Trois questions :
1 Comment parler d’accompagnement éducatif sans même évoquer les parents ?
2 Quelle articulation avec le Contrat Local d’Accompagnement à la Scolarité ?
3 Quelle articulation (supplémentaire) avec le PRE ?
Place des IUFM dans l’ encadrement de l’"accompagnement éducatif" : une expérience transposable
Les étudiants et les stagiaires (PE et PLC) en formation dans les IUFM pourraient être amenés à intervenir dans ce cadre, bénévolement pour compléter leur formation, soit par du volontariat en première année, soit de façon volontaire ou optionnelle ou obligatoire la deuxième année, comme cela commence à se faire en partenariat , entre autres, avec des étudiants d’écoles d’ingénieurs.
Un dispositif particulier d’accompagnement scolaire (qui n’est pas une aide aux devoirs) est en cours d’expérimentation depuis quatre ans, dans quatre écoles élémentaires situées en zone sensible dans la ville de Saint-Germain en Laye (78), en partenariat entre la Ville (Maire-adjoint en charge de la prévention), l’Inspection académique (IEN de la circonscription), et le site IUFM (coordination de la formation PE1). Des étudiants PE1, volontaires et bénévoles, préparant le concours de Professeurs des Ecoles, encadrent cet accompagnement scolaire à raison d’une heure par semaine. Des réunions sont organisées régulièrement pour assister les étudiants dans leurs projets.
Les bilans, réalisés cette année, s’avèrent globalement positifs pour chaque partie, aussi bien pour les enfants et leurs parents, pour les maîtres que pour les étudiants eux-mêmes. Les relations nécessaires entre les maîtres et les étudiants, sur le contenu en lien avec les apprentissages, peuvent encore être améliorées.
Un tel dispositif réclame peu de moyens. Ne pourrait-il pas être facilement généralisé ?
et alors ?
Le monde éducatif devrait en principe être une grande famille où chacun s’entraide pour avancer dans la bonne direction. Il est connu qu’une expérimentation ou une méthode pourrait très bien fonctionner dans un établissement et pas du tout ailleurs... L’important, c’est d’avoir accès à ces bases de données pédagogiques afin que chaque enseignant puisse avoir à sa disposition un pool d’outils pour aider au mieux les apprenants en face de lui/d’elle. Il n’y a pas de recette malheureusement ou heureusement.... A mon sens , le plus important, avant tout, c’est la valorisation des apprenants et des enseignants en ZEP auprès du grand public.
Vina Ballgobin
Bonjour.
Ce n’est pas à la revue de presse de l’OZP qu’il vous faut poser la question mais à l’IR-DSU : contact@irdsu.net
Amicalement,
la rédaction de la revue de presse
Bonjour,
Je suis coordinatrice du PRE sur la ville de Fleury Mérogis (91).
J’ai adhéré au réseau cette année.
Il m’avait été signalé lors de l’adhésion que je recevrai régulièrement des informations ciblées du réseau.
c’est tout à fait par hazard que je prends connaissance de ce message en navigant sur le net.
Qu’en est-il exactement ?
Merci de me tenir informée du fonctionnement du réseau.
Cordialement
Professionnelle en santé publique en charge de programme d’actions sur une communauté d’agglo, je suis interéssée par la démarche du petit bus de dépistage et prévention bucco dentaire je souhaiterais connaître le coût du bus et le nom de la société qui fournit ce type de matériel
merci
cordialement
Christine Liberge
Peut-être que si les journalistes se cantonnaient à écrire sur des sujets qu’ils maîtrisent, la presse serait aujourd’hui plus lue !
el di ke dla merde (julie) arete de ns prendre pr des clochard
NB le rapport des IG date de l’année dernière (2006) et le texte sur les professeurs référents concerne l’AIS et non l’éducation prioritaire ou on parle plus volontiers de personnels en appui (ou professeurs supplémentaires ou professeurs référents).
Bonjour,
Ce serait bien si vous pouviez rectifier l’intitulé sous lequel vous présentez mon article : " c’est le hasard des mutations qui permet à des ZEP de réussir". Je n’ai évidemment jamais proféré une telle énormité. Je dis simplement qu’il arrive parfois que le hasard des mutations réunisse dans un collège des enseignants qui décident de "faire quelque chose ensemble". Alors, le "quelque chose" se fait pour peu que l’équipe ainsi formée ne se défasse pas l’année suivante et qu’elle ne se heurte pas trop à une administration et, parfois, à des collègues réticents. Cela en ZEP comme ailleurs ? C’est ce que j’ai vécu pendant trente cinq ans de "zones difficiles" dans lesquelles je n’ai cessé de militer, comme vous, pour le travail collectif des enseignants et toutes les pédagogies actives et différenciées possibles. Merci. Bien cordialement. Nestor Romero.
Bonjour
"Elle a également proposé des "jumelages entre écoles primaires des ZEP et celles des autres quartiers d’une même ville", dans un souci de meilleure connaissance mutuelle."
