je suis aussi dans ce collège depuis 4 ans et l’année prochaine je passe au lycée la martinière monplaisir alors je pense que tant que l’on travaille on peut réussir que l’on soit dans un collège de balieu ou dans le meilleur collège de la france et pour moi ce collège est très bien tout comme les professeurs qui eux aussi sont super
Bonsoir.
Depuis le début de l’année 2011, nous avons entamé un mouvement de contestation suite à la réception de notre DGH. Nos moyens sont calculés pour la rentrée avec un effectif maximum de 30 élèves par classe. Quid du dernier message ministériel repris dans les médias qui trouve qu’on ne peut pas être à plus de 22 dans les établissements difficiles ???
http://www.20minutes.fr/article/574627/Societe-Luc-Chatel-justifie-l-augmentation-du-nombre-d-eleves-par-classe.php
Nous avons réussi à mobiliser des parents et avons récolté plus de 700 signatures dans le quartier.
Il faut dire, que même si toutes les classes n’atteindront pas ce niveau d’élèves, certains collègues perdent leur poste ou devront accomplir un complément de service dans un autre établissement. Idéal pour assurer une stabilité des équipes ...
Notre mobilisation s’est intensifiée quand nous avons appris que nous passerons ECLAIR à la rentrée. Nous ne baissons pas les bras ...
Bon courage à tous.
Un enseignant de Clermont-Ferrand.
Afin d’apporter ma modeste contribution au débat, dans l’Académie du Nord tout cela ressemble très fort à la chronique d’une mort annoncée. Quand on lit le Vademecum ECLAIR qui vient de paraître, il me semble que soient complètement "oubliés" les coordonnateurs RAR.
Entré en fonction à la rentrée 2008, j’ai exercé la première année à titre provisoire en RAR et RRS (deux mi-temps). Il n’y a pas eu de recrutement, ni d’entretien pour inscription sur la liste d’aptitude cette année scolaire là. Ce n’était déjà pas bon signe.
Convaincu de l’importance de ma mission, j’ai risqué, en perdant l’avantage de mon poste en école que j’avais auparavant, de garder ma place de coordo. Là, chance inespérée, il y a eu des sessions d’entretien. Cela m’a permis d’obtenir, cette année, le poste à titre définitif et d’être un peu plus serein.
Aujourd’hui, on ne parle plus de coordonnateur en ECLAIR ou RRS, de professeurs supplémentaires du premier degré en ECLAIR et pas plus de préfet des études en primaire et maternelle.
Outre les situations personnelles, où va-ton dans l’éducation prioritaire ? Le "E" d’ ECLAIR n’est-il là que pour faire beau ? Il me donne l’impression d’avoir été ajouté artificiellement pour demander silence aux acteurs du premier degré.
Faut-il véritablement attendre l’entrée au collège pour prendre enfin en compte les difficultés que rencontrent nos élèves ? Pour moi, c’est à contre sens de tout ce qui est logique ?
L’entrée en ECLAIR nous pose bien plus de questions qu’elle nous apporte de réponses sur l’avenir de l’Education Prioritaire et la prise en charge des élèves en difficulté.
Bien des raisons (valables) de se faire du souci pour l’avenir !!!!!
Commentaire sur cet extrait de la conclusion du doc. pdf :
"Qu’en sera-t-il pour ECLAIR ? On peut espérer que des acteurs s’en emparent, qu’ils réussissent à « décloisonner le pédagogique et l’éducatif », que les nouvelle procédures d’affectation, qui mettent en danger la gestion des personnels, permettent aussi, ici ou là, de créer de nouvelles équipes et de les stabiliser, que l’acquis des RAR soit préservé et amplifié…
Mais n’ayons pas trop d’illusions, cet engagement risque d’être minoritaire."
En effet ; je crois qu’aucun des professeurs référents "ambition réussite" de la première heure ne peut regarder avec bienveillance un dispositif aussi flou, aussi peu étayé de réflexion pédagogique et aussi nébuleux dans son organisation.
Bon courage à vous, les futurs préfets !
