Même chose dans le 59, à partir de septembre 2008, suppression de la prime ZEP pour les coordonnateurs exerçant à 100%, "proratisée" pour ceux exerçant également des fonctions d’enseignements (50 % de coordination, 50% en classe).
Le "hic", c’est que depuis la rentrée 2007, on a obligé les coordonnateurs du premier degré à accepter des postes à temps plein (cumul de deux mi-temps de coordination), seuls les collègues du second degré peuvent par conséquent cumulé les 50% d’ISS ZEP et les 30 points de NBI (à 100%).
Dans ce cas, la logique ne voudrait-elle pas que les 30 points de NBI soit attribués par coordination de réseau : 1 réseau = 30 points ; 2 réseaux = 60 points ?
PG
QUE PENSEZ VOUS FAIRE ? LES SYNDICATS PEUVENT ILS NOUS AIDER A OBTENIR PLUS DE POINTS NBI AFIN DE NE PAS SUBIR DE PERTE DE SALAIRE ? TENEZ NOUS AU COURANT !
CORDIALEMENT
PTH, COORDO DU 93
Les coordonnateurs ( je continue à revendiquer ce titre, à bas celui de "sécrétaire" qui ne veut rien dire pour personne !) du 57 viennent également d’être reçus à l’IA afin de mettre à plat toutes les situations : certains touchaient prime ZEP, d’autres prime de direction, certains prime SEGPA (en n’ y ayant jamais travaillé !) ... bref, un beau "binz" comme on dit chez nous.
La bonne nouvelle, c’est qu’on va dorénavant être tous logés à la même enseigne ; la mauvaise, c’est que plus personne ne touchera quoi que ce soit, hormis les points NBI. Ca amuse quand même beaucoup les collègues en classe que les coordonnateurs ZEP ne touchent pas la prime du même nom. Merci la LOLF !
CP
Légère augmentation de la prime ZEP, paraît-il. mais suppression effective pour les coordonnateurs...
Cette année, les coordonnateurs REP du 93 ont été mis devant le fait accompli. Sans document écrit, et alors même qu’on leur avait assuré des régularisations, il leur a été annoncé oralement lors d’une réunion avec des responsables des services gestionnaires de l’IA, que le cumul de la prime ZEP et de la NBI était impossible (voir décrit de 2002). Ils ne touchent donc plus la prime ZEP et ceux d’entre eux qui l’auraient quand même touchée depuis septembre 2007 se verraient même dans l’obligation de la rembourser.
Suite à une réunion syndicale une demande d’audience à l’IA a été demandée pour obtenir le maintien des versements au mons pour cette année scolaire, compte tenu d’une part des conditions où les choses se sont passées et d’autre part de l’élargissement important de nos missions.
Comme il semblerait que toutes les académies ne fonctionnent pas à l’identique sur cette question du cumul, je pense que ce forum vient à point nommé pour permettre à tous coordonnateurs REP de faire justement... le point. D’autant qu’une rencontre au ministère me semble à l’ordre du jour. Merci donc en particulier à tous ceux qui continuent à cumuler prime ZEP et NBI de bien vouloir signaler le département concerné...et aux autres de donner leur avis.
P.R.
Dans l’Académie où je travaille, nous avons expérimenté cette nouvelle modalité d’attribution en septembre dernier ; la principal de mon collège étant très attachée aux projets ZEP, il n’y a eu aucun souci quant au financement de nos actions ; un nouveau principal arrive en septembre prochain, et là : interrogation ! Sera t-il ausi vigilant pour me laisser une marge financière de manoeuvre ou bien, l’achat de nouveaux manuels scolaires entrant dorénavant dans cette enveloppe globalisée, cèdera t-il aux pressions des profs qui souhaitent, à juste titre, avoir des manuels en adéquation avec les nouveaux nouveaux programmes ! Il va peut-être falloir se battre !!! Bon courage à vous !
