> EDUCATION PRIORITAIRE > EDUC PRIOR. (Etudes) > L’enquête 2014 de l’AFEV (Journée du refus de l’échec scolaire) porte sur les (...)

Voir à gauche les mots-clés liés à cet article

L’enquête 2014 de l’AFEV (Journée du refus de l’échec scolaire) porte sur les inégalités entre les enfants des quartiers de l’éducation prioritaire et ceux des autres quartiers

25 septembre 2014 Version imprimable de cet article Version imprimable

TRAJECTOIRES. Pascal BAVOUX – Valérie PUGIN > Les inégalités entre enfants des quartiers de l’éducation prioritaire et enfants de quartiers de centre-ville ou autres quartiers aux indicateurs socio-économiques plus favorables, 2014

Enquête réalisée en mai / juin 2014 auprès de 633 enfants de CM1 et CM2 scolarisés dans des écoles des quartiers de l’éducation prioritaire et des écoles de centre-ville ou d’autres quartiers aux indicateurs socio-économiques plus favorables
Passation assurée par l’AFEV et résultats analysés par Trajectoires Groupe Reflex

Le texte intégral

 

LE SOMMAIRE

1 >L’ENQUETE
Nature de l’enquête et précisions méthodologiques
Objectifs de l’enquête et thématiques traitées

2 > LA FAMILLE COMME RESSOURCE DETERMINANTE POUR S’OUVRIR AU MONDE
- Le week-end, promenades dans la nature pour les uns et courses au centre commercial pour les autres
-Partir en week-end ou en vacances ? Des occasions moins nombreuses pour les enfants des quartiers de l’éducation prioritaire
Pour les enfants des quartiers de l’éducation prioritaire, c’est l’école plus que la famille qui permet des sorties culturelles
- Les enfants des quartiers de l’éducation prioritaire font beaucoup moins que les autres un sport en club ou une activité artistique
- Moins de livres à la maison, moins de moments de lecture privilégiés pour les enfants des quartiers de l’éducation prioritaire

3 > LES FAMILLES DES QUARTIERS DE L’EDUCATION PRIORITAIRE SONT MOINS BIEN ARMEES POUR REPONDRE AUX EXIGENCES SCOLAIRES
- Lecture et coucher tôt pour les uns, écrans et coucher tard pour les autres
- Prendre un petit-déjeuner avant l’école n’est pas systématique pour près de la moitié des enfants des secteurs d’éducation prioritaire
- Des fratries nombreuses et des parents peu disponibles dans les quartiers de l’éducation prioritaire
- Le combat inégal des parents dans le soutien scolaire de leurs enfants

4 > MALGRE CES DIFFERENCES, LES ENFANTS SE SENTENT PLUTOT COMME LES AUTRES A L’ECOLE ELEMENTAIRE
- Les enfants aiment l’école dans les mêmes proportions, qu’ils soient ou non en secteur prioritaire d’éducation
- Selon les enfants, pas plus de violences verbales ou physiques dans les écoles des quartiers de l’éducation prioritaire
- En classe, les enfants se sentent comme les autres, ni meilleurs, ni moins bons
- Pour tous, une vision optimiste de leur avenir au collège, bien qu’ils ne possèdent pas les mêmes chances de réussir

 

Note du QZ : Si les conclusions des chapitres 2 et 3 sur les obstacles à la réussite scolaire que rencontrent les enfants de ZEP sont assez attendues, celles du chapitre 4 apportent une vision plus positive et même "surprenante", disent le auteurs, qui tentent une explication (page 17) ) : " L’une des interprétations possibles peut résider dans le fait que ces enfants n’ont pas forcément d’idée précise du fonctionnement du collège, des changements qu’il implique pour les enfants, du niveau d’exigence requis (etc.) alors que les autres enfants sont peut-être
plus sensibilisés au parcours scolaire à venir, plus conscients des difficultés qu’il faudra affronter, initiés par des parents qui sont plus au fait de l’univers scolaire du collège et de ses exigences."

Notons également que es résultats de cette enquête ont rencontré un large écho dans la presse et sur les réseaux sociaux.

Répondre à cet article