Le site de l’OZP a eu la bonne idée de mettre ce texte dans les archives de l’éducation prioritaire.
Je voudrais ajouter un mot à propos de son auteur, Gérard Suc : celui-ci a été le premier à se charger, de façon technique et pratique, de la question de l’évaluation des ZEP, au début des années 90.
Il a publié un "Guide de l’auto évaluation régulatrice des ZEP" à une époque où la conscience de faire au mieux pour sa ZEP suffisait à en justifier le travail. Il a ensuite organisé un stage national sur l’évaluation des ZEP, du côté du Mont Pilat, stage novateur qu’il a maîtrisé de façon remarquable.
Il est vrai qu’il a bénéficié d’une époque faste pour la conduite des ZEP dans l’académie de Lyon, sous la direction de Françoise Badinier, alors responsable académique des ZEP et avec le soutien d’universitaires comme Dominique Glasman alors à l’université de St-Etienne. Mais son travail local et académique a amené l’ensemble du dispositif prioritaire national à évoluer vers des pratiques d’évaluation alors inconnues dans l’éducation prioritaire.
HELLO,
Je regarde cette émission depuis peu sur France 5 (dans l’émission les maternelles) Je trouve cette aventure magnifique !
félicitations ! Je trouve dommage qu’il n y ait pas plus de référence de cette émission sur le net. j’ai passé pas mal de temps afin de trouver ne serait ce qu’un article parlant de ce périple !
MAGNIFIQUE !
Si je partage vos inquiétudes sur le non-pilotage, la non-formation, le non-encouragement, je suis surprise (mais peut être est ce juste une interprétation liée à la formulation) que vous vous sentiez non-autorisé à participer à cette journée. Le samedi est bien définitivement libéré de la contrainte Education Nationale ? En quoi se sentir privé de liberté individuelle sur ce temps là alors ? Le militantisme, car c’est bien de cela qu’il s’agit, est exactement l’œuvre qui unit le devoir et le vouloir. Et l’intérêt de l’association OZP, c’est de permettre le vouloir pour améliorer le devoir. Mais hélas, à Montpellier comme ailleurs sans doute, nos hiérarchies sont très adroites (et souvent à droite) pour nous dégouter de toute initiative personnelle dynamique. On pensera à vous dans nos échanges qui seront sans doutes aussi réconfortants qu’un doux rayon de soleil méditerranéen !
Bonjour,
je suis le coordonnateur nommé dans l’article de la Voix du Nord, que j’ai sollicité pour rédiger cet article, car bien peu de gens connaissent et reconnaissent le poste de coordonnateur REP ...
Ancien directeur d’école , je suis coordo à temps plein sur le RRS de Lallaing et le RRS de Pecquencourt. Bien que la situation me convienne totalement, force est de constater que l’éducation prioritaire dans l’académie de Lille n’a pas vraiment la cote. Je m’explique. Je n’ai reçu à ce jour aucune lettre de mission , l’absence de coordo l’année dernière pour de vagues histoires de pressions politiques et syndicales, fait qu’aucun contrat d’objectif n’est clairement rédigé à ce jour, l’abscence TOTALE de moyen matériel ( ni ordinateur, ni bureau , ni fourniture) fait que ma tâche de coordination n’est vraiment pas facilitée.
Je trouve dans ce site, pas mal de réconfort dans le fait qu’ici on parle des coordo !!!
Cordialement
Sylvain BOCQUET
Bonsoir ,
Je suis élève de ce collège et j’y suis depuis plus de 4 ans maintenant , je peux vous dire que la situation c’est nettement améliorée et vu que l’effectif du collège à diminuer ceci à entraîner le changement du collège .C’est vrai que quand on dit qu’on vient du collège alain nous sommes tout de suite mal vu ce qui est vraiment insupportable pour les bons élèves . Mais bon on s’y fait .
Je suis pleinement d’accord avec la priorité suivante rappelée dans ce rapport :
" 1. La stabilité des équipes : un enjeu crucial
Ceci nécessite une équipe pédagogique relativement unie et motivée. Dans cette perspective, la stabilité de l’équipe pédagogique est un enjeu majeur, or l’éducation prioritaire demeure peu attractive pour un certain nombre d’enseignants. Ainsi lors de la visite du collège Paul Eluard, sur 12 enseignants présents à la réunion, seuls 3 avaient eu une expérience avant d’être nommés dans l’établissement.
