bonjour,
Voici un nouvel article avec en bas un numéro de téléphone de l’association dans une ville voisine
Cordialement
L’OZP
bonjour, je suis interressée par l association le trmplin car ma fille a raté son bac et j aimerai qu elle prenne des cours de math et chimie cette année mais je n ai pas les moyens financiers pour un prof particulier. donc auriez vous les coordonnées de l asssociation tremplin et existe t elle sur lens merci de me repondre
A 16 ans, il y a la MGI !! C’est un service public de l’Education nationale. M. Guaino le connaît-il, feint-il de ne pas le connaître pour mieux l’enterrer ?
Je viens d’être amenée à compléter l’enquête "officielle" concernant l’accompagnement éducatif en élémentaire : quelle mascarade !
On s’habitue à ce que nos efforts soient réduits à quelques chiffres mais là, on est au comble du comble. Rien ne permet de traduire la réalité. Aucune place pour montrer l’immense œuvre partenariale (clubs, associations, centres sociaux ...), aucune place pour quantifier la force des assistants pédagogiques (pourtant recrutés pour !!), des coordos ZEP (pourtant missionnés pour !!!) ...
L’écart entre l’information qui est transmise à la population et la réalité est dramatique pour le bénévolat, l’associatif, la culture ... et bien sur l’Education Nationale qui perd encore un peu plus de légitimité vis à vis de ses missions fondamentales.
Alors ici, rien de plus cette année que les autres années. 312 propositions quotidiennes d’accompagnement éducatif pour 347 élémentaires, pas UNE menée par un PE. Et pourtant je suis fière d’annoncer que tous les PE du RAR ont participé ... puisque on a décidé de leur répartir les HSE, pour l’ensemble de leur surplus d’heures aux services des élèves, de leurs familles et du territoire ... Et on continue de militer pour la sauvegarde de l’associatif, des CLAS, des clubs coup de pouce etc.
Vous avez dit "Vacances ?" ! OUF
Accompagnement éducatif : la mise en place de l’aide personnalisée a baissé le nombre d’enseignant volontaires dans les écoles. Dans mon réseau, on est passé de 24, l’an dernier, à 12 cette année.
Au collège, on n’a pas constaté cela : 22 l’an dernier, 25 cette année.
Je viens d’être amenée à compléter hier l’enquête "officielle" concernant l’accompagnement éducatif en élémentaire : quelle mascarade ! On s’habitue à ce que nos efforts soient réduits à quelques chiffres mais là, on est au comble du comble. Rien ne permet de traduire la réalité. Aucune place pour montrer l’immense œuvre partenariale (clubs, associations, centres sociaux ...), aucune place pour quantifier la force des assistants pédagogiques (pourtant recrutés pour !!), des coordos ZEP (pourtant missionnés pour !!!) ...
L’écart entre l’information qui est transmise à la population et la réalité est dramatique pour le bénévolat, l’associatif, la culture ... et bien sur l’Education Nationale qui perd encore un peu plus de légitimité vis à vis de ses missions fondamentales.
Vous avez dit "encore une semaine ?" : on tiendra !
Votre note indique que ces deux mesures n’ont rien de nouveau. En effet, c’est le cas.
Mais elle ne rappelle pas également :
– que ce président a une politique de restriction jamais vue de moyens pour l’Education nationale,
– que l’application de ces deux mesures sont marginales, voire infimes, dans le système scolaire.
A lire le "Quotidien des ZEP" aujourd’hui on a l’impression que notre Président est préoccupé par les élèves de l’éducation prioritaire (selon votre titre éclatant sur le Congrès de Versailles) et qu’il a annoncé des mesures essentielles à ce sujet. Pour ma part, j’ai lu ce discours et en ai été très déçu : dans notre domaine, il n’y a rien eu, du vide, c’est tout. Pourquoi l’OZP assure-t-il ainsi la promotion présidentielle ? Vous auriez pu titrer "Rien de nouveau pour les ZEP dans le discours présidentiel". Et votre note aurait pu replacer ces annonces dans le contexte général et chiffer les élèves concernés, soit, sans doute 0,01% des élèves ou alors 0,001 %.
Le "Quotidien des ZEP" devrait se méfier de la communication présidentielle et rester prudent : nous connaissons l’indépendance réelle de ce quotidien mais ce n’est pas l’apparence qu’il donne ici.
Merci à l’OZP : il y a tant de dispositifs et de déclarations qu’on ne s’y retrouve plus et notre hiérarchie non plus ! Voilà un tableau clair.
