la nostalgie du passé c’est la nostalgie d’une "structure" sociale et culturelle qui « permettrait » ou « ferait » que rien ne bouge. Quelle peur nourrit cette nostalgie d’un monde immuable ? Lorsque la société bouge ceux qui sont le mieux placés dans le système (dominants = décideurs, formateurs encadrants) ont souvent plus à perdre qu’à gagner lors du passage à un nouvel état. On s’accorde d’ailleurs pour appeler aussi les enfants des classes dominantes : "les favorisés". L’inconscient collectif "sait" bien pourquoi il en va ainsi. Effectivement les favorisés sont ,dans nos structures sociales, ceux qui ont d’emblée (de naissance et d’environnement ) un accès privilégié au "capital" ( patrimonial,social, économique et culturel ). Pourquoi alors cette recherche de position dominante et hiérarchisée ? Sans doute parce que spontanément chacun recherche la position privilégiée (ou dominante) car c’est encore la « part de notre animalité » génétique toujours ancrée dans le rapport de force et « d’égo-hisse- me » pour "survivre ". Cependant et simultanément « la part spirituelle » de notre Humanitude nous fait rechercher la "distinction",c’est à dire la reconnaissance de notre part d’originalité, celle qui fait que chaque individu du groupe social participe par son individualité et son originalité (innée et/ou acquise de circonstances ) au processus culturel et global (tous )de la civilisation
L’école et la société vont devoir intégrer cette nouvelle donne de civilisation. Nouvelle donne qui nous vient des sciences cognitives à savoir que notre cerveau de sapiens, et particulièrement notre néocortex, n’est programmé pour rien si ce n’est pour survivre et donc pour s’adapter à ce qu’il rencontrera. N’est ce pas d’ailleurs la meilleure façon pour survivre que d’être programmé pour s’adapter au changement et à la nouveauté ? Or ce que le petit d’homme rencontre à la naissance c’est L’ environnemnt que ses congénères prédécesseurs ont instauré, installé, STRUCTURE .
Pour lire et agir sur cet environnemt nous disposons de l’outil Néocortex : quelles sont ses caractéristiques ? Nous avons divergé des autres Homo il y 3 millions d’années et notre patrimoine génétique commun n’a depuis divergé que pour 1 % de nos gènes - 99% en commun -). Or,Ce 1% qui fait la différence se joue justement au niveau du néocortex et de son développement. Néocortex où siègent nos compétences à apprendre , à mémoriser, à intégrer les expériences émotionnelles et vécues, à anticiper et planifier l’avenir ( N’est ce pas bien là notre humanité ? ) . Or les connections synaptiques de ce néocortex ne sont à la naissance qu’un fouillis sans spécification pré-établie. Au contraire son organisation fonctionnelle se fera, à raison de plusieurs millions de connections par secondes, sous dépendance totalement épigénétique. Cela signifie que l’interconnectivité des réseaux ne sera déclenchée et spécifiée que par les stimuli en provenance des caractèristiques et des paramètres de cet environnement . Cet environnement global Boris cyrulnik le qualifie à juste titre de "bulle psycho-affective et culturelle". Si on ajoute que 95 % des réseaux néocorticaux se mettent en place après la naissance chacun aura compris l’ampleur de la révolution culturelle qui en résulte. l’’excellence n’a rien d’INNEE elle dépend à 95% de cette "bulle" . L’excellence, quelqu’elle soit, et l’Humanitude ne sont pas des données innées mais sont seulemnt un potentiel à acquérir avec et par le seul bien-vouloir de ceux qui structurent "le monde".
Pour conclure : Evoluer c’est alors accepter de changer les structures qui justement structurent l’environnement . Changer les structures ce sera donc changer de paradigme culturel (l’inné n’a plus la préséance, m^me si la pharmacogénétique, en plein pouvoir conjoncturel, voudrait nous le faire avaler ).
Pour changer en utilisant son potentiel de liberté, il nous faut comprendre et reconnaître notre part d’animalité égoiste et résistante pour inventer un futur qui comme le dit Monsieur Dubet, remediera aux « inégalités effectivement de Nature » par « l’Equité de culture » . Liberté, Equité donc solidarité d’espèce et Communauté d’avenir, incluant alors la planète et ses équilibres. geneviève vens-wagner
les bases biologiques du traitement desinformations , pour repenser l’education
Quelle enveloppe globale ? Nous venons d’apprendre que les RRS de Moselle ne recevraient aucun crédit ZEP 1er degré ! Cela n’est certainement pas fait pour nous rassurer , ni pour favoriser la réussite éducative de nos élèves !
Je ne sais pas quelles sont les intentions de notre ministre mais en tout cas, dans les RRS de moselle, nous craignons le pire. En effet, depuis 3 ans, les crédits ZEP accordés pour le 1er degré s’amenuisaient comme peau de chagrin ... jusqu’à disparaître totalement ! Nous venons d’apprendre qu’aucun crédit ne nous serait alloué pour cette année. Comment faire vivre nos projets, comment pérennsiser des actions qui étaient fédératrices et porteuses de réussite ? Et pourtant, nous venons juste de passer en Réseau de réussite Scolaire ! Cherchez l’erreur ! Est-ce qu’on n’a pas déshabillé Paul (le premier degré de l’éducation prioritaire) pour habiller Jacques (l’accompagnement éducatif) ?
Une secrétaire de comité exécutif en colère.
