Combien de directeurs pourront garder leur direction de Zep et la coupler avec un de ces postes ?
Combien de maîtres spécialisés pourront continuer à l’être et le coupler avec un de ces postes ?
Combien d’enseignant du 1er degré pourront rester dans leur école et le coupler avec un des ces postes ?
Vraiment je souhaiterais pourtant pour la réussite des élèves que ce soit possible, mais je crains qu’une fois encore on empêche ces spécialistes investis dans leur école de cumuler ?
Non...le texte parle de demi service maximum :" Il ne pourra pas comporter un service d’enseignement supérieur à un mi-temps devant des classes constituées..."
et les enseignants peuvent être issus du 1er ou du 2nd degré : "ces postes seront ouverts à tous les professeurs des premier et second degrés..."
C’est au terrain de profiler les postes, par le projet... ensuite si le rectorat ne propose que des enseignants du 2nd degré, cela devient sa responsabilité... C’est donc essentiel de faire remonter exactement ce dont le réseau a besoin...
Pour les assistants péda et pour les infirmières je ne sais par trop, mais nulle part je lis que les IA IPR doivent être volontaires !!! il ne manquerait plus que cela...
et enfin je ne lis pas non plus que les contrats de réussite sont caduques en EP1, je lis qu’ils deviennent des CAR en EP1 et des COS sur le reste de l’’éducation prioritaire... : "Elle est formalisée dans les réseaux « ambition réussite » par un « Contrat Ambition Réussite » et dans les « réseaux de réussite scolaire » par un « Contrat d’Objectifs Scolaires ». Ces contrats se substituent aux contrats de réussite scolaire, dès à présent pour les réseaux « ambition réussite » et au plus tard à la rentrée 2007 pour l’ensemble de l’éducation prioritaire."
J’analyse ça, plus comme un changement de vocabulaire destiné à faire prendre la mesure des particularités du label "ambition réussite" par rapport au reste de l’EP... de même que les réseaux changent visiblement de nom, RAR et RSS...
Bref, je lis beaucoup de possible et je ne vois pas trop ce qu’il y aurait à perdre... non ? si ? Je regrette seulement la précipitation dans laquelle on bosse...
Bonjour,
Je ne suis pas d’accord...les postes supplémentaires devant être profilés en fonction du projet, qu’est ce qui empêche les équipes de demander tel ou tel profil...? Il est seulement écrit que le temps de service devant des classes constituées ne devra pas être supérieur à un mi-temps... en dehors de cette limitation -justement pour que ces collègues conservent un temps d’enseignement en classe, qu’ils "mouillent aussi le maillot" et ne soient pas "déconnectés de la réalité du terrain"- tout est donc possible...
A chaque réseau, en responsabilité, de forger un projet qui réponde à ses besoins, sans ce préoccuper d’autre chose...puis aux autorités académiques, en responsabilité, d’octoyer les moyens dont ils disposent en regard... Ensuite chacun s’ajuste... enfin cela serait logique, car tous les projets ne vont pas se valoir et les moyens ne sont pas infinis.
Je crois donc que chacun à son niveau, nous avons un rôle à tenir...l’intérêt des enfants de nos établissements est en jeu... Il faut donc vraiment oser et ne pas trop anticiper sur les réponses que l’on pourrait obtenir en terme de moyens et d’affectation de ces moyens...
Chez nous, (et dans le texte aussi si je lis bien) obligation de demi-services au moins en classe. Mais par contre, pas de 1er degré car le Rectorat avoue avoir trouvé là une aubaine pour "caser" un surplus de postes 2nd degré.
Pas d’assistants péda non plus puisqu’il faut les reprendre aux lycées et que ceux ci refusent (et tant mieux).
Pas d’infirmière car aucune n’a été recrutée.
Pas d’IPR car pas de volontaires.
Pas de décharge pour que les directeurs fassent vivre le conseil exécutif mais suppression d1/2 poste de coordo sur 3.
Pas d’avantage de carrière et même perte car actuellement, un prof d’ecoles gagne 1/2 point de barème dès la 1ere année et non au bout de 5 ans comme dans la loi !
Enfin, je trouve déplorable de rendre caduque les Contrats de réussite en EP1 : pas d’évaluation, pas de rapport aux partenaires, travail de fourmi des enseignants pour le faire vivre balayé sans raison... Comment faire accepter l’intérêt d’une nouvelle contractualisation ?
bonjour, c’est rigolo de lire qu’un parent d’élève se nomme Didier Ardin.Qu’il se mette en contact avec moi.
Didier ARDIN
didier.ardin@wanadoo.fr
un peu, beaucoup... de poudre aux yeux concernant les avantages concédés aux enseignants du 1er degré : la note même plus régulière ne permet en aucune manière de garantir un passage au choix systématique car ce passage tient aussi compte de l’ancienneté et donc à moins d’avoir des notes du style 24/20 impossible de passer chaque fois au choix ! Quant à l’accès à la hors classe là aussi on berne les collègues, chaue IA n’augmentra pas le nombre de collègues de zep promouvable en se réfugiant derrière le point (1) qui existe au barème national d’accès à la HC pour le 1er degré (rappel échelon x 2 + note + 1 point) : les seuls promus seront donc toujours et seulement les 11e échelon !!!
