaine ne peut pas grand-chose pour lutter contre la pauvreté »

30 octobre 2015 Version imprimable de cet article Version imprimable

[…] Après quarante ans de politique de la ville, comment expliquer que la situation des quartiers n’ait pas vraiment évolué ?

- Le facteur principal est le suivant : les populations bougent, mais les quartiers restent. D’un recensement décennal à l’autre, environ la moitié de la population adulte d’un quartier n’est plus la même. C’est le paradoxe fondamental de la politique de la ville. Si l’on regarde de manière statique les indicateurs relatifs aux populations, alors, oui, ces quartiers vont mal et le mal tend à s’aggraver dans les périodes de récession économique. Mais si l’on regarde la dynamique, en prenant en compte les flux d’entrée et de sortie, alors on voit que ces quartiers jouent tout à la fois un rôle d’accueil résidentiel et de promotion sociale - même s’il ne faut pas minimiser les phénomènes d’enfermement […]

Extrait de liberation.fr du 25.10.15 : Thomas Kirszbaum : « Avec ses seuls moyens, la politique urbaine ne peut pas grand-chose pour lutter contre la pauvreté »

Répondre à cet article