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Quartiers populaires : la révolte des élus et associations contre les coupes budgétaires (revue de presse)

19 septembre 2017 Version imprimable de cet article Version imprimable

ADDITIF du 20.09.17

Double peine pour les quartiers prioritaires
" Après la coupe de 46, 5 millions d’euros dans les crédits de la politique de la ville cet été, le gouvernement a confirmé une baisse drastique des contrats aidés. Pour Driss Ettazaoui, élu (MoDem) en charge de la politique de la ville au Grand Evreux et vice-président de l’association « Ville & Banlieue », c’est tout l’aspect social et du vivre-ensemble dans les quartiers prioritaires qui est ici remis en cause", écrit le Courrier des maires. " C’est tout le tissu associatif qui va être déstabilisé et donc les offres de services à la population, dans les quartiers prioritaires en particulier, qui risquent aujourd’hui d’être remises en question", affirme Driss Ettazaoui.

Dans le Courrier des maires

Extrait de cafepedagogique.net du 20.09.17 : Double peine dans les quartiers prioritaires

 

Maires et associations racontent l’impact direct sur le terrain des annulations de crédits décidées cet été par le gouvernement.

[...] Le couperet est tombé « brutalement », il y a quelques jours seulement. Valérie Malhouitre a reçu l’appel de la préfecture de Seine-Saint-Denis, alors qu’elle s’apprêtait à remettre en place un dispositif qui fait ses preuves depuis 2012. Gérante d’une SCOP (société coopérative et participative) dédiée à la petite enfance, elle a mis sur pied 18 garderies éphémères – dans le « 9-3 », le Val-de-Marne et à Gennevilliers (Hauts-de-Seine) – destinées à accueillir plusieurs dizaines d’enfants, le temps que leurs mères suivent des cours d’alphabétisation. A Pantin, plus de 20 femmes bénéficiaient ainsi de ce service d’aide à l’insertion, trois demi-journées par semaine. Désormais, Valérie Malhouitre est contrainte de réduire l’offre à une seule demi-journée et de renoncer à l’embauche d’une éducatrice. Car ses crédits Politique de la ville ont été rabotés de 50 %.

[...] Au-delà de la réduction des fonds alloués à la politique de la ville, c’est aussi la baisse annoncée des contrats aidés qui fait grincer des dents. « Dire que ces contrats sont inefficaces dans la lutte contre le chômage est absurde, tonne Khalid Ida-Ali, de l’IR-DSU. Non seulement cela permet à de nombreuses structures locales de vivre, mais, en plus, même si les personnes qui figuraient parmi les plus éloignées de l’emploi ne trouvent pas de travail directement à la sortie, cela leur permet d’être formées et de rebondir, souvent dans les mois qui suivent. »

Extrait de lemonde.fr du 18.09.17 : Quartiers populaires : la révolte contre les coupes budgétaires

 

Après avoir déjà subi une baisse drastique du budget de la Ville, des élus de Seine-Saint-Denis lancent un cri d’alarme face à la suppression des emplois aidés qui saborde nombre de projets et structures dans les domaines aussi différents que l’éducation, la culture, la santé et le sport.

Extrait de liberation.fr du 01.09.17 : Le coup de massue du gouvernement sur les quartiers populaires

 

Elus de banlieues et professionnels interpellent l’exécutif sur l’impact catastrophique de la baisse des crédits décidée au creux de l’été. Certains d’entre eux appellent même au lancement d’Etats généraux de la politique de la ville pour remettre à plat la question des quartiers prioritaires. Le gouvernement promet une sanctuarisation des moyens en 2018.

Extrait de lagazettedescommunes.com du 11.09.17 : Politique de la ville ; : la colère froide des acteurs locaux

 

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