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Plus de maîtres que de classes : Note d’étape n°2 du comité national de suivi, avec 7 préconisations (janvier 2015). Le dispositif peut concerner aussi d’autres écoles en difficulté hors éducation prioritaire

31 mars 2015 Version imprimable de cet article Version imprimable

•Note d’étape N°2 du comité national de suivi "plus de maîtres que de classes", janvier 2015

Suite à la première note d’étape de juin 2014, le comité national de suivi « plus de maîtres que de classes » propose une deuxième note d’étape structurée en sept préconisations.

Cette note fait le point sur le pilotage académique et départemental et sur le nombre de postes dédiés au dispositif. Elle recense les différentes modalités d’intervention repérées dans les écoles bénéficiant du dispositif en distinguant co-intervention et co-enseignement.

Note d’étape n°2 du comité de suivi, janvier 2015

Extrait de eduscol.education.fr du : Plus de maîtres que de classes

Les 7 préconisations

Préconisation 1 : Dans le cadre de la loi et des textes règlementaires existants, le pilotage du dispositif doit se concevoir aux différents échelons : national, académique et départemental. Une coordination départementale et/ou académique a vocation à rendre lisible le dispositif, à réguler selon les particularités locales : - la mise en place et le suivi du dispositif ; - la formation et l’accompagnement des équipes.
Le comité rappelle la préconisation 1 de la note d’étape de juin 2014. Au niveau de la circonscription, l’IEN est le garant de la formation, de l’accompagnement mis en oeuvre avec l’appui de son équipe (conseillers pédagogiques, coordonnateurs REP - le cas échéant -, formateurs) et de l’évaluation du dispositif. Dans le cadre de sa responsabilité pédagogique, le directeur d’école assure la coordination nécessaire entre les enseignants de l’école et la régulation du dispositif.

Préconisation 2 : Les écoles prioritairement concernées, par l’attribution de ce moyen supplémentaire sont celles de l’éducation prioritaire, mais aussi des écoles repérées localement comme relevant de besoins similaires, des écoles situées sur des territoires fragilisés qui rencontrent des difficultés scolaires et sociales significatives. Afin de répondre aux demandes des équipes sur la base d’un projet, la prévision d’une montée en charge du dispositif s’avère importante.

Préconisation 3 : La distinction est à opérer entre intervention d’un maître supplémentaire et mise en oeuvre de l’aide spécialisée. Cette distinction a été réaffirmée dans son principe par la circulaire n° 2014-107 du 18 août 2014 selon laquelle le Rased agit sur : « la difficulté persistante qui perturbe l’apprentissage scolaire d’un élève » et la circulaire n° 2014-077 du 4 juin 2014 qui précise que le dispositif « Plus de maîtres que de classes » : « ne se substitue pas aux aides spécialisées, qui gardent toute leur pertinence pour les élèves en grande difficulté ».
Dans le cadre du dispositif « Plus de maîtres que de classes », le travail en responsabilité partagée, qui demande du temps, doit donner lieu à : - une conception et une préparation commune ; - une préoccupation prioritairement centrée sur les apprentissages ; - un travail pédagogique qui permette le développement de l’activité intellectuelle des élèves, favorisée par des rétroactions appropriées.

Préconisation 4 : La circonscription doit être l’échelon d’organisation, de repérage des besoins et du suivi des formations en référence aux actions définies dans les plans départementaux et académiques de formation.

Préconisation 5 : Les écoles supérieures du professorat et de l’éducation (Espé), en formation continue comme en formation initiale, sont des lieux ressources qui doivent développer des liens entre recherche, formation et pratiques pédagogiques. La formation de formateurs en est une des dimensions, incluant des partenariats tels que l’ESEN, l’IFÉ, le réseau Canopé.

Préconisation 6 : Au sein des formations hybrides, il convient de veiller à articuler l’analyse des pratiques professionnelles et les formations didactiques dans les disciplines, en lien avec les Espé, pour assurer cohérence et continuité des formations.

Préconisation 7 : L’évaluation ne peut s’en tenir à des données quantitatives mais doit aborder les dimensions qualitatives : quelles sont les principales organisations choisies par les écoles ? Quels sont les objectifs majeurs ciblés, en lien avec les projets d’école ?

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