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Evaluations nationales du CP au CM2 : à l’exception de quelques compétences en CP et CE1, les dédoublements ne font pas diminuer les écarts de performances entre EP et hors EP (5 documents de travail de la Depp)

2 novembre 2024

Les 5 documents de travail Depp, octobre 2024

Evaluations nationales. Repères CP, CE1, CE2, CM1, CM2. premiers résultats
En septembre 2024, les élèves entrant en CP, CE1, CE2, CM1 et CM2 ont passé une évaluation standardisée sur support papier. Au total, près de 4 000 000 d’élèves ont ainsi été évalués dans plus de 31 000 écoles publiques et privées sous contrat. En CE1, 767 698 élèves ont ainsi été évalués. Il s’agit de la septième édition de ce dispositif Repères CP-CE1 initié en 2018, de la deuxième édition du dispositif Repères CM1 et de la première édition pour les Repères CE2 et CM2.

 

Evaluations 2024. Repères CP. Premiers résultats

Voir l’article du 31.10.24 sur le site OZP avec un extrait intégral sur les écarts EP / hors EP :
A l’entrée en CP, les écarts EP/hors EP se réduisent en mathématiques. Ils se réduisent ou sont stables en français selon les compétences évaluées (Depp, octobre 2024)

 

Evaluations 2024. Repères CE1. Premiers résultats

[...] Les principaux résultats
Entre 2023 et 2024, en CE1, les résultats sont en hausse en français ou stables (pour quatre sur huit) avec une hausse plus marquée en fluence : la proportion d’élèves maîtrisant la compétence "lire à voix haute des mots" augmente de 5,1 points. En mathématiques, les résultats sont en hausse pour toutes les compétences sauf la résolution de problèmes et la reproduction d’assemblage stables.

Entre 2019 et 2024, les performances sont stables pour quatre compétences, en baisse pour "comprendre un "texte lu seul(e)" et "écrire des mots dictés" et en hausse pour "lire à voix haute des mots". En mathématiques, les performances augmentent dans les quatre compétences comparables.

Entre 2020 et 2024, la hausse est la plus marquée pour les compétences "additionner" "soustraire", pour lesquelles les taux de maîtrise passent respectivement de 57,0 % à 62,2 % et de 55,1 % à 63,7 %.

S’agissant des différences entre secteurs de scolarisation, entre 2023 et 2024, les résultats reflètent en français une réduction ou une stabilité des écarts de performance entre les élèves scolarisés en éducation prioritaire (EP) et ceux du secteur public hors EP, à l’exception de "lire à voix haute des mots" (+ 1,0 point). En mathématiques, une diminution des écarts entre les élèves scolarisés en EP et hors EP pour cinq compétences sur huit avec une réduction plus marquée pour « placer un nombre sur une ligne graduée » (- 1,3 point), et plus particulièrement encore entre les élèves scolarisés en REP+ et les élèves scolarisés hors EP (-1,9 point).

Extrait de education.gouv.fr d’octobre 2024

 

Evaluations 2024. Repères CE2. Premiers résultats

[...] Les principaux résultats
En 2024, pour la première fois, les élèves de CE2 ont bénéficié d’une évaluation nationale commune à toutes les écoles.
Les premières analyses montrent des résultats contrastés selon les compétences évaluées :
En français, les pourcentages d’élèves ayant des niveaux satisfaisants se situent entre 54,3 % de réussite en grammaire, pour la compétence "connaître les principaux constituants de la phrase" à 81,1 % en compréhension orale, pour "comprendre un texte et des phrases à l’oral".
En mathématiques, ces taux s’échelonnent de 48,0 % de réussite en résolution de problèmes à 87,8 % pour la compétence "lire des nombres entiers".

Les écarts de performance entre les élèves scolarisés en REP+ et ceux du secteur public hors EP sont les plus importants en compréhension (de l’oral et de l’écrit) et en résolution de problèmes.

