Puisque vous parlez des maternelles de Migennes, voici un article (cliquez sur le mot "article") sur notre collège.
Les objectifs et les modalités de l’action éducative choisis par ce RRS sont les mêmes que ceux qui avaient été imaginés et mis en oeuvre dans la ZEP de Charvieu-Chavagneux / Pont-de-Chéruy, en Isère dans les années 90.
Il est vraiment temps qu’on se mette à reconstruire plutot que tout casser .. même l’école.
Bonjour !
Nous sommes les auteurs des outils Euro Cordiale que vous avez retenus et nous souhaitions vous en remercier de tout coeur. Nous sommes très heureux et très fiers qu’ils soient reconnus et utilisés à la Réunion !
Bien cordialement,
Dominique Sadri-Faure et Erny Plein
Les termes de "zone d’éducation prioritaire" et de ZEP ont disparu officiellement du langage administratif depuis la création des RAR et des RRS par Gilles de Robien en 2006.
Le terme de zone ne continue à s’utiliser que dans la définition administrative des différents territoires de la Ville.
bonjour
Je confirme les craintes de la CGT. Dans mon établissement ECLAIR depuis le début de l’expérimentation, les postes vacants en 2011 n’avaient pas fait recette : un a été pourvu par un contractuel, deux par des TZR déjà en poste dans notre établissement , un n’avait pas trouvé preneur, il a été attribué à un TZR dans le cadre du mouvement général.
Cette année en revanche, 5 candidats en techno dont un qui m’a contacté et souhaite revenir dans l’académie.
Plus grave encore, coordonnateur de discipline j’ai reçu de mon collège tout le dossier de candidature d’un prof, avec son cv, sa lettre de motivation et même son dernier rapport d’inspection. En effet, mon chef d’établissement souhaite nous voir participer aux entretiens de recrutement... dérive grave s’il en est, les profs sont sollicités pour choisir leurs collègues...
Stéphanie, Academie de Strasbourg
et que faire quand une Recteur fait tout à la place des acteurs de terrain ?
Pour alimenter la réflexion à ce sujet, on lira le papier de Marie Duru-Bellat que L’Expresso du 12 mars a repéré.
L’adjectif "maladroite", utilisé avec des guillemets, fait référence aux "maladresses dans la formulation" évoquées, sans guillemets, par le rectorat.
Cordialement
Le Quotidien des ZEP
"Maladroite" dites-vous !
"Datée du XIXème siècle" ou "scandaleuse" ou encore "honteuse" auriez-vous pu titrer.
Pour info : la principale s’était faite remarquer en déclarant fin février à "La Voix du Nord" lors de portes ouvertes qu’"un collège dirigé par deux blondes, ça marche". 2 Marines ?
Quel scandale ! Voila la réalité de l’"autonomie" telle que nous la vivons dans notre collège.
– Volonté de faire disparaitre tous les projets en cours
– Refus de la Principale de mettre au vote les projets estampillés ECLAIR (ENT, EIST,etc. )
– Imposition de l’EIST dans la DHG malgré le refus unanime. Poursuite de l’EIST malgré le vote contre.
– Pressions des inspecteurs, chantages au nombre de postes ou d’élèves par classes.
Si l’autonomie c’est suivre à la lettre les ordres du rectorat...
Il serait bon de rappeler que les actions du programme ECLAIR sont indicatives alors que les Recteurs, Inspecteurs et chefs d’établissement obéissent en ce moment à des ordres politiques en ignorant les articles de loi L401-1 et R421-20 du code de l’éducation. Leur but est uniquement d’afficher un bilan chiffré positif des ECLAIR pour les généraliser au détriment de la réussite des élèves et de la démocratie dans les établissements
on es pas un centre de delinquant !!!!
Si, il existe un réseau RRS à Bayonne !
Pour information
Plusieurs articles du "Quotidien des ZEP" des deux derniers jours traitent de ce thème des élèves à besoins particuliers en ZEP
Le Quotidien des ZEP
J’ai assisté à l’intervention de François Hollande au collège Edouard Manet. Alors qu’à Orléans il n’avait pas parlé de l’éducation prioritaire directement, là, il en a parlé de façon intéressante. Il connaissait son sujet. Pas de misérabilisme, mais volonté d’égalité et conscience de l’ambiguité d’un dispositif particulier pourtant nécessaire.
Cette intervention était d’autant plus délicate qu’il s’agit d’un collège relativement ordinaire, comme il y en a des centaines ou des milliers en France : une répartition sociale des élèves montrant une part importante de familles de milieu populaire et un pourcentage très faible de milieux favorisés. Est-ce un profil suffisant pour l’éducation prioritaire ? Si celle-ci doit être l’exception pour sortir d’un marasme éducatif chronique un petit nombre de territoires, la réponse est évidemment non. Pourtant, il y a lieu que l’Education nationale ait un "oeil attentif et positif" sur de tels collèges qui restent fragiles. Il y est annoncé une réduction de 33 h dans la DHG 2012-2013. C’était donc plus un appui à l’ensemble des collèges en milieu populaire qu’une application des paroles prononcées sur l’éducation prioritaire.
A. Bourgarel