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Interviews de parents et enseignants sur l’assouplissement de la carte scolaire dans les lycées en région parisienne

29 octobre 2010 Version imprimable de cet article Version imprimable

Ainsi, mère et fils [de Peyreffite (93)] critiquent la carte scolaire mise en place en 1963. Malgré les derniers aménagements et autres « assouplissements », la règle générale demeure la même : les élèves sont inscrits dans l’établissement le plus proche de leur domicile. Les dérogations sont possibles mais difficiles à obtenir, surtout lorsque l’on souhaite inscrire son enfant dans les établissements les mieux classés, souvent les plus prisés.

Enseignante dans un lycée ZEP, dans le bas du classement précité [celui de l’Express], Carine n’est pas du même avis. Pour elle, la fin de la carte scolaire serait synonyme d’un accroissement des inégalités. « Si les meilleurs s’en vont, et c’est déjà en train de se produire, on assistera à un véritable phénomène de ghettoïsation. Les lycées déjà mal classés seront nivelés par le bas. » Elle reconnaît tenter de conserver les meilleurs éléments et ne pas aller dans le sens des familles percevant le lycée dans lequel elle enseigne comme un établissement bas de gamme : « Il faut se battre pour que les meilleurs restent afin de tirer le niveau général vers le haut. »

Extrait de terredavenir du 28.10.10 : Lycée choisi, lycée subi. Quel établissement pour son enfant ?

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