Extrait de education.gouv.fr d’octobre 2024

 

Evaluations 2024. Repères CM1. Premiers résultats

[...] Les principaux résultats
Pour la deuxième édition du dispositif en CM1, les résultats sont stables en français dans toutes les compétences évaluées, à l’exception de "reconnaître les principaux constituants de la phrase" en baisse de 1,9 point.
Entre 2023 et 2024, les mathématiques enregistrent une hausse des performances : les automatismes ainsi que le calcul posé sont les compétences en plus forte progression, respectivement + 2,2 points et + 1,8 point.
Si les écarts de performance sont globalement stables entre les élèves scolarisés en EP et ceux scolarisés hors EP, les écarts de performance entre ceux scolarisés en REP+ et ceux du secteur public hors EP demeurent importants dans les domaines du lexique ("savoir trouver des mots de la même famille") et de la résolution de problèmes.

Extrait de education.gouv.fr d’octobre 2024

 

Evaluations 2024. Repères CM2. Premiers résultats

[...] Les principaux résultats
Pour la première édition du dispositif en CM2, les résultats des élèves sont contrastés selon les compétences évaluées :
En français, les pourcentages d’élèves ayant des niveaux satisfaisants se situent entre 46,7 % de réussite pour la compétence "maîtriser l’accord du verbe conjugué" à 74,7 % pour "comprendre des textes à l’oral".
En mathématiques, les taux de maîtrise s’échelonnent de 37,1 % pour la compétence "mémoriser des faits numériques" évaluant les automatismes à 80,5 % pour "écrire des nombres entiers".
Les écarts de performance entre les élèves scolarisés en REP+ et ceux du secteur public hors EP sont les plus importants en compréhension de l’écrit et dans le lexique ("savoir trouver des mots des synonymes et des mots de la même famille") et en résolution de problèmes.

Extrait de education.gouv.fr d’octobre 2024

 

La présentation de tout Educ

Les dédoublements échouent à modifier les écarts de performances filles/garçons, [et] hors Education prioritaire / REP+ (DEPP)

La DEPP (le service statistique de l’Education nationale) publie cinq "documents de travail" dans lesquels elle exploite les données issues des évaluations nationales qu’ont passées en début d’année les élèves de CP, CE1, CE2, CM1, CM2. La DEPP insiste sur les pourcentages d’élèves considérés comme ayant une "maîtrise satisfaisante", ou "fragiles", ou "à besoins". Les seuils qui permettent de classer les élèves en trois catégories sont déterminés avec, nécessairement, une part d’arbitraire. Nous nous limitons donc, ici, aux données qui paraissent les plus pertinentes dans la mesure où elles comparent deux catégories d’élèves, et, éventuellement, les évolutions depuis 2019. (Il est clair que ces évolutions sont mineures, et que les dispositifs mis en oeuvre depuis plusieurs années, notamment les dédoublements, n’ont pas permis de résorber, sinon à la marge, les différences, ndlr)

"En début de CP, le protocole d’évaluation permet de dresser un panorama de certaines des compétences développées en maternelle et en français, "entre 2019 et 2024, les performances des élèves sont stables" sauf pour "manipuler des phonèmes" (+1 point) et "connaître le nom des lettres et le son qu’elles produisent" (+3,2 points) (deux compétences dont on peut penser qu’elles ont été travaillées en grande section dans la perspective du test, ndlr).

Toujours en ce qui concerne le français, "comme les années précédentes, quelle que soit la compétence évaluée, les filles présentent de meilleures performances que les garçons". Quant aux écarts entre "hors éducation prioritaire" et scores des élèves en REP+, ils sont stables "pour la plupart des compétences comparables", même s’ils se réduisent (de 0,5 point ou 1 point) pour "comprendre des mots à l’oral", "comprendre des textes à l’oral" et "manipuler des phonèmes".

