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Les élèves des milieux défavorisés ne sont pas condamnés à l’échec : l’importance de l’effet école et de l’effet maître (revue québécoise Formation et profession)

17 janvier Version imprimable de cet article Version imprimable

CHRONIQUE
Les enfants des milieux socioéconomiques défavorisés sont-ils massivement condamnés à l’échec scolaire ?
Formation et profession 27(2), 2019
Steve Bissonnette, Université TELUQ (Canada) et Christian Boyer, Éditions de l’Apprentissage (Canada)

Depuis plus d’une cinquantaine d’années, de nombreuses enquêtes sociologiques réalisées dans divers pays ont montré que lorsqu’on compare des enfants de milieux socioéconomiques défavorisés (SÉD) à ceux qui proviennent de milieux plus aisés, les enfants des milieux SÉD risquent davantage d’avoir des difficultés et des retards scolaires (Coleman et al., 1966 ; OECD, 2004). Des résultats comparables ont été observés au Québec.Le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport du Québec (MELS, 2005) a publié une étude qui analyse la réussite scolaire des élèves en fonction de leur milieu socioéconomique. Globalement, les résultats de cette enquête corroborent ceux présentés dans les diverses études sociologiques citées précédemment. Les constats de ces différentes enquêtes sociologiques, largement diffusés, contribuent malheureusement à alimenter la croyance que l’école et l’enseignant ont peu d’impact sur la réussite scolaire des élèves provenant de milieux SÉD. Est-ce vraiment le cas ?

Extrait de formation-profession.org

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