Le site Internet dont parle l’article n’est pas, en fait, celui du lycée, comme la lecture le laisse entendre, mais le site du SNES de Seine-Saint-Denis là, vous trouverez les informations recherchées.
Bravo !
Enfin quelqu’un qui dit ce que beaucoup pensent ; ça fait du bein de lire ça.
Merci "xx" : je ne sais pas qui tu es, mais nous sommes nombreux derrière toi.
Faisons vivre les ZEP, le reste nous énerve : ne nous en occupons pas !
Jean-Claude,
avec Fathia, Georges et Hélène.
Merci pour cette information. dans l’article, un site internet est cité : je suis allé voir le site du lycée Paul Eluard de Saint-Denis (93) et n’y ai rien trouvé. La dernière information date de 2003 et on propose des inscriptions en classe préparatoire : "Osez une prépa à Elauard ! " lit-on. Alors ?
Ras le bol ! Va-t-on encore longtemps, nous, personnels de l’éducation nationale, acteurs de ZEP (et je dis à dessein de ZEP, c’est à dire de Zones d’Education Prioritaires et non de cette « éducation prioritaire » surgie il y a quelques années de la tête d’une ministre), va-t-on encore longtemps, disais-je, nous laisser évincer d’un dispositif que nous avons inventé, créé, porté à bout de bras depuis plus de 20 ans, fait vivre contre vents et marées, malgré les errances, les reculs ou les emballements médiatiques des ministères successifs.
Le dispositif n’a pas fait la preuve de sa pertinence, nous dit-on ; vous ne pouvez pas prouver qu’il a produit des effets positifs, etc. Las, de qui se moque-t-on et que veut-on nous faire croire ? Je peux témoigner que sur le terrain chacun a fait ce qu’il devait faire - et pouvait faire - au moment où il l’a fait.
Innovez, nous a-t-on dit, et aussitôt des projets ont vu le jour, des actions se sont mises en place, souvent impulsées, portées par des enseignants qui allaient au-delà de leurs prérogatives d’enseignants : mais ils y croyaient, ils voulaient que les actions se fassent, réussissent, vivent au bénéfice des élèves et des familles. Ils n’ont pour la plupart ni été accompagnés, ni guidés, ni conseillés. Ils étaient à la fois concepteurs et réalisateurs. Au mieux de temps à autre un coup de projecteur médiatique venait les conforter, les réconforter. Sans possibilité de recul ni d’analyse objectivée, certains se sont « pris les pieds dans le tapis » et ont perdu le sens de leur mission première : enseigner, apprendre aux élèves les règles de grammaire et les tables de multiplication. Cela leur a été rappelé en 1990. Le « recentrage sur les apprentissages » est devenu la devise des ZEP et pas question d’y échapper. Au rebut les actions d’ouvertures qu’il leur avait été demandé de mettre en place, au rebut l’innovation et même « A bas la pédagogie couscous ».
Dès cette époque nous aurions dû être attentifs à ces sirènes des bas fonds. Mais les uns comme les autres, vaillants fonctionnaires, nous avons obtempéré au gré des « relances », comme ils disent au ministère. Et là aussi nous avons laissé passer le terme de relance que le petit Robert définit comme « 1- action de relancer, de mettre un enjeu supérieur. 2 - reprise d’une idée, d’un projet, d’une activité en sommeil ».
« Un enjeu supérieur ? » : les ZEP n’ont jamais constitué un enjeu pour les enseignants. Elles représentent des écoles, des classes dans lesquels ils enseignent, du mieux qu’ils peuvent compte tenu des conditions extérieures, de leur formation et de l’absence de directives claires, cohérentes et suivies.
« La reprise d’une idée ...d’une activité ? » : les ZEP ne sont ni des idées, ni des activités - « en sommeil » : tiens ! le ministère là est réaliste et il a raison de s’appliquer à lui même, mais qu’à lui même, le terme de relance.
