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Enseigner en classes hétérogènes (compte rendu de la Rencontre OZP du 1er octobre 2014)

8 octobre 2014 Version imprimable de cet article Version imprimable

LES RENCONTRES
DE L’OZP------
n°110, octobre 2014

Et si l’hétérogénéité des classes était une chance ?

Compte rendu de la rencontre du 1er octobre 2014

Jean-Michel Zakhartchouk, ancien rédacteur des « Cahiers pédagogiques », nous rappelle que la question de l’hétérogénéité n’est pas une question nouvelle. Preuve en est avec le livre écrit à plusieurs mains il y a déjà quelques années « Enseigner en classe hétérogène » * et dont la réédition est proposée aujourd’hui avec quelques nouveautés.
L’Éducation prioritaire a toujours été l’espace d’enseignement de ce professeur de lettres, récemment retraité.

Jean-Michel Zakhartchouk ouvre la rencontre sur l’idée de penser l’hétérogénéité comme une chance et non comme un obstacle, ce qui rendrait tout le monde perdant, S’il est vrai qu’un professeur apprécie toujours d’avoir dans sa classe de bons éléments, la conviction encore largement répandue que les faibles retardent les forts est un aspect réducteur de l’hétérogénéité. Il fait remarquer que dans le collège où il enseignait, certains élèves considérés comme de bons éléments avec de très bonnes notes, déchantaient parfois dans un lycée où leurs notes devenaient très moyennes. Et quel sens cela a-t-il de dire d’un élève qu’il est moyen, fort ou faible ? Les différences sont aussi dans le genre, fille/garçon, dans les stratégies, dans les comportements face aux savoirs… Il s’agit donc de ne pas penser de manière simpliste l’hétérogénéité mais de « casser l’homogénéité de l’hétérogénéité ».
Dans une classe hétérogène, la première question qui devrait se poser à tout enseignant est celle-ci : « Qu’est-ce qui doit être appris par tous ? Quel est le but commun, cette exigence commune, ce « commun à tous ? » Ce qui constitue en fait « le socle commun de connaissances et de compétences ». Si on différencie sans avoir cela à l’esprit, insiste Jean-Michel Zakhartchouk, le risque est grand d’avoir une classe à plusieurs vitesses.

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