> INEGALITES SCOLAIRES, MIXITE SOCIALE, PAUVRETE, ETHNICITE, OUVERTURE (...) > MIXITE SOCIALE et Carte scolaire > Mixité sociale et Carte scolaire (Etudes) > La constitution de classes de niveau dans les collèges ; les effets pervers (...)

Voir à gauche les mots-clés liés à cet article

La constitution de classes de niveau dans les collèges ; les effets pervers d’une pratique à visée égalisatrice, article de Marie Duru-Bellat et Alain Mingat, Revue française de sociologie, 1997

1er septembre 1997 Version imprimable de cet article Version imprimable

La constitution de classes de niveau dans les collèges ; les effets pervers d’une pratique à visée égalisatrice [article]
Marie Duru-Bellatsem-link Alain Mingatsem-link

Revue française de sociologie Année 1997 Volume 38 Numéro 4 pp. 759-789
Fait partie d’un numéro thématique : Le suicide un siècle après Durkheim

Résumé
Ce texte propose, sur la base de données recueillies par la DEP au niveau du collège entre 1989 et 1992, d’évaluer la fréquence et les effets de la pratique de constitution de classes de niveau. Il s’attache d’abord à opérationnaliser ce concept, puis produit une estimation, dont on explicite le caractère arbitraire, du pourcentage de collèges qui constituent ce type de classe à l’entrée en sixième. Il s’intéresse au rôle joué par le regroupement des élèves en fonction de la langue étudiée, dans la constitution de classes de niveau au sein des établissements. Enfin, une analyse modélisée des effets du mode de groupement sur les progressions scolaires des élèves au cours des deux premières années du collège est proposée, ainsi qu’une évaluation de ce facteur contextuel sur l’orientation en fin de cinquième.
Il ressort de ces analyses que les classes de niveau (ou les autres dispositifs de même finalité tels que les cycles en trois ans) ont plutôt, à ce stade de la scolarité, tendance à accentuer les inégalités entre élèves.

Extrait de persee.fr : La constitution de classes de niveau dans les collèges

Répondre à cet article