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"Et si on aimait l’école ?", ouvrage sur l’école primaire co-écrit par une responsable syndicale (SNUipp) devenue directrice de l’éducation d’une ville comprenant des zones sensibles

12 janvier 2012 Version imprimable de cet article Version imprimable

Parents, élèves, enseignants, ministres... Et si on aimait enfin l’école !
Nicole Geneix et Philippe Frémeaux
Edition Les Petits Matins
176 pages

Nicole Geneix, ex-secrétaire générale du Snuipp, est aujourd’hui directrice de l’Education d’une ville des Bouches-du-Rhône.
Philippe Frémeaux est éditorialiste à Alternatives Economiques

 

Enfin un livre grand public sur l’Ecole qui ne soit pas un pamphlet : Enfin un ouvrage qui traite de l’Ecole avec respect, connaissance, douceur et intelligence. Le livre de Nicole Geneix et Philippe Frémeaux parle du terrain, pas d’idéologies. (Marcel Brun)

[...] La place des partenaires, toujours contestée, ne leur semble pas une option. Les collectivités territoriales sont indispensables pour ne pas traiter des problèmes scolaires « hors-sol » : pour les politiques d’accueil de la petite enfance ou l’argent de l’école, l’Education Nationale doit apprendre à construire à plusieurs. Pas sûr que les enseignants eux-mêmes n’aient pas besoin de porter un regard plus exigeant sur les subtiles manières de « scolariser les familles » lorsqu’ils réclament que tous les parents aient des comportements éducatifs connivents avec ceux de l’Ecole : « Il ne faut pas délégitimer les parents ni les transformer en auxiliaires pédagogiques »

Extrait de cafepedagogique.net du 10.01.12 : Et si on aimait enfin l’école ?

 

Présentation sur le site "Alternatives économiques"

 

Avec le commentaire intégral de François Dubet

[Conclusion] Ce livre suggère enfin, et c’est le plus important, de rapprocher l’école élémentaire et le collège autour d’une école du socle commun qui n’accepterait pas de laisser de côté un élève sur quatre sous le prétexte que les familles et la société ne donnent pas à l’école des élèves toujours dignes de ses ambitions. Contre le « syndicat éponge » qui n’exprimerait que les frustrations des enseignants, Et si on aimait enfin l’école ! en appelle résolument à une tradition réformiste. Espérons que la gauche et les syndicats sauront dépasser la plainte et l’imprécation en écoutant ce message réaliste, généreux et courageux ; vertus assez rares dans notre pays quand il s’agit d’éducation.

 

Sur le blog e Claude Lelièvre

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