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L’accompagnement éducatif

novembre 2007 Version imprimable de cet article Version imprimable

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Le compte rendu de la rencontre OZP du 10 octobre 2007 sur ce thème a été mis en ligne

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8 Messages de forum

  • Pour notre part nous sommes partis sur un quadruple constat :
    - on ne part pas de rien et il est nécessaire de ne pas "plaquer" cet accompagnement éducatif ! Donc, état des lieux de ce qui existe déjà et recherche de complémentarité (ex du PPRE à l’aide aux devoirs... !) ;
    - les élèves qui en ont le plus besoin ne seront pas, on peut l’imaginer, les plus "volontaires" ! D’où la nécessité d’un travail de repérage par les P.P. et d’une démarche individualisée en direction des familles ;
    - si l’aide aux devoirs est pris en charge par une association de quartier depuis de nombreuses années, nous nous devons de respecter le travail accompli par cette association mais c’est l’occasion, pour les professeurs qui voudront bien s’investir sur l’accompagnement éducatif, ( une dizaine sur 40 profs..mais surtout entre 16 et 17 heures !) d’apporter un autre éclairage sur les élèves et le retour de cette aide aux devoir du soir. Trop souvent la relation entre collège et association reste à valider ;
    - enfin, intervenir sur l’aide aux devoirs c’est aussi s’interroger sur la place des parents dans cette démarche afin de ne pas tomber dans une approche purement consumériste.

    A partir de ces différents constats quelques hypothèses de travail :
    - proposer aux parents de participer un ou deux soirs à l’aide aux devoir ;
    - mettre, dans la mesure de nos possibilités, un professeur et un animateur de quartier en charge de l’aide aux devoirs en doublons avec un groupe d’élèves ;
    - au niveau des projets artistiques viser "l’excellence" dans le cadre d’un partenariat locale avec la Scène nationale ;
    - associer, si nous le pouvons d’un point de vue administratif, les enseignants du premier degré ;
    - ne pas saturer les élèves par une présence au collège tous les soirs ce qui serait pédagogiquement totalement improductif, voire contreproductif ;
    - enfin, pour répondre aux difficultés de transport, tenter (pas facile !) d’assurer une présence dans deux des villages dépendant du collège.

    Quelques difficultés, nous sommes preneurs de renseignements !

    Peut-on, sur les HSE déléguées, payer des enseignants du 1° degré et des vacataires (par exemple sur les projets artistiques) ?

    Quid de la surveillance des élèves...avec des services vie scolaire en diminution (un CAE sur deux n’est plus remplacé, quant au AED...) ?

    Quid des réunions des soirées où les profs seront en conseil de classe ou en réunion avec les parents...

    Bon courage à tous !

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    • Votre questionnement ressemble entièrement à tous ceux évoqués hier à la réunion publique de l’OZP. Son compte rendu sera sans doute éclairant.

      Concernant votre question sur la rémunération des profs 1er degré c’est sans problème dans le cadre d’un accompagnement d’élèves du second degré

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      • Pas certain, en prenant appui sur les infos en ma possession à ce jour, que l’on puisse rétribuer des enseignants du 1° degré ( sauf ceux intervenant déjà en collège, ex. SEGPA) ;
        La LOLF ne permet pas de croiser des blocs de moyens 1° degré et second degré...et pourtant, pédagogiquement parlant, ça serait pertinent !

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  • De notre côté, il y a de l’offre (plusieurs profs premier et second degré volontaires) et surtout beaucoup de demande : les familles ont écouté la télé ! Alors se pose la question d’y répondre. Notre IA affirme qu’il n’est pas actuellement possible que certaines heures sup défiscalisées de profs le soient au service d’élèves du 1er degré. Et pourtant, qu’est ce que cela nous aiderait dans la construction d’un projet global de territoire ou la commune et son CCAS (par le PRE) souhaitent fortement être partie prenante ! Quelqu’un at’il une expérience différente enc e sens ? Merci de votre contribution.

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  • Bonjour,
    Mon message ne concerne pas l’accompagnement éducatif, mais je ne réussis pas à trouver comment écrire un message sur le forum sans "répondre" sur un thème... Libre à vous de supprimer ce petit préambule pour ne publier que la suite, si elle mérite d’être publiée :

    Les évaluations nationales à l’entrée du CE1 et du CM2 sont bien à visée diagnostique ; il est rappelé en outre que : " Les analyses sont conduites au niveau local ( école et circonscription éventuellement) et ne donneront pas lieu à une application informatique au niveau national en raison de la nature essentiellement qualitative des informations recueillies".
    Fort bien ! Comment expliquer l’empressement de certains départements à ré-utiliser aussitôt JADE pour exploiter au niveau départemental ( voire académique) les résultats de ces évaluations ?
    Il semble bien qu’un rapport de l’IGEN ait déjà dénoncé l’an passé l’utilisation détournée des résultats de ces épreuves. Peut-on utiliser un outil diagnostique pour le transformer en outil de pilotage ?
    Ne risque-t-on pas ainsi d’inciter à jeter le bébé avec l’eau du bain, et de conduire à l’abandon d’un outil qui, bien exploité, aurait peut-être eu des effets positifs ?

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  • > Forum : L’accompagnement éducatif

    26 septembre 2007 12:18, par FC

    Pour le moment, dans notre ZEP, c’est assez cafouilleux. La municipalité et le conseil général, sollicités par le principal du collège (co-responsable de la ZEP) ont décliné toute aide. On va donc faire avec les moyens du bord. Un prof (sur 65) a donné son accord pour participer mais d’autres personnels sont volontaires. Sans doute y aura-t-il plus qu’un prof une fois les propositions horaires clairement définies.

    Le plus gênant c’est que l’énergie se concentre sur cette affaire alors que des projets pédagogiques sont en attente. De plus, chez nous beaucoup d’élèves prennent les cars de transports scolaires et les horaires de ces cars ne sont pas modifiés. Résultat : beaucoup de bruit, d’énergie, de temps perdu pour pas grand chose. Mais ça ne veut pas dire qu’il ne faut rien essayer.

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