> PÉDAGOGIE(S), DISCIPLINES, ACTIONS LOCALES > DISCIPLINES > Disciplines : EAC (doc. généraux) > L’accès à la culture est un principe d’égalité républicaine. Portrait d’un (...)

Voir à gauche les mots-clés liés à cet article

L’accès à la culture est un principe d’égalité républicaine. Portrait d’un enseignant de collège ayant exercé en éducation prioritaire (les Cahiers)

7 janvier Version imprimable de cet article Version imprimable

Les portraits du jeudi, par Monique Royer
Derrière l’œuvre, le monde
Laurent Schmidt

Après avoir enseigné en zone d’éducation prioritaire, en Outremer ou auprès d’enfants lourdement handicapés, Laurent Schmidt, enseignant de français, vit ses dernières années professionnelles au collège des Vieilles-Vignes à Cozes, en Charente-Maritime. Quel que soit le lieu, quel que soit le contexte, il a puisé dans la proximité pédagogique avec l’art, mille et une sources d’émerveillement et d’ouverture pour ses élèves et pour lui aussi. Rencontre avec un enseignant pour qui l’accès à la culture est avant tout un principe républicain

[...] Il enseigne rapidement en collège, dans les années 80, une époque importante pour l’éducation culturelle, avec des plans et des dispositifs assortis de moyens sous la houlette de Jack Lang, alors ministre de la Culture

[...] Des projets durables

Le cadre d’un collège en zone d’éducation prioritaire lui donne la possibilité de monter des projets durables, d’aller au-delà des sorties et interventions ponctuelles. Il associe de temps à autre des écoles primaires pour utiliser la voie artistique comme lien entre les cycles. Au début des années 2000, il fonde un lieu d’exposition au sein de l’établissement, pour enraciner encore plus les pratiques d’ouverture. Le projet est régi par une convention entre le département, le collège et le le Fonds régional d’art contemporain. Il est géré dans un cadre associatif avec des partenaires, des parents d’élèves, qui assurent la logistique, participent au choix des expositions. Laurent Schmidt a quitté depuis l’établissement. Il constate avec bonheur que le lieu existe encore, avec cinq à six événements par an et toujours avec le support de l’association.

Extrait de cahiers-pedagogiques.com du 03.12.19

Répondre à cet article