C’est gentil, certes, mais je doute de l’utilité de cette mesure : les écoles stigmatisées le sont toujours localement, plus rarement au-delà. La lutte contre les représentations négatives peut s’avérer paradoxale et un jumelage entre deux écoles "qui se connaissent" peut renforcer les oppositions parce que les contacts apporteraient "les preuves" aux deux côtés des mauvaises caractéristiques de l’autre.
Je pense donc qu’il vaut mieux viser des jumelages entre écoles ZEP et hors-ZEP de deux communes différentes, communes suffisamment éloignées pour qu’il n’y ait pas de représentation négative a priori. Cela existe d’ailleurs depuis longtemps et est toujours positif. Il y a parfois un premier "choc" quand l’école de ZEP comporte beaucoup d’élèves des "minorités visibles", en fait, là, des "majorités visibles". Cela demande des efforts aux élèves, aux enseignants, aux parents d’élèves... pour dépasser la première impression, mais c’est ainsi que la société évolue positivement.
Pour en revenir aux jumelages intra-communaux, si c’est possible, tant mieux. En fait, dans une même commune, il y a déjà des actions communes la plupart du temps, ce qui est déjà positif. Une formalisation par un jumelage doit être envisagée avec prudence.
FC
Une petite question :
Peut-on être secrétaire d’un comité exécutif d’un RéseauRéussite Scolaire en exerçant dans sur un autre réseau ?
Existe-til des textes sur cette question ?
Merci de vos réponses.
Même si le style parait séduisant à bien des égards (liberté pédagogique, respect de l’enseignant, service public ...), je suis à nouveau ahurie de lire le grand écart entre 1er et second degré sur lequel repose les propositions de nos politiques. Dans les 2 parties suivantes, voyez les questionnements en gras et les réponses en gras italique !
« 1) Tous les ministres disent qu’il faut recentrer l’école primaire sur les “fondamentaux” : lire, écrire, compter. Et pourtant, le nombre d’heures consacrées au français ne cesse de diminuer...
Il y a une bien trop grande dispersion des enseignements dans le premier degré. Je sais bien qu’il faudrait savoir tout faire : de la gymnastique, des sciences, des maths, de l’anglais, de la musique... Mais je crois surtout qu’il faut que nous nous fixions des objectifs réalistes - donc accorder plus de temps à l’écriture, au français, à la lecture et aux mathématiques.
D’autre part, les élèves en difficulté doivent être “accompagnés” : dès la rentrée prochaine, nous commencerons à mettre en place, au collège, des dispositifs d’étude surveillée , entre 16 h 30 et 18 heures. Les exercices qu’ils feront permettront de vérifier que les fondamentaux sont bien acquis. C’est une mesure de justice, car on sait très bien que le meilleur critère de réussite scolaire, aujourd’hui encore, c’est le milieu familial. L’étude du soir permettra de remédier à ces disparités.
2 ) Dans la controverse sur la méthode de lecture , de quel côté êtes-vous ?
Du côté de la méthode syllabique, sans hésitation. Mais je n’entrerai pas dans une querelle de méthodes car je préfère, comme le dit le président de la République, évaluer le résultat plutôt qu’inspecter les méthodes. Nous laisserons davantage d’autonomie aux professeurs. Ce sera à eux de nous dire quelles méthodes ils utilisent, à eux de les choisir, à condition que les résultats soient là. Donc, nous évaluerons les résultats.
Comment ?
Nous jugerons, par exemple, au nombre de reçus au brevet : moins d’un sur deux dans certains collèges... Je ne jette pas la pierre à ces établissements, mais nous verrons si, en utilisant d’autres méthodes, ils arrivent à progresser. Ce qui est souvent le cas.
»
Si l’OZP rencontre effectivement le nouveau ministère même (en la personne de quelqu’un qui n’est pas nouveau ! )je propose que la place de la maternelle et des premières années de primaire soit réaffirmée fortement pour que tout ne soit pas prévu en terme de réparation mais bel et bien aussi en terme de construction, voir de prévention.
« Au début j’étais gênée de partir avant les autres. Puis je m’y suis faite. On n’avait rien de plus à me donner à faire. »
Je suis enseignant (P.E) dit "référent" ou "supplémentaire" en province... et je n’ai pas vécu ça. En fait, ce travail est devenu ce que chacun d’entre nous a bien voulu en faire. Avec mes trois collègues nous l’avons pris à bras le corps et nous avons "inventé" notre fonction... aussi n’avons nous pas fait nos 35h par semaine mais plutôt 45 ou plus.
Nous avons mis en place quantité de choses sur le réseau (ateliers d’écriture, de lecture, salle de soutien, suivi de PPRE, journal du réseau, chorale du réseau, actions citoyennes...) tout autant au collège que dans les écoles et si rien n’est parfait nous avons de premiers résultats.
Cela implique aussi un long et lent travail de communication et de persuasion autour des actions menées afin d’y rallier toujours plus de collègues, mais cela arrive aussi.
Bref, si je devais dresser un bilan (sur mon réseau). Tout n’est certainement pas rose, mais en tout cas nous sommes loin de ce que certains annoncent.