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Une réflexion sur les indicateurs d’évolution et de changement dans les REP (CAREP de Créteil)

28 mai 2007 Version imprimable de cet article Version imprimable

Extrait du site « Education prioritaire » de l’académie de Créteil, le 27.05.07 : Indicateurs d’évolution et de changement dans les REP

 Les Réseaux d’Education Prioritaire (REP)

 dans l’académie de Créteil

 Indicateurs d’évolution et de changement

Les indicateurs dits " d’évolution et de changement " qui font l’objet de la présente publication sont le fruit d’une démarche menée au sein du groupe de coordination académique des R.E.P. Il s’agit d’offrir à l’ensemble des acteurs concernés par la politique d’éducation prioritaire quelques mesures, délibérément limitées en nombre, chiffrables annuellement, révélatrices à tout le moins de situations et au mieux de résultats.

Les domaines investis ont été répartis en trois chapitres : les élèves, les personnels et les parcours scolaires. Un effort tout particulier a été consacré à la présentation de ces données de manière à en rendre la lecture attractive et facile. Cet ensemble (indicateurs et note d’accompagnement) devrait entraîner des échanges au sein des équipes d’une part, entre les équipes et les personnes-ressources appartenant aux groupes institutionnels d’animation de la politique d’éducation prioritaire d’autre part. Il ne saurait y avoir de politique éducative, ici celle des R.E.P, sans évaluation des effets des actions entreprises au nom de cette politique. Evaluation à travers laquelle nous souhaitons privilégier des objectifs de régulation et inciter les équipes de terrain à se positionner, à enrichir leurs diagnostics locaux.

Par ailleurs, le Recteur de l’Académie a souhaité que l’ensemble des indicateurs soit accessible à tous sur le site du Centre Académique de Ressources sur l’Education Prioritaire (CAREP) et soit diffusé dans chaque département aux préfets et présidents des conseils généraux.

Note d’accompagnement méthodologique des indicateurs d’évolution et de changement sur les R.E.P de l’académie de Créteil, année scolaire 1999-2000.

Tous les indicateurs ont été calculés à l’échelle du R.E.P, ce qui signifie que si celui-ci est constitué de plusieurs écoles ou de plusieurs collèges, les valeurs calculées pour un indicateur résultent d’une moyenne pondérée par les effectifs de celle prise par chaque école ou par chaque collège. Ils sont tous présentés quasi systématiquement en regard de la moyenne des R.E.P du même département d’une part, de la moyenne départementale d’autre part. Par la suite, ils prendront leur place au sein du projet national dit " ICOTEP " (indicateurs communs pour un tableau de bord de l’éducation prioritaire) en cours d’expérimentation à la DESCO et nous disposerons alors de références nationales. Ils feront tous l’objet d’une actualisation annuelle, permettant appréhender leur évolution dans le temps.

 I. Les élèves.

Un seul indicateur a été retenu par le groupe de coordination académique : il s’agit de la répartition des élèves de 6ème selon leur origine sociale. L’on notera que cet indicateur se retrouve par ailleurs au sein des Indicateurs de Pilotage des Etablissements du Second degré (IPES). Les catégories sociales retenues ainsi que son mode de calcul sont exactement les mêmes. On distingue 4 origines sociales dites :

- favorisée A, qui comprend les élèves dont la personne responsable exerce les métiers de professeur, d’ingénieur, de cadre supérieur technique, administratif ou commercial, de profession libérale ou enfin de cadre dans une profession liée à l’information.

- favorisée B, qui comprend les élèves dont le responsable est technicien, contremaître, agent de maîtrise, membre du clergé ou d’une profession liée à la religion, instituteur ou enfin cadre intermédiaire dans le secteur de l’administration.

- moyenne, qui comprend les élèves dont le responsable est employé, policier, militaire, commerçant, artisan, agriculteur ou exerce une profession dans les services rendus aux particuliers.