Bref nous avons fait avec les moments d’oublis hiérarchiques, l’absence de suivi institutionnel, d’analyses et d’évaluations objectives. Il a fallu écrire des projets, se justifier, sans cesse s’interroger et surtout, vaille que vaille, faire en sorte que les élèves de nos écoles progressent, deviennent des hommes et des femmes, des citoyens responsables.
Alors on nous a inventé un terme à laisser pantois un linguiste : l’éducation prioritaire. On nous a fait miroiter monts et merveilles : deux inspecteurs généraux s’étant penchés sur le travail effectué dans et au nom des ZEP et, ayant trouvé « les déterminants de la réussite scolaire », il ne restait plus qu’à appliquer la recette. Sauf qu’entre ce qu’écrivent des IG et ce que veut (peut ?) bien en comprendre une ministre, il y a comme non pas un petit décalage, mais un immense fossé. Là encore, vaillants fonctionnaires que nous sommes, nous avons fait avec...
Voilà maintenant que l’on nous demande de tourner la page. Trop de relances, trop d’argent dépensé pour des résultats que personne n’est capable d’évaluer. Il s’agit de mettre fin à cela. Et comme les enseignants sont par trop prompts à descendre dans la rue, à s’agiter, il faut les contourner. C’est le ministère de la ville qui va prendre les choses en mains en mettant en œuvre des équipes de réussite éducative « pour rendre plus effective l’égalité des chances entre les enfants » et qui, elles, pourront conclure des contrats avec les familles d’enfants en difficulté, mais aussi en créant des plates-formes de réussite éducative pour « les collégiens des quartiers les plus défavorisés », ainsi qu’en créant des « internats de réussite éducative ». Bref, voilà comment du traitement global d’un collectif on glisse vers la stigmatisation individuelle.
Aujourd’hui le réveil est brutal. Je me dis que je n’aurais pas dû faire tant confiance à mon ministère et au ministre. Qu’en dit-il ? Comment justifie-t-il ce changement radical d’orientation ? Que fait-il pour défendre ses fonctionnaires ? Point de discours, de déclaration ! Mais j’y songe tout à coup : existe-t-il encore un ministre de l’éducation nationale ? quoi qu’il en soit, je crois qu’il est temps de réaffirmer les principes de base des ZEP, de revenir à leurs fondamentaux et surtout de ne plus « faire avec ».
article qui appelle quelques réflexions :
Il faudrait préciser :la (les) filières qui y étaient proposées, une seule classe ou deux classes ? (math sup /math spe), c’est très important,car il faut pouvoir faire tout son parcours dans le même établissement, l’effectif des élèves par classe, le taux de réussite aux concours ces dernières années.
Quelle autre classe prépa est (sera) effectivement proposée aux candidats du 93 (à Paris, par exemple) ?une prépa scientifique nécessite de gros moyens matériels et financiers, une stabilité des enseignants, pour se maintenir au niveau et permettre à ses élèves de se présenter aux concours avec la même préparation et les mêmes chances de réussite que ceux ayant intégré des classes plus "prestigieuses".
Enfin, les élèves du 93, qui ont suivi très brillamment tout leur cursus en ZEP n’ont-ils pas l’envie d’intégrer une classe scientifique plus "parisienne" afin de se mesurer à leurs camarades hors ZEP ...dans ce domaine, la concurrence est rude, et le taux d’attractivité de la classe (les résultats) déterminant.
Il est regrettable que le département 93, en ZEP, n’ait pu se doter assez tôt de plusieurs classes préparatoires ; la situation serait peut-être différente aujourd’hui.
Que Fillon parle à l’occasion de la charte de l’enseignement supéreur à propos des élèves de ZEP (et assimilés), c’est très bien. Mais cela me fait penser à quelqu’un qui, pour parler d’un repas dans un restaurant, en reste à la description du pousse-café.
D’autre part, quand il part des CIRE (contrats individuels de réussite éducative) il ne s’agit pas d’un autre dispositif que celui de Borloo (cf. loi du 20 décembre 2004) : c’est bien que le ministre de l’Education nationale parle d’un dispositif établi, sans lui, par un autre ministre qui concerne des jeunes dont lui, minsitre de l’Education nationale, est responsable au premier chef. Cela me fait penser à quelqu’un qui, pour parler d’un repas dans un restaurant, explique tout le bien qu’il pense du menu du restaurant situé en face, de l’autre côté de la rue.