CP
Bonjour
RRS, c’est Réseau de Réussite Scolaire (les EP2 et EP3 en attente de classement par le Ministère). Se reporter au BO d’il y a environ 2 ans. Bravo et merci pour l’ouverture de ce lien entre secrétaires / coordonnateurs de l’EP qui devrait fluidifier notre quotidien. Je cherche des infos sur le travail de professeurs supplémentaires RAR qui interviendraient en continuité entre cycle 3 et collège. Merci d’avance pour vos réponses.
Le secrétaire du Comité exécutif RAR Montreynaud / Saint-Etienne (qui coordonne aussi !)
Tout réside dans la phrase"Le coordonnateur Education Prioritaire devient secrétaire du comité exécutif"
La principale du collège argumente de la manière suivante : j’étais professeur et suis devenue principale. Je ne suis plus professeur. C’est un raisonnement logique mais qui devrait avoir pour conséquence tout aussi logique la disparition de toutes les tâches émanant de la circonscription premier degré qui incombait au coordonnateur.
Dans les faits ce n’est pas le cas. En définitive la question est lettre de mission coordonnateur + lettre de mission secrétaire Com. Exec ou une seule lettre de mission ?
Même si on ne va pas passer des remerciements à longueur de posts, bravo tout de même à l’ouverture de cet espace et ce d’autant plus que pour certains dont je fais partie(mais je ne suis certainement pas le seul) sont complètement laissés pour compte depuis la création des RAR. Plus de pilotage, ni académique ni départemental. Même sur la circo...On se sent donc moins seul !
Je viens par ailleurs de découvrir l’appellation RRS. Quésaco, Qui ? Quand ? Comment ?
@Plus !
Densi, coordo Centre
Je trouve que le changement de terme n’est pas anodin même si l’on nous dit souvent que secrétaire n’est pas à entendre de façon restrictive. Comme je n’occupe plus la fonction de coordo je ne peux pas dire comment ça se passe sur le terrain mais je pense que ce n’est pas sans effet sur les missions des collègues. Le terme de secrétaire me semble vider la fonction de ce qui lui était vraiment spécifique : la coordination ! Lb
Bravo pour cet espace coordos, à la veille de la journée nationale, et après un long week-end ensoleillé, voilà de quoi nous redonner de l’énergie !!
Une coordo fidèle... ;-)
Tout ce qui est dit dans le précédent commentaire , de bout en bout, est juste et incontournable.
Quelle est cette logique de l’Education Nationale de supprimer des postes de professeurs volontaires, expérimentés, ayant exercé quelques années ,et désireux de rester dans des établissements ZEP,et/ou EP1 ? De supprimer ce type de poste dans l’optique de rajouter des heures supplémentaires aux autres enseignants dont les surcharges de travail et d’énergie restent très lourdes ?
Comment permettre alors à ces enseignants dont le poste est supprimé de rester motivé ?
Là, il ne s’agit plus du ras de bol de professeurs découragés, désireux de quitter au plus vite des conditions de travail inacceptables, et pourtant......
Supprimer ces postes au profit d’heures suplémentaires, ou de l’affectation de stagiaire, ou bien de compléments de services, est ce ainsi qu’on veut améliorer la stabilité des équipes et donc la réussite des élèves ?
Comment se fait il que les professeurs de ce pays soient quasiment logés à la même enseigne, qu’ils travaillent dans des établissements classés difficiles ou non ? Une prime de 90 euros brut suffit - il à compenser ces conditions de travail très différentes ? Accepter des heures supplémentaires afin d’améliorer son pouvoir d’achat dans un établissement dit "classique" , pourquoi pas ? Qu’en est il des établissements difficiles ?
On croit rêver effectivement !!!!
Yamina
"nous nous sommes tous cassé les dents" sur le problème des affectations des enseignants en ZEP, dit le ministre actuel.......
C’est parce que les gouvernements successifs n’ont jamais voulu examiner que des dispositifs inefficaces, et dont l’inefficacité était prévisible d’entrée ; prime ZEP ou bonification au barême de mutation, la logique est toujours la même, et toujours aussi perverse : "en ZEP les conditions sont dures et le resteront, mais serrez les dents car il y a des "compensations" et un jour vous pourrez fuir".....