- défavorisée, qui comprend les élèves dont le responsable est ouvrier ou se déclare sans activité ou chômeur et enfin quand la profession n’est pas renseignée, des études ayant montré une forte corrélation entre cette non-déclaration et la probabilité d’appartenir à une PCS défavorisée.

Si cet indicateur est le seul à avoir été retenu pour décrire les caractéristiques de la population des élèves, c’est qu’il est celui dont les études montrent qu’il est le plus significativement corrélé avec d’autres variables décrivant l’environnement social, économique et culturel de la population fréquentant un établissement scolaire. Il est aussi fortement corrélé avec les indicateurs qui mesurent les taux de réussite. Il a ainsi souvent servi de base aux études qui ont débouché sur la détermination des zones prioritaires. S’il permet une certaine prédiction quant aux caractéristiques d’un établissement donné, en particulier du point de vue de ses résultats " attendus ", il n’est pas permis pour autant d’y attacher un fatalisme qui confinerait à l’impuissance. De plus, son chiffrage montre de très fortes disparités même entre les R.E.P et ce quel que soit le département. Si l’on ne retient par exemple que la proportion d’élèves d’origine sociale défavorisée, les valeurs se situent entre un minimum à 38% et un maximum à 95,8% avec des moyennes départementales pour les R.E.P qui sont comprises entre 56% (Seine et Marne) et 60% (Seine Saint Denis).

En le croisant avec l’âge des élèves, on calcule les " taux attendus " qui sont devenus les bases de référence lorsque l’on veut mesurer la performance globale d’une entité (établissement généralement, ici R.E.P). On y reviendra plus loin à propos des parcours scolaires.

Parmi les variables qui lui sont significativement corrélées, le projet pour l’académie de Créteil a mis l’accent sur quelques-unes d’entre elles :

- d’une part, on se rappellera que les souhaits et ambitions des familles sont d’autant plus limités (autocensure) qu’elles sont d’origine sociale défavorisée.

- d’autre part que les attentes et exigences des enseignants ont aussi tendance à s’abaisser en liaison directe avec la proportion d’élèves d’origine défavorisée présents dans leurs classes.

- enfin, en matière de représentation du niveau de leurs élèves, les mesures réalisées montrent des écarts, d’autant plus forts que les élèves sont d’origine défavorisée, entre la perception qu’en ont les enseignants et la réalité. Inutile de rajouter que cet écart ne joue pas en faveur des élèves.

Comme pour tous les autres indicateurs, une partie de la présente note s’attachera à ouvrir des pistes pour une interrogation locale, sans prétendre bien évidemment à l’exhaustivité. En ce qui concerne l’origine sociale des élèves de 6ème, nous en proposerons trois :

- que se passe t-il lors du passage du CM2 vers la 6ème et en particulier y a t-il des entrées dans le privé (différentielles selon l’origine sociale) ou des demandes de dérogation pour des établissements publics hors secteur (même approche différentielle à mener) ?

- la composition de chacune des classes de 6ème reflète-t-elle bien la composition moyenne des 6èmes ?

- les parcours internes au collège présentent- ils des différences sensibles et lesquelles ?

 II. Les adultes

Concernant les moyens du R.E.P, plusieurs indicateurs ont été retenus. Les deux premiers sont des mesures globales d’une part des moyens mis à leur disposition, d’autre part de l’organisation qu’ils permettent : respectivement, taux d’encadrement (enseignants, atoss et aide-éducateurs) et nombre moyen d’élèves par division. A propos des premiers, l’on dira simplement que de très petites différences peuvent représenter beaucoup de moyens supplémentaires (par exemple, un taux d’encadrement en enseignants supérieur de 0,5 point à la moyenne départementale signifie pour un R.E.P de 1000 élèves, 5 enseignants de plus). L’on remarquera aussi que les suppléments de moyens concernent généralement toutes les catégories de personnels dans les R.E.P. A propos du second, un parti pris de présentation à l’unité, sans décimale a été retenu : il est à relier avec les fruits de recherches qui concluent toutes que de si petites différences dans la taille moyenne des classes ne sont pas corrélées avec des résultats différents.