En mathématiques, "entre 2019 et 2024, les performances des élèves sont stables en mathématiques sauf pour "comparer des nombres" (4,4 points), "résoudre des problèmes" et "écrire des nombres entiers" (près de 2 points). "Les filles présentent de meilleures performances que les garçons dans cinq des sept compétences évaluées (...), les écarts de performances entre les élèves du secteur public hors EP et ceux scolarisés en REP+ sont stables pour quatre des sept domaines évalués et diminuent (donc s’améliorent, ndlr) pour "placer un nombre sur une ligne graduée" (1,6 point), "résoudre des problèmes" et "reproduire un assemblage" (un demi point).

A noter que seuls 2 908 enseignants de CP et 503 IEN (inspecteurs) ont renseigné le questionnaire de satisfaction que leur a adressé la DEPP, et que moins de la moitié d’entre eux "ont parcouru l’ensemble du questionnaire".

Le dossier CP ici

Au CE1, donc lorsqu’il s’agit de mesurer au retour des vacances les compétences acquises au CP, la DEPP qui les compare aux résultats du test passé à mi-CP constate que "les écarts de performance entre les élèves scolarisés dans le secteur public hors éducation prioritaire et ceux de l’éducation prioritaire augmentent pour neuf des onze compétences comparables (de + 1,1 point à + 4,7 points)". Le service statistique de l’Education nationale ajoute que "l’écart est stable pour ’comprendre des phrases lues seul(e)’ et diminue pour ’soustraire’. Ce constat sur l’évolution des écarts entre mi-CP et début CE1 est semblable à celui fait les années précédentes. L’hypothèse la plus forte est qu’il s’agisse de ’l’effet des vacances scolaires’ illustré par la DEPP lors d’une étude récente." (Cette étude donnait pour cet "effet vacances scolaires" des résultats très nuancés, ndlr).

La DEPP prévient que "des modifications ont été apportées dans les évaluations en 2022" et que "seules les compétences dont la comparabilité est maintenue en 2024 sont présentées" dans le document. "Entre 2019 et 2024, les performances des élèves sont stables en français (ils augmentent pour deux compétences mais baissent pour une autre, "comprendre un texte lu seul"). Comme les autres années, "en français, en début de CE1, les filles présentent de meilleures performances que les garçons", lesquels sont pourtant meilleurs en fluence. Entre hors éducation prioritaire et éducation prioritaire, les écarts "sont stables en français", à l’exception de trois compétences pour lesquels ils augmentent (donc la situation se détériore, ndlr), notamment "écrire des syllabes".

En mathématiques, les écarts de performances sont à l’avantage des garçons pour six compétences sur huit. Depuis 2019, les écarts de performance "sont stables entre les élèves du secteur public hors éducation prioritaire et ceux scolarisés en éducation prioritaire dans tous les domaines".

Le dossier CE1 ici

En ce qui concerne les élèves de CE2 (donc les compétences acquises en fin de CE1), les résultats sont ceux de la "première campagne d’évaluations exhaustives" à ce niveau, donc sans comparaison possible avec les années antérieures.

Comme en début de CE1, en français, "les filles présentent de meilleures performances que les garçons, hormis pour la compétence "mémoriser des temps de conjugaison" où les performances sont identiques. En mathématiques, "les garçons présentent des performances supérieures à celles des filles partout à l’exception du calcul posé".

En français comme en mathématiques, "les écarts de maîtrise entre les élèves scolarisés dans le secteur public hors éducation prioritaire et ceux scolarisés en REP+ varient" selon les compétences évaluées, de 14 à 24 points en français, de 4 à 21 points en mathématiques.

A noter que 4 409 enseignants ont renseigné le questionnaire qui leur était adressé (1751 "ont parcouru l’ensemble du questionnaire", 5 703 directeurs d’école ont participé (4 147 directeurs d’école d’entre eux ont parcouru l’ensemble du questionnaire), 503 IEN y ont participé (122 en ont "parcouru l’ensemble").

