En réponse à :
« Un simulacre de démocratie. » C’est en ces termes sans concession que le 16 novembre, Marion Lepresle, adjointe au maire en charge de l’éducation, a claqué la porte de la consultation nationale lancée par le ministère de l’Éducation nationale sur les rythmes scolaires. Un débat lancé dans la précipitation, selon l’élue, comme l’avait été la décision gouvernementale de supprimer l’école le samedi matin en mai 2008.
Cette réforme avait entraîné la suppression du dispositif d’aménagement du (…)