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Espérances banlieues dans un collège de Montfermeil (93) : derrière la vitrine médiatique (témoignage)

25 octobre 2017 Version imprimable de cet article Version imprimable

Désintox
Espérance banlieues : derrière la vitrine médiatique…
Entretien avec Jordi Le Cointe

Jordi Le Cointe est professeur de SVT dans un collège de Montfermeil. Comme ses collègues, il accueille dans sa classe des élèves passés par le cours Alexandre-Dumas, première école créée par le réseau Espérance banlieues. Son témoignage et son expérience sur le terrain sont précieux pour mieux cerner les pratiques pédagogiques à l’œuvre dans ces écoles low cost et en mesurer les inquiétants résultats… On semble bien loin du rêve vendu par Espérance banlieues, trop souvent et trop naïvement relayé par de nombreux médias.

Pourquoi les élèves d’Espérance banlieues reviennent-ils au collège public de Montfermeil ?

Il existe trois raisons principales :
- Les parents se rendent compte des manquements de cet établissement (ou sont en désaccord avec certaines méthodes) et reviennent dans le public.

- À la fin de la 4e, les élèves qui ont un niveau trop faible sont orientés dans une classe « spéciale » baptisée, la « B1 ». Cela évite de les présenter au brevet mais entraîne un surcout pour les parents qui préfèrent les remettre dans le public.

- À la fin de la B1 ou de la 3e, les élèves se retrouvent sans orientation (les élèves du hors contrat passent après les autres dans l’affectation des lycées professionnels publics) et nous reviennent. [...]

Extrait de cahiers-pedagogiques.com du 24.10.17 : Espérance-banlieues, derrière la vitrine médiatique

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