Mais, réjouissons-nous : nous avons enfin un ministre "politique" qui dit "ce qu’il faut".
Les maternelles à Paris, apparemment c’est spécial ! Les APV aussi, puisque seuls les enseignants parisiens se mobilisent : l’affaire des APV et la pétition
Alors, question d’un non-Parisien : qu’est-ce donc qui est donc différent dans les ZEP de Paris ?
Le ministre de l’Education parle des ZEP, c’est pas trop tôt !
Deux références aux ZEP dans le même discours (+ l’interview du Journal du Dimanche du 23.1 ), nous sommes gâtés : l’une à propos du partenariat avec le Supérieur et les Grandes écoles, l’autre à propos du contrat individuel de réussite éducative qui concernera tous les élèves, en ZEP ou pas, et comportera « trois heures de soutien par semaine ».
Mais je m’y perds un peu : y aurait-il la réussite éducative version Fillon et la réussite éducative version Borloo, ou s’agit-il de la même ?
15 novembre 2004 : Réponse de zelou à l’article Le tournant 2003-2004 : une prise en main des ZEP par d’autres ministères ?
En regroupement académique Poitou Charente ce jour, l’IA coordo educ prio a annoncé
1) que la préfecture du 17 demande des descriptifs précis d’actions vers les parents DANS les établissements
2) que le Recteur demande "pour hier" des projets imaginatifs sur la création d’equipes de réussite éducative en promettant grosses sommes à la clé (les 500 000 euros/ZEP ?)
La machine s’accélère plus vite encore qu’on osait l’imaginer le 11/11 ! Le tout à quelques mois d’une soi-disant loi d’orientation ... qui viendra lorsque les orientations seront fixées : Lequel des 2 ministères gagnera la course au mérite médiatique ?
Continuons à réfléchir, vite !
PS : si quelqu’un a des infos + précises sur ces équipes de réussite, je suis preneuse. Merci.
Cher (ou chère ?) Zélou,
Nous travaillons à deux coordonnatrices de ZEP et nous savons bien qu’un jour ou l’autre nous serons saisies comme toi par notre IA, ou nos responsables de ZEP, pour mettre en place les CIRE, les PFRE et autres joyeusetés prévues.
Mais pour le moment, dans notre académie, "silence". Les quelques contacts que nous avons dans d’autres académies nous indiquent que c’est pareil. Poitou-Charentes est en pointe. C’est Zapatéra qui se réveille sur les ZEP ? Elle ne doit pas s’en occuper, ce doit plutôt être ton recteur.
Cela nous peine de voir ton nouveau message rester sans réponse : déjà, tu avais lancé un appel en 2004 et il n’y a rien eu à la suite (à moins que certains t’aient répondue en direct, hors forum). Ce message n’a donc d’autre but que de te souhaiter bon courage pour l’immédiat et une aide de ta part quand nous serons devant les mêmes difficultés et que toi, tu auras déjà de l’expérience.
Une "université de la discrimination positive"
Je trouve dans "Le Monde" de ce matin un article où se trouce cette information surprenante :
"Nicolas Sarkozy présente son programme social de président du conseil général des Hauts-de-Seine., À la tête de l’ump, possible candidat de son parti à l’élection présidentielle de 2007, Nicolas Sarkozy est aussi président du conseil général des Hauts-de-Seine. C’est à ce titre qu’il devait intervenir, jeudi 20 janvier, au cours d’états généraux de son département, pour présenter une série de mesures pour les cinq années à venir. Celles-ci peuvent apparaître, à certains égards, comme des illustrations de la politique qu’il souhaite défendre - et éventuellement conduire un jour - au niveau national.
M. Sarkozy devait ainsi annoncer (…) Enfin, il entend réorienter les missions de l’université privée Léonard-de-Vinci, fondée par son prédécesseur, Charles Pasqua, en "université de la discrimination positive". Grâce à ces mesures en faveur des plus modestes des habitants des Hauts-de-Seine, M. Sarkozy souhaite faire oublier la réputation d’opulence du département le plus riche de France."