Une question est toujours restée taboue : pourquoi les profs affectés en ZEP, même la plupart de ceux qui sont initialement volontaires et contents d’y exercer, finissent, épuisés, par demander à partir ? Pourquoi fuit-on hors des ZEP dès qu’on en a l’occasion, pourquoi sont-ils si peu nombreux, les enseignants chevronnés qui restent en ZEP ? Qu’est-ce qu’on pourrait faire pour rendre ces conditions moins éprouvantes et donner envie de rester aux enseignants (à la masse des enseignants, pas à une poignée d’entre eux).....
Ca n’est pas faute, pourtant, de propositions concrêtes :
– réduire le temps devant élèves pour construire un vrai travail d’équipe, indispensable et gratifiant
– dégager davantage de temps de formation individuelle et collective, en lien avec les institutions comme l’INRP, l’université, les mouvements pédagogiques, ouvrir des possibilités de congé formation.....
– arrêter de casser périodiquement les projets qui marchent en leur coupant les crédits, de jeter aux orties pour des raisons budgétaires ce que les enseignants s’épuisent à faire vivre, ce qui finit par dégoûter les bonnes volontés...
Tant qu’ on se refuse à examiner des propositions de ce genre, le volontariat et surtout l’exercice de longue durée en ZEP relèvent du militantisme, et même les militants peuvent avoir des contraintes (familiales, etc......) telles qu’ils finissent par jeter l’éponge, à contre coeur.
A l’heure où nous sommes, le ministère se désintéresse manifestement de l’Education Prioritaire, sauf quand il s’agit d’y supprimer des postes et des options, ce qui n’est pas un moyen de stabiliser les équipes en place....
ou d’y imposer encore plus d’heures supplémentaires qu’hors ZEP (des heures supplémentaires devant élèves en ZEP !!! on croit rêver !).
On verra bien quelle suggestion du rapport Pochard sera retenue par le ministre : toutes vont dans le sens de l’alourdissement de la charge de travail, autant dire qu’en ZEP ça n’est pas de nature à mettre fin au sauve qui peut et donc au turn over des enseignants.
Les faits sont têtus, et bien connus de tous, depuis le temps : le principal levier pour donner envie aux enseignants de tous âges d’être non seulement volontaires pour aller en ZEP, mais désireux de s’y investir professionnellement sur le long terme, et avec plaisir, ce sont les conditions d’exercice professionnellement gratifiantes, donc attractives, et l’engagement concrêt et sincère de l’Etat dans une politique énergique en faveur de l’Education Prioritaire. Tout le reste, primes au mérite et autres recrutements dérogatoires à profil, a déjà été testé et a fait la preuve de son inadéquation au problème.
Marianne
Il ne s’agit pas d’obliger des enseignants à aller en ZEP malgré eux, (peu importe qu’ils soient débutants ou aient de l’ancienneté), il s’agit de permettre que des équipes se forment autour de projets sur la base du volontariat. Pour cela il faut que dans chaque ZEP, une équipe d’animation (principal de collège, IEN, coordonnateur), elle même motivée et compétente pour travailler en ZEP, puisse proposer un projet pédagogique ambitieux.
Ceci est encore plus nécessaire dans les Réseaux Ambition Réussite : ce devrait être le rôle des délégués à l’éducation prioritaire de faire en sorte que tous les RAR aient une équipe d’animation qualifiée et que les 4 professeurs référents de chaque RAR soient affectés sur la bas ede l’adhésion à un projet.
François-Régis GUILLAUME
Bonjour,
c’est une vraie blague.
On sait que la ségrégation géographique a créé des écoles a 2 ou 3 vitesses.
Le découpage est un choix politique, les élus choisissent souvent le privé pour leurs enfants.
La fin de la carte c’est le bout de la logique.
Il faudra fermer les écoles les plus en difficultés.(effet boule de neige)
Qui choisira les dérogataires ?
Pour les écoles "en milieu" de tableau, on peut penser que leurs meilleurs élèves (souvent familles de classes moyennes) vont déserter.
OU VA-T-ON ?