Bonsoir.
Bon courage chers collègues.
Vous verrez, on vous dira qu’avec ECLAIR ça sera mieux !!!! Donc pas de souci !
Nous sommes nombreux à être passés par là. Dîtes nous si chez vous ça marchera.
L’argument qui nous a été avancé : si vous (les enseignants) vous refusez, alors le collège (RAR) redeviendra un collège "normal" ... Très fort comme argument pour convaincre du bien fondé d’eclair.
Tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes.
Un enseignant.
Merci de votre précision
En effet, l’avis de la commission AN n’indiquait pas la date d’application de cette mesure de non reconduction du dispositif DERS, d’où le flou volontaire de notre formulation.
Cordialement
L’OZP
Vous voulez dire : "à la rentrée en 2011" ... Depuis le mois de septembre 2011, il n’y a plus aucune crédit du DERS dans les lycées de l’académie, et donc plus aucune action.
Ce que vous annoncez pour 2012 est en fait la reconduction en année pleine d’une mesure déjà effective pour cette année scolaire.
Bonjour.
Quand M. Chatel demande aux IA de ne pas fixer de règles trop rigides sur les ouvertures et fermetures de classes, est-ce que c’est valable aussi dans le 2nd degré ?
A la veille des DGH, ce serait bien de le savoir ...
Rien que par le jeu des effectifs maximum par classe, nous avons perdu pour cette rentrée, 3 classes.
Cordialement.
Un enseignant de l’Académie de Clermont Ferrand.
C’est ce qu’on voudrait savoir mais c’est justement ce que la plupart des partis politiques refusent actuellement de nous dire de façon précise.
Enseignement du "chacun pour soi", du « donnez-moi à moi tout seul », « j’ai droit donc donnez moi » : aide perso, stage RAN, modules de RAN, groupes de compétences, PPRE, PPRE passerelle, aides internes, aides externes, évaluations nationales, LPC … et autres PRE, CMPP, PAI… ou l’art de cultiver une civilisation de l’individualisme et de la consommation …. Les ZEP n’ont pas échoué, elles ont mis longtemps, trop longtemps, a être prises au sérieux par les autres composantes de la cité. Par contre, la politique du tout individuel est en train de ravager nos quartiers populaires comme nos campagnes : qu’on se le dise !
Il parait nécessaire lorsque l’expérience apporte ces fruits de continuer dans la voie. Et cette lettre ouverte a le mérite d’étaler de manière concrète les chose. Évoluant souvent en tant que magicien Saint-Étienne en école maternelle, on se rend compte souvent du travail des institutrices. Qui n’est souvent pas trop reconnu. Maintenant grâce à internet les choses évoluent.
Il y a le bilan mais il n’y a rien sur ce que deviendra l’éducation prioritaire. C’est ça qu’on voudrait savoir.
Bonjour.
Nous commençons à être habitués à ces passages en force à tous les niveaux de représentations. Que ce soit dans les assemblées nationales (quand elles sont consultées) ou dans nos conseils de représentants au niveau local (CA par exemple).
Peut-être une nouvelle méthode managériale ?
Idéal pour retrouver la motivation ...
Un enseignant.
Dans mon collège ECLAIR, l’une des fiches de poste des préfets des études comporte mots pour mots deux des grandes missions des CPE...
Cherchez l’erreur...
Bonjour,
Il appartient aux collègues concernés, prévenus de votre demande, de vous répondre eux-mêmes sur ce forum. Le site CGT Educ’action 93 se fera quoi qu’il en soit l’écho de cette actualité.
très cordialement
Bonsoir.
Serait-il possible que nos collègues de Montreuil nous tiennent informés de leur entrevue avec l’IA, veille de leur préavis de grève ?
Bon courage à tous.
Un enseignant de l’académie de Clermont-Ferrand
Bonsoir.
Je vous remercie pour votre réponse, qui ne fait que confirmer nos craintes.
Pour ce qui est des moyens, nous nous sommes largement impliqués l’année dernière pour sauver les nôtres, avec l’aide des familles, mais rien n’y a fait.
Nous avons perdus 3 classes et 5 postes, rien que par le jeu de l’augmentation des effectifs maximum par classe pour calculer la DGH.
A propos des projets, même ressenti que chez vous. A propos du carriérisme, idem.
Nous continuons de défendre nos positions, mais à quel prix ?
Cordialement.
Bonjour
Je fais partie du Conseil d’Administration d’un des 105 établissements eclair des débuts du dispositif ( académie de Strasbourg). En fin d’année nous avons déposé une motion conjointe avec les parents d’élèves réclamant la sortie du dispositif Eclair. (sans effet à ce jour, tout comme notre résistance générale lors de l’ audit par des IGN venus de Paris en avril 2011 nous entendre sur le sujet).
On ne nous a jamais à un quelconque moment de l’année demandé notre approbation sur l’entrée dans ce dispositif. Je confirme qu’au CA les procédures sont très tendancieuses, pour ne pas dire perverses : tous nos anciens projets ont été rebaptisés ECLAIR de but en blanc, donc au moment de les voter, soit on se sabordait nous même en renonçant à des projets préexistants portés par nos collègues de longue date soit on les votait puisqu’ils avaient toujours été les nôtres... ce qu’on a fait évidemment, comment faire autrement ?
Pour ce qui est de la motion déposée, nous ne risquions pas nous de perdre des moyens puisque l’année même où nous sommes devenus CLAIR et avant même qu’on conteste le dispositif, notre DHG a été amputée de 70h... ce qui nous a motivé pour bouger puisque loin de nous protéger ECLAIR nous enfonce encore plus la tête sous l’eau.
A mon sens on ne sortira pas d’ECLAIR avant que le dispositif ne soit supprimé. Mais en creusant un peu de ci de là , je comprends aussi que la mise en place effective de ce dispositif tient essentiellement à la personnalité ( pour ne pas dire au carriérisme) du chef d’établissement en place et à la capacité d’inertie ( au mieux, résistance) des équipes éducatives concernées car somme toute, les modalités n’existent pas encore pour nous contraindre à des nouveautés si nous les refusons.
Cordialement.
Stéphanie
Bonjour.
A la lecture de cet article, je me pose la question de savoir quel est la réelle possibilité d’un CA de dire oui ou non dans l’application et la mise en place du programme ECLAIR ?
Est-ce que la "lecture à l’envers" de la décision du Conseil d’Etat, n’insiste pas sur la possibilité qui est donnée au CA de pouvoir vraiment prendre position au cours des débats ?
Je m’explique :
Récemment dans le collège où j’exerce, il nous a été mis en ordre du jour de voter pour ou contre le contrat d’objectifs ECLAIR de notre réseau.
Sachant que certains indicateurs et annexe (notamment sur les préfets des études) n’étaient pas remplies. Sachant que dans la discussion, il a été clairement annoncé que si le vote contre était majoritaire, notre collège et par conséquent le réseau perdrait tout ses moyens. Que dans ce cas il faudrait assumer notre position (contre en l’occurrence). Les opposants devenaient les méchants ...
Pour nous, dans ces conditions, le CA n’a aucun "pouvoir" de décision.
Je vous remercie.
Un enseignant.