Merci de me donner le titre de ce cd rom
car le lien n’existe plus et les moteurs de recherche ne le trouvent pas à partir du mot "pauvreté"
J’étais dans cette école primaire, je crois savoir qui a dit que c’était du n’importe quoi...mais je n’en suis pas sûr. (je ne divulguerais pas son identitée.) Effectivement c’est drôlement bizzare quand même...il en est de même avec le Collège Gaëtan Denain, où je suis...quand on regarde le comportement des élèves...certains font "tâche" dans cet établissement, dans le bon sens du terme bien sûr =)
Je suis en 4ème, et dans ce collège.
Je suis du même avis que le collègue de la Reunion. Je suis SPEA inter degré en RAR depuis 3 ans maintenant et je déplore cette iniquité qui perdure toujours et encore entre le 1er et le second degré.
M C Toulouse
A croire que ni l’investissement ni la hors-classe n’existent dans le premier degré !!
Bon courage à tous et meilleurs vœux !
DM SCERAR, La Réunion
Bonne idée de publier sur le site de l’OZP cet article ancien.
Il y a eu de nouvelles études depuis :
– voir les actes de la journée nationale OZP de 2000 avec l’article de M. Laderrière,
– voir les actes de la journée nationale OZP de 2002 avec l’intervention de M. Laderrière, spécialiste européen,
– voir "Les politiques d’éducation prioritaire en Europe" conceptions, mises en oeuvre, débats, sous la direction de Marc Demeuse, Daniel Frandji, David Greger et Jean-Yves Rochex, INRP décembre 2008, 29 euros.
1 - L’indispensable évaluation des politiques des politiques publiques chaque jour davantage discréditée par son usage à des fins de propagande. Extrait du « Parisien » du 14 novembre 2008 :
Pourquoi les résultats scolaires s’améliorent en banlieue
2 - L’amélioration est présentée comme un fait avéré par le recteur ressort du dernier rapport de l’Observatoire national des ZUS. Ce rapport ne prend pour argument que la hausse du taux de réussite au DNB session 2007.
3 - Quels que soient les avis sur la pertinence des indicateurs quantitatifs externes dans l’évaluation des progrès des élèves, systématisés dans les indicateurs de performance LOLF, toutes les études institutionnelles (DEPP, INSEE, rapports des inspections générales...) s’accordent depuis de nombreuses années pour affirmer que le DNB est le moins fiable !
Exemple : « Les tableaux d’indicateurs ICOTEP, bâtis en 1999, proposent des indicateurs d’environnement social, de retards et redoublements, d’évolution des effectifs d’élèves, de moyens en personnels, de stabilité et d’âge des personnels, de mobilité et d’orientation des élèves, de parcours scolaire des élèves et enfin de résultats des évaluations nationales au CE2 et en 6ème. Les résultats ne sont pas utilisés car, indisponibles au niveau national, ils ne sont pas considérés comme des indicateurs totalement fiables en raison des effets du contrôle continu. »
4 - A supposer que cet indicateur soit valable, des experts, qui ont idéologiquement armé la politique publique en cours, affirmaient naguère : « Les travaux conduits par le ministère pour comparer dans le temps les performances montrent, pour leur part, que l’efficacité de l’école est surtout perceptible sur une période longue. Indépendamment de toute appréciation sur le niveau scolaire moyen, les inégalités de connaissances entre les élèves se sont réduites au fil des décennies. Il est néanmoins difficile d’identifier, dans cette réduction des inégalités entre élèves, les apports respectifs du système scolaire et de la société prise dans son entier. Une autre question porte sur la nature des connaissances comparées dans le temps, l’école dispensant le savoir que la société attend d’elle à un moment donné de son évolution. » (voir ci-dessous le lien vers ce rapport)
5 - A supposer que la hausse du résultat DNB 2007 reflète quelque chose, ce ne pourrait être que l’amélioration d’une cohorte, donc avant la mise en place de "ambition réussite"
6 - Au collège Lenain de Tillemont, classé ambition réussite, l’annonce d’une progression de 10 pts à la rentrée 2007 avait suscité unanimement auprès des collègues une surprise mêlée de défiance à l’égard de la régularité de ces chiffres ; Les élus au CA avaient interpellé la direction sur ce malaise et n’avaient pas obtenu de sa part une explication convaincante de cette soudaine progression.
Surqualifications ?
Voilà effectivement un sujet de réflexion sur ce qui coûte cher au contribuable et dont le rendement reste à démontrer. Effectivement, Monsieur le Ministre avait bien raison sur la surqualification des enseignants de maternelle. Pensez qu’en théorie un enseignant de maternelle qui a eu accès à la rémunération Hors classe, gagne plus qu’un enseignant Certifié de terminale ! Que dira-t-on aussi des professeurs Agrégés qui enseignent au collège alorsqu’il s’agit d’un grade de l’enseignement supérieur !
Reste que la formulation a été faite en terme peu délicats, mais ayant moi-même enseigné en Petite section de maternelle, je pense sincèrement que la question mérite d’être posée.
Aurait-on idée dans une Entreprise d’employer un Ingénieur sur un poste d’OS ? Le drame, c’est que dans l’Education Nationale, l’OS employé sur un poste d’INgénieur est rémunéré comme ... un OS ! (croyez-moi, on a l’équivalent ). Chez nous , c’est le grade qui prime !
Merci, de donner quelques informations sur les prix de l’innovation éducative 2008.