Le dernier indicateur retenu dans ce domaine des adultes a trait à l’ancienneté des personnels titulaires dans leur poste. En matière de gestion des ressources humaines dans les R.E.P, il s’agit sûrement là du phénomène observé le plus difficile à traiter. Stabiliser les équipes constitue une des priorités du projet pour l’académie de Créteil. Est-il utile de rappeler que plus d’un nouvel enseignant sur cinq débute sa carrière dans notre académie, que près d’un sur deux d’entre eux l’aura quitté dans les trois années qui suivent, qu’enfin ceci entraîne un fort déficit des classes d’âges 30-45 ans dans la pyramide des âges du personnel enseignant du second degré dans l’académie, tous phénomènes qui ne peuvent être sans conséquences sur les dynamiques de projets nécessaires aux progrès et qui plus pragmatiquement empêchent objectivement l’application de certaines directives dans une académie comme celle de Créteil, comme par exemple le respect du volontariat pour être affecté en tant que débutant sur certains postes.

L’indicateur retenu est donc la proportion parmi les personnels titulaires dont l’ancienneté dans le poste est supérieure ou égale à trois années (l’année prochaine, ce chiffre sera ramené à deux années, car c’est le choix retenu dans le projet ICOTEP). Celui-ci a été calculé par grandes catégories de personnels : enseignants, personnels administratifs ouvriers et de service et ces derniers plus les personnels de santé et sociaux.

Comme pour l’indicateur concernant les élèves, l’on constate de très fortes disparités au sein même des R.E.P (disparités cependant plus fortes pour les enseignants que pour les Atos ou Atoss). Pour les enseignants, la valeur minimale est observée à 13% et le maximum à 73%. La Seine et Marne et la Seine Saint Denis présentent des moyennes très proches et plus basses que celles du Val de Marne. Autour de 30% de " stables " pour les deux premiers, 37,5% pour le dernier, mais il vaudrait mieux parler de 70% d’enseignants nouvellement arrivés dans les R.E.P de Seine et Marne ou de Seine Saint Denis). Les causes de cette instabilité sont certainement différentes : ruralité et éloignement de Paris pour le premier, très grande difficulté dans l’exercice du métier pour le second. L’on notera aussi des différences sensibles de la dispersion autour de la moyenne selon les départements : très dispersé en Seine et Marne et relativement plus homogène dans les deux autres.

Retenue comme un axe prioritaire du projet pour l’académie, l’amélioration de la stabilité des équipes rend indispensable l’analyse de l’évolution de cet indicateur, particulièrement dans les R.E.P dans lesquels une série de mesures de gestion ont été prises, notamment pour la rentrée 2001. On n’oubliera cependant pas deux faits :

- la pyramide des âges des personnels en métropole va entraîner des départs massifs à la retraite dans les prochaines années et va donc favoriser les sorties de l’académie de Créteil. Stabiliser les valeurs prises par l’indicateur sera déjà un bon résultat en soi.

- cet indicateur, calculé sur les seuls personnels titulaires, ne rend pas compte de la proportion de non-titulaires exerçant dans les R.E.P. Et il n’est pas interdit de penser que certains d’entre eux cumulent à la fois une part non négligeable d’enseignants titulaires nouvellement arrivés avec une part non moins négligeable d’enseignants non-titulaires (maîtres-auxiliaires ou contractuels).

Dans ce domaine, les pistes proposées pour un prolongement local sont au nombre de quatre :

- quelle dynamique de l’accueil existe au sein du R.E.P ?

- les motivations des postulants à une mutation sont-elles explicitées et font-elles, le cas échéant, l’objet d’une réflexion ?

- dans le même ordre d’idée, le passage du statut de " postulant à une mutation " à celui de " partant à la prochaine rentrée " entraîne t-il la rédaction de ce que l’on pourrait appeler un " passage de témoin " pédagogique ?

- un profil des classes selon l’ancienneté des enseignants a-t-il été établi ?

