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"La Croix " consacre un dossier aux écoles de la deuxième chance et à d’autres dispositifs pour élèves décrocheurs. Un commentaire du "QZ" sur ces écoles à l’histoire compliquée

21 décembre 2011 Version imprimable de cet article Version imprimable

Ce dispositif, lancé en 1997 à Marseille, est destiné à accueillir des jeunes ayant quitté le système scolaire sans diplôme.

Plus de la moitié d’entre eux en sortent en ayant trouvé un emploi ou une formation qualifiante.

Elles sont dans des lieux aussi différents que le récent quartier du Millénaire à Montpellier (Hérault), une aile du château Saint-Étienne à Aurillac (Cantal) ou encore La Courneuve en Seine-Saint-Denis. Pourtant, elles ont toutes le même objectif : remettre de jeunes « décrocheurs » de 16 et 25 ans sur le chemin de l’emploi.

Extrait de lacroix.fr du 20.12.11 : Les écoles de la deuxième chance ont trouvé leur place en France

 

Pour « raccrocher » les jeunes sortis sans qualification du système scolaire, les expérimentations se multiplient.

Exemple avec trois dispositifs s’adressant à des publics différents :

Les microlycées. Administrativement rattaché à un lycée traditionnel, le microlycée est un dispositif expérimenté depuis plusieurs années dans l’académie de Créteil, à la Courneuve et au Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis), ainsi qu’à Sénart (Seine-et-Marne) et à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne).

Le CLEPT. Le collège et lycée élitiste pour tous (CLEPT) est une structure créée en 2000 par l’Éducation nationale dans le quartier populaire de la Villeneuve, à Grenoble.

Extrait de lacroix.fr du 20.12.11 : Décrocheur cherche établissement adapté

Les EPIDE. Créés à partir de 2005, les Établissements publics d’insertion de la défense (EPIDE) ont pour mission d’assurer l’insertion sociale et professionnelle de jeunes en difficulté scolaire, sans qualification ni emploi, et en risque de marginalisation.

 

Depuis son ouverture en 2004, l’école de la 2e chance de Tours (E2c) a reçu 600 jeunes de 18 à 30 ans.

Avec un taux de retour à l’emploi de 60 %, l’établissement tourangeau financé par les collectivités locales (à 70 %) et par l’État (à 30 %) obtient des résultats conformes à la moyenne nationale.

Extrait de lacroix.fr du 20.12.11 : L’Ecole de la deuxième chance de Tours

 

L’origine :

L’école de la deuxième chance (E2C) est l’une des initiatives européennes proposées dans le livre blanc "Enseigner et apprendre : vers une société cognitive", présenté par Édith Cresson, commissaire européen chargé de la science, de la recherche et du développement, lors du sommet des chefs d’État de Madrid de décembre 1995, puis adopté par les ministres de l’ éducation des États membres.

Extrait de la-croix.com du 20.12.11 : Une initiative européenne

 

Note du QZ : : Un historique compliqué
Les écoles de la deuxième chance sont une mesure " à éclipses" parmi les 10 mesures de la Dynamique Espoir.
Voir l’historique : Les dispositifs de la deuxième chance : présentation

Compléments à cet historique :
Le Conseil national des Villes en avril 2009 en fait une mesure à part entière du plan Banlieues : L’avis du Conseil national des villes (CNV) sur les écoles de la deuxième chance

Le dossier du site "Education prioritaire" sur le volet éducatif du plan Banlieues ne fait pas référence à ces écoles : Les 10 mesures du volet éducation de la dynamique "Espoir banlieues

Cependant, par facilité, nous jugeons préférable (en décembre 2011) de continuer à les classer dans la rubrique des mesures du plan Banlieues : rubrique 210
au lieu de les raccrocher à la rubrique "Education prioritaire/Vie scolaire : Décrochage et absentéisme

Ce flou administratif est significatif d’une certaine confusion qui s’est installée au fil des années entre certaines mesures éducatives du plan interministériel dit "Plan Banlieues)" et celles développées parallèlement par le ministère de l’Education nationale.

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