La stabilité des équipes enseignantes, et par conséquent le développement d’une culture professionnelle au sein des établissements, est une problématique essentielle des académies de Versailles et de Créteil, qui accueillent de nombreux jeunes enseignants pour quelques années.
A ce titre, M. Alain Boissinot, recteur de Versailles, a souligné les limites de la politique indemnitaire mise en place (bonification et mutation facilitée au bout de quelques années passées en établissements classés en éducation prioritaire). Ainsi certains « effets d’aubaine » ont pu être observés, les jeunes enseignants restant quatre ou cinq ans pour bénéficier de la bonification et décidant ensuite de changer d’établissement dès qu’une occasion pouvait se présenter.
Selon lui, la politique indemnitaire et les mesures individuelles ne garantissent pas à elles seules la stabilité : d’ailleurs l’initiative PEP 4 (postes à exigences particulières), qui avait permis en 2001, à titre expérimental, d’accorder aux enseignants d’une centaine de collèges difficiles d’Île-de- France une bonification spéciale, n’a pas eu le succès escompté en termes de stabilité.
Il estime qu’il serait ainsi opportun de développer les mesures visant à renforcer l’attractivité des postes proposés en établissements placés en éducation prioritaire.
Cette idée a été également exprimée par les enseignants rencontrés à Aulnay-sous-Bois. Ainsi, un enseignant d’éducation physique et sportive a expliqué que si sa nomination initialement résultait du hasard, sa présence aujourd’hui dans l’établissement procédait d’un choix personnel qui tenait en partie compte de l’ambiance et des conditions de travail. "
M ; Longuet devrait en toute logique tomber d’accord avec - pour mémoire- les propositions suivantes :
Je suis coordinatrice RRS et chargée de l’accueil de migrants.
Je suis en retraite en septembre .
Si les organismes ont besoin d’aide sous forme de bénévolat, mon adresse peut leur être transmise.
liliane.-blondin@laposte.net
PS : je me débrouille en anglais
Le gros problème, c’est qu’on n’envisage que de "répartir", bien ou moins bien, l’"excellence de l’enseignement" dans les territoires.
C’est se cantonner dans une logique de saupoudrage des enseignements d’excellence dans tel ou tel endroit.
Donc entériner l’idée qu’il est "normal" d’avoir selon les endroits un enseignement d’excellence, ou un enseignement de seconde zone.
Bref, l’enseignement à plusieurs vitesses, ça existe déjà, et on va continuer de plus belle.
Or c’est de cela que l’on crève !
Deux détails : outre que c’est fouler aux pieds l’égalité (après tout, ce n’est qu’un principe constitutionnel fondamental de la République...), c’est aussi renoncer à faire réussir réellement TOUS les élèves.
Actuellement le système éducatif "produit" des milliers de jeunes sortant sans qualification.
Soit on envisage sérieusement de réduire ce nombre, et il faut l’excellence partout, sur tout le territoire, pas sur "des" territoires.
Soit on saupoudre ostensiblement, en débattant gravement de la meilleure répartition du saupoudrage, tout en supprimant des postes en masse, et les sorties sans qualification n’ont pas fini de fleurir.
L’escroquerie intellectuelle Fadela Amara, ça commence à bien faire...
Marianne
Et bien l’ozp , dont je suis membre depuis le début prend note !!!!! prend acte ???? A verser au dossier du "coordo" ????du non -encouragement en 2008 à la "formation continue" non organisée ..par des services académiques et nationaux ..???. nous ne sommes qu’une modeste association ...
Une curiosité : quel est le motif invoqué pour la non- autorisation ( formelle ou informelle ?) Comment l’interprêtez-vous, VOUS ? en dehors du classique "pas de sous" (merci de la donner )
En tous cas, ces journées ont toujours été conçues comme des journées de travail, d’échanges, de rencontres et de débats entre enseignants ..chercheurs, enseignants-chercheurs += tous les autres statuts de l’EN ... voire la catégorie des "non EN" qui se sentent, comme on dit ,"concernés" par la question de l’éducation prioritaire et d’abord ou aussi et surtout des militants
Marie- Gabrielle PHILIPP
(membre asso AZP)
Le SE-UNSA dénonce une confusion entre les diverses formes d’évaluation (bilan, diagnostique, formative) et l’utilisation que l’institution peut faire des résultats. Une évaluation en milieu d’année ne peut être qu’une évaluation diagnostique et ne peut servir de base à une évaluation des acquis des élèves en fin de cycle et des performances du système scolaire.