Malheureusement on s’oriente avec ces 1000 postes supplémentaires vers de nouveaux moyens qui ne correspondent pas forcément aux besoins, ainsi là où on aurait pu avoir des demi-décharges de service (ex 2 collègues du 1er degré) qui satisfont deux fois plus les équipes : on impose un poste entier non fractionnable donc encore qq qui sera déconnecté de la réalité du terrain c’est à dire des collègues qui eux au quotidien "mouillent le maillot" dans leur école ou établissement et je pense notamment aux directeurs d’école qui impliqués dans leur zep ne voudront pas lacher leur école pour un poste détaché 2e degré mais auraient pu avec 1/2 décharge supplémentaire apporter réellement leur connaissance et leur investissement pour la zep, les élèves, l’institution... dommage...
voir le débat en cours sur le forum "le classement des établissements "Ambition Réussite" (validité ou non des critères, transparence, justification ou non du non-classement de certains établissements, évolution des moyens selon le classement ou non.....)
Dans mon département, 1 réseau ambition réussite, 2 postes 2nd degré, 1 poste 1er degré ( recrutement PE )
Réponse à l’article 83. 17.03/06 Le classement des ZEP "Ambition réussite" en débat (dernier message le 22 mars)
Sur la question des critères, on trouve des informations dans le document suivant : http://www.snes.edu/clet/IMG/pdf/an...
Il montre notamment que le nombre de collèges qui concentrent les difficultés est très largement supérieur à 249.
Sur la question des moyens en Zep pour la rentrée 2006, on peut consulter ce document : http://www.snes.edu/clet/IMG/pdf/le...
qui montre que de nombreux collèges perdront des moyens à effectifs constants, y compris des EP1.
Cordialement.
Bonjour cher Messieurs,
Je souhaiterais savoir ceci :
Votre aide est-elle uniquement pour les Français ?
Pouves-vous aider les Africains aussi ?
Si oui, quel conduite à tenir ?
Merci de votre bonne compréhension.
J’avais compris que le fonctionnement en collège pour les élèves primo-arrivants était le suivant :
– Si les enfants n’ont jamais été scolarisés avant, ou ont de graves lacunes, ils vont en NSA
– S’ils ne maîtrisent pas bien le français ils passent par une session de classe Français Langue Etrangère avec un seul professeur de français (environ un trimestre et demi)
– A l’issue de la session de Français Langue Etrangère, ils peuvent intégrer une Classe d’Accueil (CLAD). On peut entrer aussi directement en CLAD. Dans ces classes on suit des cours de français, maths, histoire-géo, arts, anglais, EPS. En cours d’année, dès que le niveau le permet, ces élèves peuvent intégrer une classe dite banale soit totalement, soit pour certaines matières.
En résumé, un élève primo-arrivant non francophone peut passer en classe "banale" en... 10 mois ! Mais pas forcément dans le même collège (problème de places)....
Mais c’est peut-être un peu compliqué pour Yahoo... :-)
Nous sommes EP1 avec 6 points d’écart aux éval et un DNB meilleur que la moyenne départementale !!!! (Y a quand même d’autres critères qui justifient, mais concernant la question posée...)
Question : y a t’il dans vos départements des recrutements de prof des Ecoles dans le cadre des "super-prof" supplémentaires ??
Sans tomber dans le simplisme du « tout est la faute de 68 », la question soulevée dans cet article est d’abord celle des relations enfant-adultes, et d’abord parents.
On la retrouve aussi bien dans les milieux « favorisés » que dans les autres, même si elle revêt des aspects différents : le droit à la parole de l’enfant et le bannissement des châtiments corporels n’ont probablement pas été assez compris, expliqués et accompagnés. Il en résulte que nombre de familles se trouvent démunies face aux enfants qui, par nature, testent les limites que leur imposent les adultes.
Bien évidemment, cette perte de repères des adultes (comment faire face aux caprices d’un enfant ?) a ses répercussions à l’école qui se retrouve de fait, ne serait-ce que par la nécessaire gestion sécuritaire de groupes d’enfants, en première ligne face au problème.
Quand un parent dit : « je ne sais pas comment faire avec mes enfants quand ils font une bêtise, je n’ai pas le droit de les taper car je risquerais de me faire condamner. » ; quand un autre parent ne sait pas résister à son enfant de 4 ans qui hurle pour obtenir... tout ce qu’il veut, on est face au même problème. Mais ça coince à l’école, car là il n’est plus possible de laisser les élèves sans limites.
Par facilité, on a donc fait porter la responsabilité de cette éducation à l’école. C’est à elle qu’est échue la lourde tâche de donner ces limites, ce cadre, cet apprentissage des règles. On l’a probablement fait aussi parce qu’elle assumait déjà la tâche de l’apprentissage du « vivre ensemble ». Pourtant, le problème est celui de l’apprentissage de règles, et notamment celle qui fait de l’adulte celui qui pose les limites du champ d’évolution de l’enfant. C’est le rôle des parents, premiers adultes face à l’enfant. Il faut les aider à y réussir.
C’est à Marseille... Dans les ZEP de la Seine St. Denis, chaque jour depuis novembre, ce sont entre 8 et 20 classes qui n’ont pas d’enseignant ! Allez donc voir St. Ouen... ou les communes voisines du 9-3. Et après, on dira encore que le service public de l’éducation nationale est le même pour tout le monde ! Il y a des zones où les besoins en remplaçants sont plus importants qu’ailleurs, que ce soit en raison de la difficulté sociale des quartiers ou en raison de l’âge des enseignants (jeunes mamans en particulier).