 III. Les parcours scolaires

Dans le corpus des indicateurs d’évolution et de changement offerts, ce domaine est sans contestation possible le plus sensible, car il est celui des résultats, donc celui qui intéresse au premier chef nos partenaires. Les indicateurs retenus sont d’une part des indicateurs " traditionnels " (taux de redoublement à différents niveaux, ici 6ème et 3ème ; proportion d’élèves en retard de deux ans et plus aux mêmes niveaux) et d’autre part des indicateurs " synthétiques " plus sophistiqués (taux d’accès bruts et attendus de la 6ème vers la seconde de lycée et vers la seconde professionnelle). Enfin, pour la première fois dans l’académie, ces taux d’accès en seconde (GT et professionnelle) ont été rapprochés du devenir des élèves à l’issue de ces secondes justement. Il ne s’agit pas encore, au sens strict, de suivi de cohortes réelles, mais pour autant, les résultats ainsi mis en lumière ne doivent pas être rejetés.

On ne reprendra dans cette note que les indicateurs les plus sophistiqués, en commençant par les taux d’accès en seconde à partir de la 6ème :

- le taux d’accès brut de 6ème en 2nde (GT) est calculé en appliquant à 100 élèves qui entrent en 6ème dans un R.E.P donné, les flux de passage observés en juin de la même année depuis la 6ème jusqu’à la seconde dans ce même R.E.P : il donne ainsi une probabilité pour que 100 élèves qui entrent en 6ème une année donnée atteignent le niveau de la seconde, quelque soit le temps mis pour y parvenir, toutes choses égales par ailleurs.

- le taux d’accès attendu est, quant à lui, une mesure théorique calculée pour un R.E.P donné en appliquant aux différentes strates de sa population (strates constituées par la répartition de la population totale en sous-populations en fonction de l’origine sociale) les moyennes des flux de passages observées au niveau du département pour chacune des strates retenues. On obtient ainsi en quelque sorte une mesure de ce qu’il devrait atteindre compte tenu de la structure de sa population selon l’origine sociale.

- Le devenir des élèves en fin de seconde (texte à venir)

En comparant avec les taux bruts, on quantifie ce que l’on pourrait appeler une plus-value (une moins-value) apportée par un R.E.P par rapport à la structure sociale de sa population d’élèves. On pourrait considérer qu’un R.E.P qui apporte une plus-value est performant, mais on pourrait aussi mettre cette " performance " sur le compte d’une moindre sélectivité. A l’inverse, le R.E.P " en moins-value " serait plus sélectif. D’où l’intérêt de rapprocher cet indicateur de celui qui décrit l’orientation en fin de seconde, à défaut de pouvoir disposer des résultats de l’évaluation à l’entrée en seconde.

Les résultats, comme pour les indicateurs précédents, montrent de grandes disparités entre les R.E.P. Mais avant de les commenter, il faut souligner qu’en moyenne générale, les taux d’accès bruts obtenus pour les R.E.P. sont supérieurs à leurs taux attendus, quelque soit le département. De plus de 1 point en Seine et Marne et dans le Val de Marne à presque 2 points en Seine Saint Denis.
Les disparités constatées entre les R.E.P ne s’expliquent nullement par les indicateurs d’entrée (origine sociale des élèves) pas plus qu’ils ne permettent de pronostiquer des résultats d’orientation en fin de seconde. Les tableaux qui suivent démontrent sans aucune contestation possible ces assertions : on y retrouve, département par département, les données qui concernent d’une part les R.E.P les plus performants du point de vue des taux d’accès de la 6ème vers une 2nde indifférenciée de lycée (taux d’accès brut supérieur ou égal de 4 points au taux attendu) et d’autre part les R.E.P les moins performants (taux d’accès brut inférieur ou égal de 3 points au taux attendu).