En ce qui me concerne, professeur référent bientôt "démis", qu’on ne compte pas sur moi pour vous venir en aide ou pour vous faciliter la tâche, à mettre en oeuvre une ineptie qui n’existera que jusqu’à ce qu’on change de ministre...
Nous tiendrons l’OZP régulièrement informé des avancées de notre démarche.
Ces informations n’ont rien à faire sur le site de l’OZP.
L’équation "ZEP=violence" est un cancer qui ronge notre société et l’OZP n’a pas à l’encourager.
Je constate que ce site ne cache rien des des violences qui ont lieu dans les ZEP, heureusement, mais pourquoi relever ces articles qui ne concernent pas l’éducation prioritaire ?
Je sais que tout article concernant l’éducation et la société peut être mis en valeur sur ce site car tout se tient mais la prudence s’impose dès lors que l’on développe ces 3 équations :
- ZEP = violence
- ZEP = immigration
- ZEP = moyens supplémentaires
Il est vrai qu’il y a de la violence dans les ZEP, qu’on y trouve des enfants de l’immigration et qu’il y a là un peu plus de moyens qu’ailleurs, mais la réalité est bien plus complexe que ces 3 vérités partielles.
Depuis des années, je constate la prudence du site de l’OZP sur les 2 dernières équations, mais, au contraire, un laxisme sur la première. Je le regrette vivement.
Bonjour,
Au delà des transformations des dispositifs, il reste beaucoup de travail pour appuyer ou aider les équipes pédagogiques dans leurs actions "ordinaires" mais aussi celles qui le sont moins.
Il y encore beaucoup de travail pour coordonner les actions auprès des enfants en difficulté "en synchronie et en diachronie". Le coordonnateur doit avoir une vision dans la durée, incarner si possible une continuité éducative, il doit aussi pouvoir maîtriser ce qui se passe "en temps réel" avec tous les acteurs éducatifs engagés et orienter là aussi si possible, le système d’action "éducatif" pour répondre au mieux aux difficultés des élèves et aux difficultés des enseignants.
Se pose toujours la question de la définition du rôle du coordonnateur, elle se fait souvent par défaut.
Je ne vais pas y répondre, je vous renvoie tout de même à la sociologie des organisations et le concept du "marginal sécant", c’est à dire d’un acteur "qui est partie prenante dans plusieurs systèmes d’action en relation les uns avec les autres et qui peut, de ce fait, jouer un rôle indispensable d’intermédiaire et d’interprète entre des logiques d’action différentes, voire contradictoires".
Je ne sais pas si tous les coordonnateurs sont des marginaux sécants mais je crois que ce concept peut nous aider à réfléchir sur la fonction du coordonnateur d’Éducation Prioritaire. Ce positionnement , plus ou moins abouti, est difficile à reconnaître/accepter par l’organisation d’origine (problème de pouvoir et de détention d’information "stratégique").
Celui qui est dans cette position doit toujours faire la preuve qu’on aura besoin de lui.
N’y voyez aucune prétention ! ..ceci peut nous aider à réfléchir au delà d’ailleurs du problème spécifique du coordonnateur
J’appuie !
Coordo passée par Rouen (mais pas par Metz, trop loin !), je partage totalement l’analyse en ajoutant que ce ne sont pas que les coordos qui sont touchés par la chasse aux sorcières de type "militants pédagogiques". Les nouveaux modes de recrutement et de non-formation des enseignants accélère la fin de la réflexion collective, de la notion de corps, l’envie de l’engagement militant. Et les coups portés au monde associatif (par l’ingérence de l’accompagnement éducatif ou la politique des HSE par exemple) vont dans le même sens.
A nous de laisser un maximum de traces pour que le futur s’inspire du meilleur le moment venu : l’histoire est bien un éternel recommencement ?
Le communiqué de l’IRDSU y faisant référence, voici le lien vers le texte de synthèse de la réflexion collective du RRS Colette de Saint-Priest sur la discrimination à l’école : La discrimination à l’école, de quoi parle-t-on ?
Outre une tentative de clarification des concepts, il se veut aussi une réflexion sur ce que pourrait être l’Education Prioritaire...
