> PÉDAGOGIE(S), DISCIPLINES, ACTIONS LOCALES > ACTIONS PEDAGOGIQUES LOCALES (par niveau et discipline) > Actions locales A L’ECOLE > Ecole (Français et Langues) > Trois ans après le bac, un étudiant seulement sur deux a obtenu un diplôme. (...)

Voir à gauche les mots-clés liés à cet article

Trois ans après le bac, un étudiant seulement sur deux a obtenu un diplôme. Le profil scolaire et l’origine sociale des étudiants sont déterminants en licence où les abandons sont nombreux (Note d’information Sies)

19 mai Version imprimable de cet article Version imprimable

Note d’information du Sies, 20 07
Parcours et réussite des étudiants au cours des trois années universitaires suivant l’obtention de leur baccalauréat en 2014

Trois ans après leur baccalauréat, parmi les bacheliers 2014 qui ont poursuivi leurs études, 22% sont titulaires d’une licence générale ou professionnelle, 16% d’un BTS
et 5% d’un DUT. Au total, 51% sont diplômés de l’enseignement supérieur. À la rentrée 2017, 63% sont encore dans l’enseignement supérieur, 20% l’ont quitté après l’obtention d’un diplôme et 17% en sont sortis sans diplôme.

C’est en licence que les parcours sont les moins linéaires : 21% des inscrits se sont finalement réorientés et 17% sont sortis sans diplôme. Ces étudiants n’ayant pas obtenu leur licence ont un moins bon profil scolaire, sont d’origine sociale plus modeste et ont moins souvent obtenu leur premier choix d’orientation.
Une majorité d’étudiants de DUT (57%) et un peu plus d’un quart des diplômés de BTS (27%) poursuivent des études au-delà de bac +2 à la rentrée 2017. Ces poursuites d’études sont d’autant plus fréquentes que les étudiants sont issus de milieux favorisés.

Extrait de cache.media.enseignementsuperieur.gouv.fr d’avril 2020

 

Réussite dans l’enseignement supérieur : les inégalités persistent

Trois ans après le bac, seulement un étudiant sur deux a obtenu un diplôme, selon des chiffres publiés par le ministère de l’Enseignement supérieur en avril 2020. Les étudiants n’ayant pas obtenu leur licence ont un moins bon profil scolaire et sont d’origine sociale plus modeste.

Extrait de letudiant.fr du 15.05.20

Répondre à cet article