Le dossier CE2 ici

En français, "quelle que soit la compétence évaluée en début de classe de CM1, les filles présentent de meilleures performances que les garçons (entre 1,1 et 7,9 points d’écart en faveur des filles) (...). Les écarts de maîtrise entre les élèves scolarisés dans le secteur public hors éducation prioritaire et ceux scolarisés en REP+ varient de 14 à 25,5 points"

En mathématiques, les écarts de performance sont à l’avantage des garçons,"à l’exception du calcul posé où les performances des garçons et des filles sont similaires. Dans les autres compétences, les écarts de taux de maîtrise satisfaisante varient entre 5,7 et 18,5 points au bénéfice des garçons". Les écarts entre les élèves scolarisés hors éducation prioritaire et les élèves scolarisés en REP "varient entre 5,7 points pour ’mémoriser des faits numériques’ et 24,4 points pour ’résoudre des problèmes’."

Le dossier CM1 ici

Au CM2, les écarts entre filles et garçons varie de les filles varient de 1,4 à 9,4 points (à l’avantage des filles), de 6 à 19 points en mathématiques (à l’avantage des garçons), sauf pour "poser et calculer".

En français, "les écarts de maîtrise entre les élèves scolarisés dans le secteur public hors éducation prioritaire et ceux scolarisés en REP+ varient de 15 à 26 points selon les compétences évaluées. Les écarts sont supérieurs à 20 points pour ’comprendre un texte lu seul(e)’, ’savoir trouver des synonymes et des mots de la même famille’ et ’utiliser des marques d’accord pour les noms et adjectifs’."

En mathématiques, les écarts varient "de 5 à 24 points et sont les plus élevés en résolution de problèmes".

Le dossier CM2 ici

Extrait de touteduc.fr du 31.10.24

 

La présentation du Monde

Evaluations nationales à l’école primaire : des résultats difficiles à interpréter
Faute de recul suffisant ou d’inflexion marquante, il est difficile de voir, dans les chiffres publiés le 31 octobre, des progrès « notables », comme l’affirme la ministre de l’éducation nationale, Anne Genetet.
Par Eléa Pommiers

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La publication des résultats des évaluations nationales des élèves est désormais un rendez-vous incontournable pour chaque ministre de l’éducation nationale prompt à y lire des enseignements sur sa politique éducative. L’édition 2024 de ces tests standardisés, passés pour la première fois sur les cinq niveaux de l’école élémentaire pour mesurer le niveau de maîtrise des élèves sur des compétences jugées fondamentales en mathématiques et en français, n’échappe pas à la règle.

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« Tout progresse de façon vraiment notable », s’est félicité la nouvelle locataire de la Rue de Grenelle, Anne Genetet, interrogée sur Franceinfo peu avant la mise en ligne des résultats par la direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance (DEPP), jeudi 31 octobre. « Pour la première fois depuis cinq ans, on voit des résultats extrêmement encourageants sur ces savoirs fondamentaux : lire, écrire, compter », a affirmé Mme Genetet.

Dans un communiqué de presse, le ministère a estimé que « l’investissement important sur le premier degré (…) porte aujourd’hui ses fruits ». Depuis la première élection d’Emmanuel Macron à la tête de l’Etat, en 2017, les gouvernements successifs ont revendiqué une « priorité au primaire » en déployant plusieurs mesures telles que le dédoublement des classes de grande section, CP et CE1, en éducation prioritaire, ou encore les plans de formation en français et en mathématiques.

Résultats différents selon les secteurs d’enseignement
La lecture politique des résultats des évaluations nationales, revendiquées comme une « boussole » par la Rue de Grenelle, reste cependant hasardeuse : ces tests, d’abord élaborés comme un outil pédagogique pour appuyer le travail des enseignants, ne constituent pas une évaluation de la politique publique – les effets des dédoublements n’ont jamais été mesurés en tant que tels à l’issue du CE1.