(…) Philippe Ridet.
Qu’en dites-vous ?
L’OZP a présenté les 3 livres ayant le même titre, "La discrimination positive", paru en 2004. Je vous signale un nouveau livre sur ce thème : "Vive la discrimination positive !". Voici la présentation que j’ai recopiée :
"Nous ne reviendrons pas ici sur les formes et les raisons profondes des discriminations dont sont victimes des groupes d’individus, en raison de leur origine, de leur sexe, ou même de leur orientation sexuelle.
Notre propos portera donc, pour l’essentiel, sur les moyens à mettre en œuvre, ici et maintenant, sans attendre l’aboutissement d’un processus de transformation sociale, pour l’abolition des discriminations dont sont victimes divers segments de la population. Encore que, nous semble-t-il, même un gouvernement qui engagerait un tel processus serait inévitablement interpellé par cette question et se devrait de répondre pratiquement à ces scories de l’ancienne société qui ne disparaîtraient pas ipso facto sous l’effet d’un renversement des anciennes classes possédantes.
Le cas Sarkozy
Avant d’aborder la revendication de discrimination positive, il nous paraît nécessaire de revenir sur le cas de Nicolas Sarkozy. On le sait, l’ancien ministre de l’Intérieur a repris cette idée à son compte, bien qu’hier comme aujourd’hui son activité vise à détruire les bases de l’égalité réellement existante. En réalité, pour le nouveau chef de l’UMP, il s’agit avant tout, par ce moyen, de favoriser l’émergence de corps intermédiaires issus de minorités ostracisées. Qu’un fieffé réactionnaire s’affiche en faveur de l’égalité des droits ne devrait pas surprendre. On se souvient, par exemple, de l’opposition, certes tardive, des plus grandes sociétés minières sud-africaines à l’apartheid en raison de l’obstacle qu’il constituait à la gestion d’une main-d’œuvre noire. L’apartheid asphyxiait leurs besoins d’une force de travail noire que les ressources « blanches » minoritaires ne permettaient pas de satisfaire. Il n’est donc pas nouveau que certains mandataires du capitalisme puissent chercher, pour leurs propres intérêts, leurs solutions à certaines des inégalités héritées d’une période précédente. De plus, la discrimination positive sarkozyenne est liée à sa volonté de constituer, sur une base identitaire religieuse (l’enveloppe « musulmane » devant étouffer l’enveloppe sociale), des représentations politico-sociales qui puissent encadrer et dominer leurs milieux d’origine. Un parallèle tentant auquel Sarkozy nous invite est le processus par lequel les classes dominantes américaines ont permis la constitution d’une bourgeoisie noire, dont les aïeux, rappelons-le, étaient des esclaves ; certains des réactionnaires les plus éminents sont aujourd’hui noirs et siègent à la Cour suprême des États-Unis. La discrimination positive, dans cette perspective, constituerait le moyen de forcer les obstacles historiques, issus notamment du colonialisme, pour une intégration politique et sociale de couches qui doivent être gagnées à la conservation du système et dont l’exclusion de la vie économique, sociale ou politique, constitue à terme une source de tensions au sein du système de domination. Cette visée n’est évidemment pas sans contradictions, particulièrement en raison de la brutalité de la politique néolibérale. Dans ce cadre, une course de vitesse est engagée entre la droite et la gauche autour de la discrimination positive, qui ne pourra rencontrer, à terme, qu’un écho croissant parmi ceux et celles qui sont victimes de discriminations quotidiennes.
La bataille politique pour l’égalité n’est pas, loin s’en faut, une simple question morale. Elle touche en effet à une question centrale : celle de l’hégémonie politique sur ces populations et de la construction d’un bloc social et politique pour la transformation de la société. Le choix de l’évitement de cette question - qui pourrait tenter une gauche qui choisirait de camper sur la revendication principielle d’égalité des droits sans indiquer ni les chemins pour y parvenir ni son contenu - serait catastrophique. Les déclarations de principes apparaissent déjà comme des intentions sans effet, et le risque est grand de voir des couches entières, plutôt originellement acquises à la gauche, passer sous l’influence de la droite.
