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Regards sur l’éducation 2017. Les indicateurs de l’OCDE, septembre 2017, 473 p. (Le Café, ToutEduc)

13 septembre Version imprimable de cet article Version imprimable

Le rapport : Regards sur l’éducation 2017

 

Le Café pédagogique du 11.09.17 consacre plusieurs articles au rapport de l’OCDE

Regards sur l’éducation : La France n’a pas assez investi en éducation
On connait les déséquilibres internes dans la répartition des investissements en éducation en France. Ce que révèle Regards sur l’éducation dans sa nouvelle édition publiée le 12 septembre, c’est que l’effort budgétaire français a été inférieur à celui des autres pays entre 2010 et 2014. La refondation n’aurait-elle pas eu le budget nécessaire ?

Regards sur l’éducation : La France n’a pas assez investi en éducation

 

Regards sur l’éducation : Salaire enseignant : L’exception française

Etre enseignant en France c’est faire un métier différent. Cela a été montré Dans Regards sur l’éducation 2016 sur bien des points. C’est confirmé dans l’édition 2017 sur le plan salarial. Non seulement les salaires des enseignants français évoluent à rebours de celui des autres pays, mais les conditions de travail sont aussi moins bonnes.

Regards sur l’éducation : Salaire enseignat : l’exception française

 

Contrairement à ce que certains disent sur "l’égalitarisme", les systèmes éducatifs les plus performants sont ceux où les écarts sociaux de réussite scolaire sont les plus faibles. C’est une des grandes leçons de Regards sur l’éducation. Si la France est mal placée à ce niveau, Regards sur l’éducation montre aussi l’importance du niveau scolaire des parents en France. La réussite scolaire c’est toujours héréditaire ?

Regards sur l’éducation : Excellence et égalité vont de pair

 

Limiter l’accès au supérieur comme l’envisage le gouvernement n’est certainement pas une bonne idée soufflent les données de Regards sur l’éducation, publiées par l’OCDE le 12 septembre. En effet la France compte relativement peu de diplômés du supérieur long par rapport à ses voisins. Surtout avoir un diplôme du supérieur est particulièrement payant en France , même avec un diplôme de type BTS. Une dimension supplémentaire à inscrire au désarroi à venir dans les classes populaires...

Regards sur l’éducation : pourqoui il ne faut limiter l’accès au supérieur

 

 

L’OCDE publie, ce mardi 12 septembre, son édition annuelle des "regards sur l’éducation". Voici les principales caractéristiques de la situation française.

L’investissement de la France dans l’éducation se situe dans la moyenne des pays de l’OCDE si l’on considère la part du public et du privé, mais les dépenses annuelles par élève "sont plutôt faibles au niveau primaire (7 400 USD contre 8 700 USD), équivalentes à la moyenne au niveau du collège (10 300 USD contre 10 200 USD) et très élevées au niveau du lycée (13 900 USD contre 10 100 USD) (...) Plus des quatre cinquièmes des dépenses courantes des établissements d’éducation publics français (entre 80 % et 81 % entre le primaire et le lycée) sont destinées aux salaires des enseignants et des autres personnels."

"La France est l’un des quelques pays (avec la Belgique, l’Espagne, l’Islande, Israël, la Norvège et le Royaume-Uni) où la scolarisation à l’âge de 3 ans est généralisée" mais elle "ne propose de programmes d’éducation qu’au sein des écoles maternelles" [et non pas dans les crèches et autres lieux d’accueil de la petite enfance, ndlr]. Or "beaucoup de pays disposent aujourd’hui d’un système d’accueil des moins de 6 ans dit ’intégré’ (...) où les personnels des différentes structures travaillent ensemble. Cette approche pédagogique commune permet d’adoucir la transition des enfants entre la crèche et l’école et d’avoir une cohérence dans leur parcours scolaire. En France, l’accueil préscolaire (crèche) et l’école sont séparées."

"Le nombre moyen de jours d’école par an dans l’enseignement primaire sur l’année scolaire 2016-2017 est de 162 jours, soit le plus bas de tous les pays de l’OCDE, et ceci même avant l’instauration des nouveaux rythmes scolaires proposés par le nouveau gouvernement dans les établissements primaires des communes qui le souhaitent à la rentrée 2017 (passage de 4,5 jours à 4 jours d’enseignement par semaine).Par contre, le nombre d’heures de cours par an en primaire est plus élevé que dans la moyenne des pays de l’OCDE (864 contre 800)."

"La taille des classes est en moyenne plus importante que dans les pays de l’OCDE, à la fois dans l’enseignement primaire et dans le premier cycle du secondaire (23 en primaire et 25 au collège contre respectivement 21 et 23 pour la moyenne des pays de l’OCDE) (...) Ces différences devraient s’atténuer avec la proposition du nouveau gouvernement de diviser par deux le nombre d’élèves par classe en CP et CE1 dans les zones les plus défavorisées (...)"

"La France a des enseignants plus jeunes que les autres pays de l’OCDE en moyenne, notamment dans l’enseignement primaire et le premier cycle du secondaire (...) Dans le second cycle de l’enseignement secondaire, les enseignants sont plus âgés qu’aux autres niveaux d’enseignement (...)"

"Le salaire moyen des enseignants (...) est inférieur de 9 % à la moyenne des pays de l’OCDE pour l’enseignement primaire ; il est équivalent à la moyenne de l’OCDE pour les enseignants du premier cycle du secondaire (...) ; il est supérieur de 7 % à la moyenne de l’OCDE pour le deuxième cycle du secondaire."

"Le taux de jeunes scolarisés en filières professionnelles (...) est inférieur à la moyenne des pays européens chez les 15-19 ans" et seuls "un quart suivent des formations professionnelles combinant études et emploi, contre 32 % pour l’UE22 [les pays européens membres de l’OCDE] et plus de 85 % en Allemagne, Danemark, Hongrie, Lettonie ou Suisse (...) Les débouchés s’offrant aux jeunes ayant suivi une filière professionnelle sont légèrement plus limités que pour l’ensemble des pays européens (...) même si la voie de l’apprentissage semble bénéfique à l’emploi des jeunes, (...) ses conséquences sur la suite des carrières sont plus mitigées. En effet, le taux d’emploi des jeunes de 25-34 ans ayant suivi une formation combinant études et emploi chute à 45 % chez les 55-64 ans."

Extrait de touteduc.fr du 12.09.17 : OCDE : les caractéristiques du système scolaire français

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