Alors que les enseignants voient se multiplier ou disparaître, année après année, les évaluations en tous genres, ce nouveau dispositif n’apporte pas les clarifications attendues.
Enfin, quoi qu’en dise le Ministre, la publication des résultats de chaque école sera possible dans la mesure où ceux-ci seront communiqués aux parents. Les classements et, dans un contexte de désectorisation progressive, la mise en concurrence des établissements sont des risques qui ne sont pas écartés.
La revue de presse de l’OZP ne fait pas de la "publicité" pour tel ou tel livre récent, elle en indique seulement l’existence : c’est sa fonction de rassembler toutes les informations concernant l’éducation prioritaire, quelle qu’en soit leur nature.
Quand des interventions et des commentaires critiques comme les vôtres s’ajoutent au signalement, l’information n’en devient que plus utile pour nos lecteurs et ceux qui auraient un avis contraire peuvent y ajouter leur grain de sel.
Merci pour vos messages.
Le Quotidien des ZEP
Je pensais votre site plus sérieux.
Avez-vous lu ce livre totalement démagogique avant d’en faire la publicité ? Réagissez ! Vite !
Arr^tez cette publicité pour un truc à mettre directement au pilon ! L’avez-vous lu à OZP.NET ? Cet auteur devrait être mis à pied définitivement. Il a déjà fait trop de dégâts. Signez la pétition pour sa révocation !
Un petit tour sur l’interview de l’auteur sur http://videos.lefigaro.fr/video/iLyROoafYGEe.html
laisse penser qu’à part sous la contrainte, et encore, vous devriez éviter de lire de tels propos.
Preuve que huit ans de pratiques d’enseignement ne lui suffisent pas à comprendre ce que signifie éducation ou même enseignement, ni à prendre un recul constructif sur son propre travail et ce qu’il véhicule.
Cette pub faite ici sur votre site est curieuse...
S’il avait lu "Le Rapport au savoir en milieu populaire , une recherche dans les lycées professionnels de banlieue (de Bernard Charlot ,1999, 2001, Ed. Anthropos )" se permettrait-il de proférer de telles âneries ?
Il nous dit aussi que "les élèves ont conscience que le chahut, ça leur retombe dessus, et ils attendent des adultes des bonnes conditions d’enseignement". Mais enfin... Est-ce de la provocation ? Du second degré ? Jamais il n’a imaginé qu’il avait créé lui même toutes les mauvaises conditions d’un enseignement et d’une éducation dignes de ce nom ? Les élèves qui pratiquent une forme d’auto-destruction, cela ne lui pose pas de question sur sa pratique ? Et qu’appelle-t-il les bonnes conditions d’enseignement ? L’autoritarisme et la soumission au maître ? La menace d’une note sanction ? La menace permanente ? Et il croit qu’il pourra durer longtemps à ce petit jeu ? A-t-il jamais imaginé ce que produit ce type d’enseignement en terme de citoyenneté ? Ça fait froid dans le dos de revenir à ces hérésies d’un temps qu’on aurait pu croire révolu.
Quelle misère intellectuelle. Quelle manque grave de connaissance de méthodes pédagogiques ! Et quand le recteur de Créteil lui dit être intéressé par ses idées : "faire réfléchir les enseignants" et "cours de tenue de classe pour tous les jeunes profs", comment n’a-t-il pas l’idée d’avoir été peut-être invité à un "diner de con" ?
Pitié pour les élèves, et assez de ces pratiques autoritaristes improductives qui ont démontré leur inefficacité à éduquer ou à enseigner dans la dignité des profs ou des élèves. Comment de tels propos peuvent avoir pignon sur rue, et surtout en lycée professionnel ?
Merci pour votre correctif
Cordialement
L’OZP