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Des inégalités sociales persistantes dans l’enseignement supérieur, mais variables selon les filières (Alterecoplus)

15 septembre 2016 Version imprimable de cet article Version imprimable

En ce début septembre ce sont en ce moment plus de 2 500 000 étudiants qui reprennent progressivement le chemin de l’enseignement supérieur. Un chiffre qui augmente depuis 2009, après plusieurs années de stagnation. Et ce n’est sans doute pas fini, puisque le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche prévoit plus de 2,7 millions d’étudiants en 2019, et même 2,8 en 2024 !

[...] 4/ Des inégalités sociales persistantes
En théorie ouvert à tous (ce que certains ne manquent pas de lui reprocher), l’enseignement supérieur français reste socialement sélectif. Une partie de cette sélectivité provient de l’inégal accès des enfants des diverses catégories sociales au baccalauréat. Mais une fois passé cet obstacle, on constate que les filières les plus prestigieuses sont largement accaparées par les enfants des classes supérieures. Certaines filières présentent néanmoins un profil plus « populaires », en particulier les Sections de Technicien Supérieur (STS) qui comptent 20 % d’enfants d’ouvriers et 15 % d’enfants d’employés, ou encore les écoles paramédicales et sociales (18 % d’enfants d’ouvrier et 19 % d’enfants d’employés).
Voir tableau (Source : Ministère de l’éducation nationale)

Extrait de alterecoplus.fr : Enseignement supérieur : une rentrée sous tension

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