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Un premier exemple de contractualisation région Ile-de-France-académies en faveur aussi des quartiers prioritaires et de la mixité sociale dans les lycées

4 décembre 2013 Version imprimable de cet article Version imprimable

La co-éducation engagée en Ile-de-France
"C’est la première fois qu’on signe un engagement commun entre les trois académies franciliennes et la région. Je crois en la co-éducation". Vincent Peillon s’est déplacé le 29 novembre au lycée [ECLAIR] Suger, à Saint-Denis (93) pour assister à la signature de la convention entre les 3 académies franciliennes et la région Ile-de-France [...] .

[...] "Le lycée est très calme", nous confie le CPE qui souligne que la filière y est pour quelque chose. Elle apporte de la mixité sociale. Depuis 2010 le taux de réussite aux bacs généraux et technologiques est passé de 56 à 75%.

[...] Suger intègre le Campus des métiers du numérique, un campus unique en France. Il associe trois lycées franciliens , une école supérieure (Ensamaa) et 3 universités en premier rang. En second rang s’ajoutent 12 lycées , 5 CFA, des écoles d’art. Le Syntec et l’Afinef ont promis de prendre les élèves en stage et n’hésitent pas à envoyer leurs salariés en formation au Greta. Radio France et France télévision sont déjà très présents à Suger. Selon Jean-Pierre Huchon, l’Ile de France abrite les 2/3 des salariés de l’audiovisuel et du numérique français soit près de 340 000 emplois. On comprend qu’on vienne de partout pour bénéficier de la formation donnée par le Campus. Face au lycée, un immeuble en construction abritera à la prochaine rentrée un internat de réussite éducative pour les élèves venant d’autres régions.

Le premier accord académies - région
Mais on était là aussi pour célébrer un événement également unique : la signature de la première convention entre les trois académies et la région. Les partenaires se sont entendus sur 4 axes prioritaires : la lutte contre le décrochage, le numérique, les internats et la vie lycéenne et citoyenne. La région s’est engagée à ouvrir 3000 places d’internat d’ici 2022 dont 2000 en zone ANRU. Elle dotera les internats de lieux de vie et de travail. L’Etat devra fournir l’encadrement éducatif. L’objectif c’est d’accueillir des jeunes des quartiers prioritaires et aussi des jeunes qui veulent suivre des études rares. Les internats doivent aussi faciliter la mixité sociale. Etat et région vont aussi associer leurs efforts pour la lutte contre le décrochage. Selon JP Huchon cela représente 28 000 jeunes. 13 000 bénéficient d’une solution de formation. Restent 15 000 pour lesquels il faut chercher une solution. Un gros effort de prévention sera fait dans les établissements avec un groupe de suivi dans chaque lycée selon un engagement des académies. La région va continuer à développer la vie lycéenne y compris l’éducation à la liberté sexuelle à travers par exemple un pass contraception.

Extrait de L’Expresso du 02.12.2013 : La co-éducation engagée en Ile-de-France

 

Pour Vincent Peillon la convention signée hier 29 novembre entre la Région Ile-de-France et les rectorats de Créteil, Paris et Versailles constitue "une "nouveauté radicale", qu’il voudrait voir reproduite "partout", parce qu’elle prévoit un "travail à égalité" entre l’Education nationale et la collectivité qui n’est pas considérée comme celle qui "fait un chèque". Elle porte sur 4 domaines, "le développement des internats de la réussite", celui des usages du numérique dans les lycées, la lutte contre le décrochage scolaire et l’exercice de la citoyenneté qui passe par le développement de la démocratie lycéenne et l’égalité filles-garçons.
[...]

Extrait du site de ToutEduc du 30.11.2013
La Région et les rectorats franciliens signent une convention sur les internats, le numérique, le décrochage et la citoyenneté

 

Site du lycée ECLAIR Suger

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