> ACTES PRODUCTIONS OZP > ENQUETE OZP "Evaluons l’éducation prioritaire" (2018-2020) > Enquête OZP. Les résultats définitifs (octobre 2020) > L’enquête OZP analysée par le site Localtis (Banque des territoires)

Voir à gauche les mots-clés liés à cet article

L’enquête OZP analysée par le site Localtis (Banque des territoires)

8 octobre Version imprimable de cet article Version imprimable

Une enquête souligne les acquis et les obstacles de l’éducation prioritaire

L’Observatoire des zones prioritaires a évalué les points forts et les points faibles des réseaux d’éducation prioritaire. Si les parents d’élèves y occupent une place importante, les autres partenaires, à commencer par les collectivités territoriales, sont peu présents. Le manque d’information de la part des pilotes des réseaux figure également parmi les obstacles mis en avant.

"La circulaire ministérielle de 2014 refondant l’éducation prioritaire précisait que l’ensemble des projets de réseaux ainsi que la carte de la géographie prioritaire devaient être évalués au terme d’une période de cinq ans, soit en 2019." Voilà ce qu’écrit l’Observatoire des zones prioritaires (OZP) en introduction des résultats de son enquête sur la mise en œuvre de la refondation de l’éducation prioritaire, dont la version complète vient d’être publiée.

[...] Les collectivités peu citées
Les acquis mis en avant par l’enquête portent sur "certains fondamentaux [qui] ne sont pas remis en cause en éducation prioritaire". On trouve ici les cycles (en particulier le cycle 3, dit "de consolidation", regroupant les classes de CM1, CM2 et 6e), le travail d’un collectif professionnel, l’importance primordiale du pédagogique, les projets, et en particulier le projet de réseau, l’importance d’une formation adaptée et, enfin, les relations avec les parents.
Les relations avec les parents sont particulièrement valorisées : "S’il y a bien un champ dans lequel on peut percevoir un ensemble structuré d’acquis c’est celui qui concerne les relations avec les parents d’élèves", écrit l’OZP. En revanche, "il est très peu question des collectivités territoriales et de leurs services, très peu question des associations, très peu question des autres partenaires sportifs, scientifiques ou culturels". Comment expliquer cette absence ? D’une part, cela peut "sans doute être lu comme le fait que ce n’était pas la priorité de la refondation [de l’éducation prioritaire]". D’autre part, "ces partenariats déjà le plus souvent installés […] n’ont pas été particulièrement développés ces dernières années". De manière fort révélatrice, les mots "collectivité" et "mairie" n’apparaissent respectivement que quatre et trois fois dans un document de 143 pages !

Extrait de banquesdesterritoires.fr du 15.10.20

Répondre à cet article