Bonjour
C’est dommage que ce débat sur les coordos ne soit pas plus visible.
J’ai été longtemps coordo, à une période où les coordos étaient choisis par les IA parmi les profs les plus convaincus de l’utilité des ZEP et les plus actifs pour les faire vivre. Aux assises nationales ZEP de Rouen en 1998, nous avions demandé que soit organisé un réseau national de coordos avec des formations continues. Cela s’est réalisé en 2001 avec un rassemblement et un stage national de formation des coordos à Metz (où l’OZP était présent). Cela devait être le premier stage d’une série continue chaque année.
A partir de 2002, la fonction de coordo s’est banalisée : pour mon dépatement au moins (mais je pense que ce fut général), les nouveaux coordos étaient des collègues qui prenaient ce poste comme ils en auraient pris un autre. C’était le souhait de l’IA : se débarrasser des militants pédagogiques. Mon successeur a été un collègue très gentil, intéressé par le fonctionnement administratif de la ZEP mais nullement conscient des enjeux sociaux des résultats scolaires locaux et des dynamiques partenariales à développer. Ses collègues coordos, petit à petit à petit, avaient le même profil. Les coordos du département et de l’académie sont devenus de bons gestionnaires, ce qui est utile mais insuffisant.
Je ne leur jette pas la pierre car nous-mêmes, coordos ancien style, nous avions souhaité, à Rouen et à Metz, que notre fonction se banalise parce que nos syndicats nous considéraient justement comme des militants ("Ils sont passionnés, c’est leur affaire, et ils ne sont que 0,001 % de nos adhérents"), tout comme l’administration pour qui nous étions corvéables à merci ("Ils sont passionnés, c’est leur affaire, et ils ne sont que 0,001 % de nos personnels"). Ce calcul s’est avéré néfaste dès lors que les IA ont profité du manque d’engagement d’une partie croissante des coordos pour affaiblir les ZEP.
J’aimerais que d’autres coordos ou anciens coordos appuient ou infirment cette analyse
Un ancien coordo de 1982 à 2002
Bonsoir à tous.
Comment peut-on imaginé être considéré de la sorte, aussi bien nous les enseignants, les parents et les élèves ?
C’est impressionnant comme la communication dans notre Ministère n’est pas quelque chose de bien maitrisée ! Enfin, presque, quand on voit la réussite de la dernière campagne de pub sur le recrutement des enseignants !
Est-ce qu’il serait possible qu’OZP se fasse le relais des réponses qui seront données par le Recteur à nos collègues de Genevilliers ?
Un enseignant de l’académie de Clermont-Ferrand.
Nous avons eu écho de cas de diminution de temps de service (passage de plein-temps à mi-temps ou moins) sur des postes de coordonnateur de réseau à la rentrée prochaine
dans l’académie d’Aix-Marseille ;
dans l’académie de Toulouse, où un poste de coordonnateur est réduit à 50% dans la zone particulièrement défavorisée du bassin de Decazeville-Aubin ;
Dans l’académie de Versailles, il semble qu’une règle soit suivie actuellement par le rectorat : le poste à plein temps de coordonnateur n’est réduit que dans le cas où il se libère (départ en retraite, mutation).
Dans ce cas, le poste de coordonnateur dans le RAR ou le RRS est réduit à un mi-temps, avec l’autre mi-temps devant élèves ou sur un autre poste de coordonnateur ailleurs.
Et chez vous ?
L’OZP
Oui, bien sûr, comme pour chaque rencontre OZP
http://www.ozp.fr/spip.php?rubrique2
cordialement
L’OZP
Bonjour,
Rencontre qui promet d’être très intéressante mais à laquelle je ne pourrai pas assister.
J’espère que vous publierez un compte-rendu !
Un professeur de collège de Chartres (Eure-et-Loir)
La ville de Nice est culottée ! beaucoup d’autres ville en France acueillent des écrivains en résidence qui interviennent dans les écoles et les hopitaux et cela depuis beaucoup plus longtemps que 2008.
F R G