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Fabien Truong, professeur à l’université de Versailles Saint-Quentin : le mythe de "L’enfer des prépas", en occultant la sur-sélection insidieuse des premiers cycles universitaires ordinaires, sert la reproduction sociale

18 février 2012

Argumentaire :

 Il n’y a pas "la prépa" mais différentes prépas (depuis les grandes prépas parisiennes juqu’aux prépas conventionnées en ZEP ;
 Les caractéristiques anxiogènes du système français portent sur les élèves de 15 ans ;
 Discriminer, c’est dissuader un jeune de milieu "défavorisé" d’entrer en prépa ou ne pas l’initier aux auteurs comme Bourdieu :
" 6,3% des élèves en prépa sont enfants d’ouvriers contre 50,8% enfants de cadres et professions intellectuelles supérieures. Pourtant, l’expérience prouve qu’ils y réussissent souvent mieux que d’autres et il est un fait que le passage par une prépa a une incidence positive sur la suite de leur parcours universitaire [...]." ;
 L’université est aussi "infernale’" et socialement inégalitaire :
"les enfants d’ouvriers à l’université sont 12,3 % en licence, 7,7 % en master et 4,7 % en doctorat ?"

"L’idéal, sans doute, serait d’allier le meilleur de l’université (mixité sociale plus grande en premier cycle, lien avec la recherche, autonomie des étudiants) et le meilleur de la prépa, en créant des "Collèges universitaires" accessibles à tous [...]."

D’après lemonde.fr du 17.02.2012 : Ce que "l’enfer des prépas" ne dit pas

 

Prépas, l’excellence au prix fort", article de Marie Depleschin dans lemonde.fr du 03.02.2012, auquel répond l’article ci-dessus.

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