Orientations à l’issue de la 2nde (GT) pour les R.E.P les plus " performants " (entre parenthèses, le nombre de R.E.P concerné, par département)

ici, un tableau à lire directement sur le site

Orientations à l’issue de la 2nde (GT) pour les R.E.P les moins " performants " (entre parenthèses, le nombre de R.E.P concerné, par département)

ici, un tableau à lire directement sur le site

On constate :

- une très grande hétérogénéité de situation dans l’orientation en fin de seconde, quelque soit la sélectivité du R.E.P dont sont issus les élèves et quelque soit le département.

- un étagement continu des autres données entre les valeurs extrêmes fournies dans les tableaux.

- l’orientation en fin de seconde des élèves issus de R.E.P encadre le plus souvent les moyennes académiques (23,5% en 1ère S, 17,9% en 1ère STT ou SMS, 30,8% en redoublement ou réorientation), c’est-à-dire que les valeurs observées dans les R.E.P peuvent aussi bien être supérieures, qu’inférieures aux moyennes académiques. Les seules exceptions concernent l’orientation en 1ère S : aucun R.E.P parmi les plus performants (les moins sélectifs ?) de Seine et Marne n’atteint la moyenne académique quant à l’orientation en 1ère S des élèves qui en sont issus... mais aucun R.E.P non plus parmi les moins performants (les plus sélectifs) des... deux autres départements ! Aucune règle générale donc.

- cependant, en observant l’ensemble des valeurs prises pour l’orientation à l’issue de la seconde concernant les élèves issus de R.E.P, une moindre orientation en 1ère S est très nette quelque soit le département, de même qu’une tendance à une plus forte orientation en 1ère STT ou SMS, surtout dans ce dernier cas pour la Seine Saint Denis et le Val de Marne. Par contre, la situation des R.E.P par rapport aux modalités d’orientation les plus significatives de l’échec à l’issue d’une seconde (redoublement, réorientation et sortie) est très répartie autour de la moyenne académique.

- enfin, les mêmes constatations, d’indépendance entre d’une part variables d’origine sociale, performance ou sélectivité des R.E.P et d’autre part variables mesurant l’orientation à l’issue d’une seconde professionnelle peuvent être avancées.

- rajoutons qu’il n’y a pas de lien unique entre performance dans l’accès à la seconde indifférenciée de lycée et performance dans l’accès à la seconde professionnelle : il existe des R.E.P qui sont performants sur les deux types de seconde, des R.E.P qui ne le sont sur aucune, des R.E.P qui tout en permettant à plus d’élèves d’accéder à une seconde générale, en envoient moins (du coup ?) en seconde professionnelle et vice versa.

 Conclusion

Cette première présentation d’indicateurs intervient alors même qu’un projet d’envergure entre dans sa phase de croissance : l’aide au diagnostic pour les établissements de notre académie. Dans cette optique, l’année scolaire 2001-2002 devra être l’occasion pour chaque REP de faire le point sur le contrat de réussite, la mise en réseau, l’articulation du contrat de réussite avec le projet d’école ou d’établissement. Comme nombre d’autres outils, nationaux ou locaux, les présents indicateurs d’évolution et de changement pour les REP, contribuent à une meilleure connaissance des unités d’enseignement. Ils permettent une approche globale de la situation, voire, pour certains d’entre eux, ils pourraient être considérés comme des indicateurs mesurant des objectifs à contractualiser. Leur efficacité a cependant des limites dont nous sommes conscients : en particulier, ils ne disent rien des activités et pratiques pédagogiques, qui font inégalement réussir les élèves. En cette matière, des indicateurs restent à définir, essentiellement localement dans un premier temps. Que cette production serve d’amorce à une réflexion des acteurs afin qu’ils inscrivent leur action quotidienne dans une démarche d’ensemble " diagnostic, actions, évaluation " est un résultat recherché.

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Indicateurs des REP, réseaux d’éducation prioritaire en Seine-Saint-Denis

Indicateurs des REP, réseaux d’éducation prioritaire dans le Val-de-Marne

Indicateurs des REP, réseaux d’éducation prioritaire en Seine-et-Marne

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Le centre ressources « éducation prioritaire » de l’académie de Créteil

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