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Les quartiers prioritaires de la politique de la ville dans les Outre-Mer (#En bref, juin 2016, CGET)

29 juin 2016 Version imprimable de cet article Version imprimable

Dans les Outre-mer, plus de 500 000 personnes vivent en quartier prioritaire. La situation de ces habitants est contrastée selon les territoires, même si elle recouvre des réalités analogues aux autres quartiers prioritaires hexagonaux. Compte tenu de l’acuité des inégalités sociales et territoriales dans les Outre-mer et dans l’objectif de contribuer à la réduction des écarts de développement, le Commissariat général à l’égalité des territoires (CGET) accorde une attention particulière et renforcée à ces territoires.

Télécharger le n° 21 de #En bref (juin 2016)

Juin 2016
#21
En bref
L’Observatoire national de la politique de la ville (ONPV) a rendu son rapport sur les quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV) de France métropolitaine et d’Outre-mer en mai 2016.
Dans les Outre-mer, plus de 500 000 personnes vivent en quartier prioritaire. La situation de ces habitants est contrastée selon les territoires, même si elle recouvre des réalités analogues aux autres quartiers prioritaires hexagonaux : une population, en général, plus jeune que dans le reste de l’environnement urbain, une situation préoccupante en termes d’emploi et de chômage, des familles monoparentales dans l’ensemble plus nombreuses.
À ce titre, les Outre-mer bénéficient plus fortement, depuis 2014, de la olidarité nationale avec la réforme de la politique de la ville et son nouveau programme national de renouvellement urbain, la nouvelle génération des contrats de plan État-Régions et les fonds européens 2014-2020.

Les cinq départements et régions d’Outre-mer (DROM) et les collectivités de Polynésie française et de Saint-Martin sont concernés par la politique de la ville. La détermination des périmètres des quartiers prioritaires ultra-marins a fait l’objet d’une démarche adaptée aux spécificités de ces territoires.

. S’ils sont confrontés à des difficultés socio-économiques parfois similaires, ces territoires connaissent cependant des évolutions démographiques différentes, comme en témoignent les résultats du dernier recensement de l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) sur la période 2008-2013 : baisse de la population en Martinique (-0,6 % en moyenne annuelle) dans un contexte de vieillissement rapide de la population dans la région
, stagnation de la population en Guadeloupe, légère augmentation de la population à La Réunion (+0,7 % en moyenne annuelle), augmentation soutenue en Guyane (+2,2 % en moyenne annuelle) et à Mayotte (+2,7 % entre 2007 et 2012).
Ces évolutions différentes placent chacun de ces territoires face à des enjeux spécifiques et à une nécessaire adaptation de leurs politiques publiques. [...]

Extrait de cget.gouv.fr de juin 2016 [En bref #21] Les quartiers prioritaires de la politique de la ville dans les Outre-mer

 

Le commissariat général à l’égalité des territoires a puisé dans le chapitre consacré aux "quartiers prioritaires dans les outre-mer" du rapport 2015 de l’Observatoire national de la politique de la ville pour rédiger une synthèse en quatre pages sur le sujet pour le n°21 de sa publication "En bref". Occasion de revenir sur les spécificités des 218 quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV) ultra-marins (dont 34 quartiers Anru), où habitent 500.000 personnes, soit 25% de la population ultramarine et 10% de la population de l’ensemble des 1.500 QPV de France. Ils étaient 330 avant la réforme de la géographie prioritaire (dont 35 ZUS) et accueillaient alors 30% de la population ultra-marine, mais ils recevaient 13 millions d’euros d’aides de l’Etat au titre de la politique de la ville, contre 16 millions d’euros aujourd’hui.

Extrait de localtis.info du 04.07.16 : QPV d’outre-mer : la misère française n’est pas plus belle au soleil

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