Quelques précisions : Le projet Réel (Réseau d’éducation en ligne) est une action qui s’inscrit dans le cadre du réseau d’éducation prioritaire (RSS) de Harnes (Pas-de-Calais). Les actions éducatives présentées dans Réel concernent les élèves de collège mais aussi, pour un certain nombre d’entre-elles, les élèves des écoles primaires.
Toutes ces actions sont détaillées sur le site Réel : http://projet-reel.net.
N’hésitez pas à nous rendre visite.
Pour l’équipe de Réel,
Jean-Michel Chevalier
Bonjour,
Dans ma commune et dans ma ZEP , il n’y a eu qu’un enseignant qui se soit proposé pour encadrer cet accompagnement à raison de 2 soirs dans la semaine. Entre l’aide personnalisée placée sur la pause méridienne, les réunions placées le soir après la classe, les jeunes collègues mères de famille et la rémunération des heures supplémentaires peu attractive, seul 1 enseignant sur la trentaine de collègues de la ZEP a répondu présent. De ce fait, pour le moment l’accompagnement éducatif (dès qu’il sera mis en place......encore quelques points administratifs à éclaircir) ne concernera qu’ 1 vingtaine d’élèves sur environ 430 élèves soit moins de 5%.
Je dois ajouter aussi que parmi ces 20 élèves, 10 seront pris en charge par la municipalité gratieusement.......Ce qui diminue de moitié l’impact réel éducation nationale de cet accompagnement !
Alors, j’ai quelques doutes sur la généralisation de cet accompagnement à la rentrée 2009 ! Ou alors il ne se fera pas sur la base du volontariat !
Quel scandale (encore un) d’afficher que 12 élèves d’élémentaire prioritaire sont accompagnés éducativement par 1 enseignant ! Quelle réalité derrière ce magnifique "indicateur de réussite" ?? : Des tableaux remplis par les IA AVANT que les actions commencent, sur des déclarations d’intentions qui devaient FORCEMENT correspondre au nombre total d’heures HSE mises à disposition ....
Au fait, y a-t-il des départements où elles commencent à être payées ces heures (si elles sont consommées) ? Chez nous, l’IA a d’autres "priorités" et n’a pas le temps de concevoir le protocole de mise en paiement ! Et pendant ce temps, deux éducateurs rattachés au PRE supprimés, un RASED qui disparait et un délégué USEP sommé de reprendre la classe ??? !!!
Jeudi, toutes les écoles du RAR seront en Nuit des écoles ... avec soupe à l’oignon et thé à la menthe collectifs dès minuit !
Bonjour
je fais partie de ces " petits handicapés sociaux " scolarisés dans cette cité de transit et par la suite " éparpillée" dans les écoles dites " normales" je me souviens bien de ces ramassages de cars etc etc etc ...........
Malika BOUBEKEUR
Bonjour,
J’ai trouvé le texte dans l’asa
Il s’agit d’un décret
Voir le lien-ci-dessous
Anne,
Je suis secrétaire de comité exécutif depuis 3 ans, mais j’ai été coordinateur REP pendant 6 ans et animateur ZEP pendant 5 ans. L’entrée dans ce travail, cette mission... est toujours un peu longue. Le sentiment de solitude est quelque chose qui nous a toujours plus ou moins effleuré.
Concernant ta demande sur le DRE.
Ici à Montpellier, c’est la caisse des écoles de la ville de Montpellier qui porte le dispositif et qui est en relation avec la préfecture pour les financements. Pour ce faire il a fallu modifier les statuts de la caisse des écoles.
En ce qui concerne les procédures de prise en charge (C’est peut-être cela qui t’intéresse ? )comme indiquent les textes, ce sont les écoles et les collèges qui signalent et qui font des propopsitions.
C’est l’équipe pluridisciplinaire (Agence départementale, Inspection académique et le coordonnateur DRE ) qui valide la demande de prise en charge et qui en cas de validation positive transforme les propositions des écoles et établissements scolaires en préconisations.
C’est le coordonnateur DRE qui se retourne ensuite vers la structure, le dispositif, l’association qui lui semble être le ou la plus à même de prendre en charge l’enfant signalé.
Aujourd’hui après quasiment 3 ans et demi de réflexion et à peine une année pleine de fonctionnement, au local, nous voyons se profiler deux types de prise en charge, tout comme au national :
Une prise en charge dite "lourde" de type médico psycho social
Une plus"légère"(?) de type socio éducative
Si ça te permet de t’y retrouver tant mieux... si ça ne te suffit pas et si tu veux plus de précisions
Courriel à philipp. rocher@ac-montpellier.fr
Après plusieurs tentatives, je n’ai pas réussi à retrouver un texte du 21 mars 1995 relatif à l’Avantage Spécifique d’Ancienneté (A.S.A.).Ce texte est enregistré sous la référence 1995 - 313. Je ne sais pas s’il s’agit d’un décret, d’une circulaire.
Quelqu’un peut-il m’aider ?
bonjour, je tombe sur cet article et suis ravie de voir que l’on ne laisse pas tomber la banlieue, j’ai enseigné à Léon Blum et je me rappelle de certains vendredis après-midis où nous ne pouvions ni entrer dans le collège ni en sortir car nous étions "attaqués" par des bandes ennemies. Je garde de ces 7années beaucoup de souvenirs heureux même si les enfants avaient des conditions difficiles : bravo à ceux qui ont envie de les aider !