Mais pourquoi passer cette annonce dans "Le Quotidien des ZEP" ? Cette information n’a rien à voir avec l’éducation prioritaire. Je rappelle que presque tous les événements dramatiques des dernières années ne se sont pas déroulés en ZEP (ce qui ne veut pas dire que c’est également éprouvant de travailler là ou ailleurs).
Ainsi se perpétue l’équation "ZEP=violence" qui est continuel dans la presse. Dernier exemple, pour ne pas chercher plus loin, dans Yahoo-Actualité et sur Europe 1 : "La principale-adjointe d’un collège menacée de mort" dans un endroit ordinaire de Seine-et-Marne. Que lit-on ? Voici : "Au micro d’Europe1, la principale-adjointe de ce collège, qui n’est pourtant pas placé en ZEP, a déclaré ne pas savoir pourquoi on s’en est pris à elle." Vous pouvez lire l’article complet
Je regrette donc que Le Quotidien des ZEP perpétue cette triste tradition journalistique française. Il publie toujours les articles concernant tous types de violences dans les ZEP, c’est son devoir, il n’y a rien à cacher, mais il ne faut pas généraliser.
Je trouve étonnant par rapport à l’implication des associations complémentaires de l’enseignement public que certaines soient citées et d’autres oubliées compte tenu de ce qu’a été leur engagement dans ces journées et, d’une manière plus générale, dans la bataille permanente pour une cohérence des actions éducatives.
Francis vernhes militant des Francas en Val-de-Marne
Remarquable travail !
Mes félicitations au(x) rédacteur(s) de cet article.
FC
je constate que les anciens surveillants d’externat ont été oublié dans cette proposition de loi pour la titularisation des emplois précaires dans l’éducation nationale.
Car être surveillant pendant 6 ans puis assistant d’éducation pendant 3ans, le temps passe et les concours sont peu nombreux surtout pour nous les guadeloupéens.
De plus, c’est très difficile de quitter son poste d’assistant pour un CDD dans le privé. On se retrouve vite piégé dans un travail sans avenir, si on ne réussit pas un concours. On vieillit et on nous dit bye bye ;
Maladresses
Etant donné la liste des organisateurs, il n’y a pas à s’inquiéter des bases de travail et des conclusions de cette journée : les élèves de ZEP en seront une préoccupation commune.
Mais, justement, en raison de la qualité des organisateurs, je m’étonne de ne pas trouver mention de l’éducation prioritaire dans l’annonce de l’atelier « Inégalités à l’Ecole et dans les loisirs et les parcours individuels et collectifs de réussite ». Ce n’est pas grave.
Plus ennuyeux est qu’on devrait y discuter des « handicaps socioculturels ». Surprenant. Il y a juste 30 années que le CRESAS-INRP publiait l’excellent livre « Le handicap social n’existe pas » et la recherche pédagogique, depuis, a creuser cette idée, lui a donné des bases et des développements.
On ne sait si l’ordre des priorités a vraiment de l’importance, mais ce qui est clair, c’est que l’éducation ou les zones "prioritaires", ne le sont plus du tout... En fin de texte, après une dizaine de "priorités", ce mot a-t-il encore un sens ? Les élèves ont du mal à comprendre le sens de l’école, mais comment les enseignants peuvent-ils retrouver leurs missions au mileur de ce fatras ?
Cher journaliste du Progrès,
A quoi sert-il d’être en RAR ? Vous donnez votre réponse dans cet article : « à obtenir des moyens supplémentaires ». Eh bien ! Non, ce n’est pas exactement ça.
Etre en RAR, ou RRS, ou disons plus facilement être en ZEP, c’est avoir un projet territorial interdegrés et partenarial de réussite scolaire et le mettre en œuvre. Pour cela, des moyens supplémentaires sont nécessaires. Ces moyens sont donc une conséquence de la réalisation programmée d’un projet interdegrés et partenarial.
Je relève ici le raccourci que vous faites parce qu’il est commun. Sans doute n’était-ce pas utile, mais je constate que des enseignants, et même des enseignants de ZEP parfois, le font comme vous.
Vous parlez des RAR : très bien et merci. Vous aidez ce collège à réclamer des moyens supplémentaires qui, je n’en doute pas, leurs sont nécessaires, mais ne dites pas que la solution est d’être en RAR comme si ce collège pouvait l’être tout seul, sans projet, sans projet interdegrés et sans projet partenarial.