La discrimination positive n’est pas née aux États-Unis d’un choix des classes dirigeantes, mais de la lutte du formidable mouvement pour les droits civiques des années 1960. Partant du principe de reconnaissance des exclusions dont étaient victimes les populations noires (mais aussi les femmes et les Hispaniques), l’Affirmative action s’est constituée comme une politique volontaire pour en briser les mécanismes. Reconnaissant les handicaps politiques et sociaux dont souffraient ces populations, la discrimination positive s’est déployée au travers de multiples dispositions qui, par exemple, visaient à l’accession des minorités exclues à des emplois que le « libre » jeu du marché du travail réservait « naturellement » d’abord aux Blancs, fussent-il des prolétaires.
Fixer des objectifs
Bien avant la contre-révolution libérale, le service de protection contre les incendies de la ville de Minneapolis, qui avait été condamné pour discrimination à l’embauche, a été contraint à recruter au moins un membre issu des minorités sur trois nouveaux embauchés jusqu’à ce qu’un minimum de vingt employés issus de celles-ci soient recrutés. Nous pourrions citer d’autres exemples à travers le monde pour illustrer cette orientation. Nous pourrions aussi indiquer comment on pourrait procéder en France. Nous le faisons dans notre livre. Ici, nous voudrions seulement indiquer que la discrimination positive reconnaît implicitement que l’égalité ne peut être obtenue sans une action corrective contraignante sur l’ensemble du corps social, et bien évidemment d’abord sur les employeurs, qu’ils soient privés ou publics.
Il ne s’agit pas ici ni de quotas ni de privilèges - comme tendent à le faire croire ceux qui s’opposent souvent à la discrimination positive sans en connaître les mécanismes - mais de redonner aux populations concernées le légitime accès aux emplois ou aux logements, auquel elles ont droit en fixant à la société des objectifs. La discrimination positive nous semble aujourd’hui une réponse qui revêt toutes les qualités d’une revendication transitoire de notre époque. Face aux racismes et aux exclusions, elle apporte une réponse immédiate pratique aux populations ostracisées : elle en appelle à leur mobilisation et au soutien actif du mouvement syndical et social pour sa mise en œuvre et son contrôle. La discrimination positive est une des propositions politiques qui nous semblent pouvoir permettre d’allier divers groupes sociaux autour d’un projet qui n’apparaisse pas circonstanciel mais cristallise la volonté collective et consciente de voir la société faire des « efforts » radicaux pour éliminer les discriminations héritées du passé et pour tenter d’empêcher leur reproduction. Elle ouvre une rupture profonde dans le vieil ordre établi. Pour conclure, nous ne résistons pas à paraphraser une idée forte des années 1970 : « Il n’y aura pas de socialisme sans discrimination positive et pas de discrimination positive sans socialisme » !
Patrick Le Tréhondat et Patrick Silberstein
• Vive la discrimination positive !, Syllepse, 132 p., 8 euros, coll. « Arguments et mouvements ».
En Poitou-Charente, il nous faut préparer un état des lieux pour la fin de la semaine prochaine ....
si quelqu’un a dejà réfléchi à une méthodologie, qu’il me contacte : zep-rr-soyaux@ac-poitiers.fr MERCI
J’ai peu à dire sur la présentation qui est faite de la scolarisation des enfants de deux ans si ce n’est que j’approuve l’analyse. Peut-être faudrait-il s’interroger sur qui sont, sociologiquement, les 4% d’enfants qui ont le bénéfice d’être scolarisés ?
Jean Rioult
"Circonstance aggravante" dites-vous. C’est sûrement une parole d’enseignant.
Comme parent d’élève, je pense que ces heures d’accompagnement à la scolarité peuvent très bien ne pas être données par des enseignants, cela a même des avantages (pour les enfants comme pour les enseignants).