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Une tribune du site Agora Vox fait le bilan du volet éducatif du plan Banlieues

29 septembre 2010 Version imprimable de cet article Version imprimable

Education :

Là encore les promesses se sont brisées les ailes sur l’ampleur du problème. Le ministère de la ville en association avec celui de l’éducation avait proposé de bonnes idées mais là encore la mise en place est difficile.
Les jeunes sortis du système scolaire sans le niveau CAP seront toujours accueillis dans les écoles de la Deuxième Chance crée en 1995.
Un autre projet qui tenait particulièrement à cœur au chef de l’état était la construction d’« Internat d’excellence ». Ces structures accueillent des enfants défavorisés, bon en classe mais dont les conditions de travail à la maison ne sont pas idéales. L’environnement privilégié de ces centres leurs permettent de pouvoir se consacrer à fond aux études. A terme, le but est la création d’une élite venant des quartiers difficiles. Trente sites d’excellence scolaire devaient être créés en quatre ans. Douze seront ouvert à la rentrée 2010 qui permettront à près de 800 élèves de suivre des cours. On est loin des 20 000 pensionnaires annoncés par Nicolas Sarkozy même si les ouvertures se poursuivent. [ndlr : Selon le ministère, le chiffre de 20 000 comprend les "places labellisées" et les places "revitalisées"]
Au niveau des lycées, les proviseurs ont obligation de présenter les 5% de leurs élèves les plus méritants en classe préparatoire. Des partenariats sont mis en place avec des grandes écoles pour favoriser l’accession de bacheliers à des études qu’ils pensaient réservées à d’autres.
Autre sujet qui tient à cœur à Fadela Amara la secrétaire d’état à la ville, le « busing », venu des Etats-Unis. Des bus font le tour des quartiers, récupèrent des enfants de CM1 et CM2 pour les emmener dans des écoles plus côtés situées dans une autre zone scolaire. Là encore, les résultats ne sont pas tout à fait au rendez-vous car très peu de villes jouent le jeu. Certaines par manque de volonté politique, d’autres à cause du peu d’aide de l’état.
Comme souvent, chacun se renvoi la balle.

Extrait de agoravox.fr : Ou en est le plan espoir banlieues

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