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31/08 - Dans la ZEP des Grésilles à Dijon (Bien public)

1er septembre 2004 Version imprimable de cet article Version imprimable

Extrait du « Bien Public » du 31.08.04 : dans la ZEP des Grésilles à Dijon.

Il remplace Natalya Sola à la tête du collège Jean-Yves Pian nouveau principal d’Epirey

L’homme se dit « rigoureux et exigeant » et doté d’un « bon sens de l’organisation » tout en se sentant profondément « humain et confiant en la jeunesse ». Un court autoportrait moral qui devrait sans doute rassurer les parents des élèves du collège Epirey. Entré en fonction vendredi 27 août, Jean-Yves Pian est donc le successeur de Natalya Sola. Retour sur la carrière du nouveau principal qui entend « tout mettre en œuvre pour inscrire l’établissement dans la nouvelle politique de développement du quartier des Grésilles ».

Agé de 56 ans, ce Dijonnais d’adoption originaire de Haute-Savoie a suivi des études parisiennes au sein de l’ENSEPS. Après avoir effectué son service militaire, il enseigne en tant que professeur d’EPS en lycée, à Sèvres, pour ensuite devenir formateur d’enseignants gabonais à Libreville. Une fois revenu en France, ses différentes affectations lui font faire des aller-retour entre la Côte-d’Or, la Saône-et-Loire et Dijon.

En 1993, un « désir ancré depuis longtemps d’appréhender la pédagogie sous son autre face » le pousse à se « plonger dans l’organisation générale d’un établissement en devenant personnel de direction », et principal de collège à Villers-Bretonneux (Somme). Quatre ans plus tard, de graves raisons familiales font que l’Education nationale l’affecte à nouveau à Dijon, en tant qu’adjoint du proviseur de la cité scolaire Montchapet où il officiait jusqu’à présent.

Aujourd’hui à la tête d’un établissement de 160 élèves, 25 professeurs et onze personnels non enseignant, Jean-Yves Pian espère « favoriser l’apprentissage des collégiens » en faisant en sorte de « développer l’égalité des chances de tous les élèves ». Et le principal de conclure : « Ce n’est pas parce que l’on est en ZEP qu’on ne peut pas réussir ».

J. B.

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