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Selon une étude, la rénovation urbaine a diminué le taux de pauvreté dans les HLM mais l’a augmenté dans le logement privé

10 février Version imprimable de cet article Version imprimable

Selon une étude publiée mardi, l’action de l’Etat en termes de rénovation urbaine n’a pas fait ses preuves dans le logement privé des zones sensibles.

Certes, « le Programme national de rénovation urbaine (PNRU) a induit, en dix ans, une modeste diminution du niveau de pauvreté dans les quartiers ciblés », mais « cette diminution s’observe uniquement dans le parc social », c’est-à-dire essentiellement les HLM, par opposition au parc privé, où le niveau de pauvreté a au contraire augmenté, relève cette étude conjointe de l’université de Singapour et du LIEPP, le Laboratoire interdisciplinaire d’évaluation des politiques publiques de Sciences Po.

Déplacement des pauvres dans le parc public
Ces derniers ont été relogés dans d’autres quartiers mais n’ont pas été remplacés par des ménages plus aisés dans les nouveaux logements. Un échec, si l’on considère que les démolitions-reconstructions sont conçues pour voir émerger une mixité sociale, et pas seulement des chantiers de BTP.

Extrait de lemonde.fr du 07.02.17 : Rénovation urbaine : l’action de l’Etat contre-productive dans le parc privé

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