Les résultats détaillés de la DEPP sont, en outre, plus équivoques. En CP et en CE1, les deux seuls niveaux évalués depuis 2019, les évolutions sont contrastées selon les disciplines et les compétences. A l’entrée à l’école élémentaire, si les acquis progressent sur deux items en français (« connaître le nom des lettres et le son qu’elles produisent » et « manipuler des phonèmes ») entre 2019 et 2024, ils sont stables sur les cinq autres. En mathématiques, ils s’améliorent pour trois des sept compétences (« comparer les nombres », « résoudre des problèmes » et « écrire des nombres entiers ») et restent stables pour les autres, maîtrisées (sauf pour « placer un nombre sur une ligne graduée ») à plus de 80 %.

En CE1, la part des élèves ayant une maîtrise jugée satisfaisante est stable pour cinq compétences en français, mais baisse pour deux autres tandis qu’ils n’augmentent que pour la lecture de mots à voix haute. En mathématiques, en revanche, tous les résultats sont à la hausse entre 2019 et 2024, bien que plus d’un tiers des élèves n’aient pas une maîtrise satisfaisante dans les domaines qui progressent le plus (additionner et soustraire).

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Les résultats sont, par ailleurs, toujours très différents selon les secteurs d’enseignement, les élèves de l’éducation prioritaire, socialement plus défavorisés, ayant des difficultés scolaires beaucoup plus marquées. Sur la compréhension des mots à l’oral en CP, par exemple, plus de 74 % des élèves du public hors éducation prioritaire affichent une maîtrise satisfaisante, 82,5 % dans le privé, mais seulement 51,5 % en REP, et moins de 42 % en REP +.

« Il reste du travail à faire »
Le ministère avance une réduction de ces écarts. S’ils diminuent sur certaines compétences en CP, notamment en mathématiques, la DEPP relève cependant qu’ils sont majoritairement stables, et parfois en augmentation. En CE1, les écarts sont les mêmes depuis 2019 sur toutes les compétences en mathématiques, et en hausse sur une partie des compétences en français. Un rapport d’inspection sur le dédoublement des classes, jamais publié et dont Le Monde avait dévoilé le contenu au mois de mai, soulignait déjà l’absence d’évolution des écarts de réussite au CE1, questionnant l’efficacité de la mesure phare du premier quinquennat d’Emmanuel Macron.

Difficile en l’état de tirer des conclusions des résultats pour les niveaux supérieurs faute de recul, les élèves de CE2 et de CM2 étant testés pour la première fois, et ceux de CM1 pour la deuxième fois. La proportion d’élèves ayant des acquis jugés « satisfaisants » sur les diverses compétences diminue toutefois nettement après le CE1 : si elle avoisine ou dépasse les 80 % pour presque tous les items sur les deux premières années de l’école élémentaire, elle tombe à moins de 70 %, voire 60 % sur de nombreuses compétences à partir du CE2, avec là encore des différences importantes entre les élèves de l’éducation prioritaire et les autres. « Plus vous avancez en âge, plus les attendus sont élevés et les compétences complexes, répond le ministère, tout en ajoutant qu’il reste du travail à faire sur tout ce qui touche à la compréhension de l’oral, la partie grammaticale, le lexique et, enfin, la résolution de problèmes. »

« Les compétences qui s’améliorent sont surtout mécaniques et impliquent un travail très répétitif avec les élèves qui ne permet pas d’améliorer les compétences de compréhension », estime Guislaine David, du SNUipp-FSU. Le premier syndicat du primaire reste, comme les six autres organisations représentatives de la profession, opposé à des évaluations menées chaque année sur l’ensemble des élèves, dont la lourdeur d’organisation et le manque de pertinence sont critiqués.

Extrait de lemonde.fr du 01.11.24

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