Je suis curieux de savoir avec quel statut on peut être "surveillant depuis 15 ans".
je trouve que c’est inadmissible que les élèves de banlieux ne puissent pas aller dans les grandes écoles !
Combien cela a couté les émeutes de Novembre 2005 ?
– 15 000 Véhicules.
– Les Ets publics brulés.
– La mobilisation des tous les fonctionaires pendant 4 semaines
etc etc.
La LOLF en parle ?
Pas certain, en prenant appui sur les infos en ma possession à ce jour, que l’on puisse rétribuer des enseignants du 1° degré ( sauf ceux intervenant déjà en collège, ex. SEGPA) ;
La LOLF ne permet pas de croiser des blocs de moyens 1° degré et second degré...et pourtant, pédagogiquement parlant, ça serait pertinent !
bonjour,
le bureau mobile (= le contenu de la clé) est librement téléchargeable sur le site de l’éditeur mostick
d’autres informations sur le site toolinux
cdt
Votre questionnement ressemble entièrement à tous ceux évoqués hier à la réunion publique de l’OZP. Son compte rendu sera sans doute éclairant.
Concernant votre question sur la rémunération des profs 1er degré c’est sans problème dans le cadre d’un accompagnement d’élèves du second degré
Pour notre part nous sommes partis sur un quadruple constat :
– on ne part pas de rien et il est nécessaire de ne pas "plaquer" cet accompagnement éducatif ! Donc, état des lieux de ce qui existe déjà et recherche de complémentarité (ex du PPRE à l’aide aux devoirs... !) ;
– les élèves qui en ont le plus besoin ne seront pas, on peut l’imaginer, les plus "volontaires" ! D’où la nécessité d’un travail de repérage par les P.P. et d’une démarche individualisée en direction des familles ;
– si l’aide aux devoirs est pris en charge par une association de quartier depuis de nombreuses années, nous nous devons de respecter le travail accompli par cette association mais c’est l’occasion, pour les professeurs qui voudront bien s’investir sur l’accompagnement éducatif, ( une dizaine sur 40 profs..mais surtout entre 16 et 17 heures !) d’apporter un autre éclairage sur les élèves et le retour de cette aide aux devoir du soir. Trop souvent la relation entre collège et association reste à valider ;
– enfin, intervenir sur l’aide aux devoirs c’est aussi s’interroger sur la place des parents dans cette démarche afin de ne pas tomber dans une approche purement consumériste.
A partir de ces différents constats quelques hypothèses de travail :
– proposer aux parents de participer un ou deux soirs à l’aide aux devoir ;
– mettre, dans la mesure de nos possibilités, un professeur et un animateur de quartier en charge de l’aide aux devoirs en doublons avec un groupe d’élèves ;
– au niveau des projets artistiques viser "l’excellence" dans le cadre d’un partenariat locale avec la Scène nationale ;
– associer, si nous le pouvons d’un point de vue administratif, les enseignants du premier degré ;
– ne pas saturer les élèves par une présence au collège tous les soirs ce qui serait pédagogiquement totalement improductif, voire contreproductif ;
– enfin, pour répondre aux difficultés de transport, tenter (pas facile !) d’assurer une présence dans deux des villages dépendant du collège.
Quelques difficultés, nous sommes preneurs de renseignements !
Peut-on, sur les HSE déléguées, payer des enseignants du 1° degré et des vacataires (par exemple sur les projets artistiques) ?
Quid de la surveillance des élèves...avec des services vie scolaire en diminution (un CAE sur deux n’est plus remplacé, quant au AED...) ?
Quid des réunions des soirées où les profs seront en conseil de classe ou en réunion avec les parents...
Bon courage à tous !
Pour obtenir une réponse sûre, deux voies s’offrent à vous, comme pour toute question de cette nature :
- votre chef d’établissement ou le site "Education prioritaire" http://www.educationprioritaire.education.fr/ rubrique "questions - réponses".
- vos collègues militants syndicalistes.
Assistante d’education dans un collège ZEP, je souhaiterai savoir si nous sommes aussi concernées par les heures supplémentaires et sur quelle base horaire ??? merci
Je viens de voir un documentaire sur la vie au Japon. qui m’a bien fait rever : apparemment, on peut s’y loger pour pas cher car la criminallie est basse. La criminalite est basse en raison de la tolerance zero, non pas parce que les Japonais sont moins violents ou plus honnetes que les francais par nature.
Compter sur la ramadan pour avoir le calme et le respect du aux enseignants tout au cours de l’annee scolaire est ridicule. Il est temps de retablilr la notion de devoirs et le sens de la responsabilite par l’educaiton et par les sanctions. Si les parents devaeint le cout des degradations commises par leur projeniture, ils seraient sans doute plus vigiliants quant a leurs allees et venues.
Sujet : Mantes-la-Jolie - Un collège du Val-Fourré sous tension Lun 24 Sep - 20:19
AUJOURD’HUI, une réunion de crise se tient au collège Paul-Cézanne de Mantes-la-Jolie. Une table ronde réunira le principal, les membres du conseil d’administration et l’équipe pédagogique, après les incidents survenus en fin de semaine dernière. Situé dans la cité sensible du Val-Fourré, l’établissement, qui accueille 544 élèves, a été attaqué par une vingtaine d’individus. Ceux-ci ont cisaillé les grilles avant de jeter des bombes artisanales dans la cour. Ces incidents sont survenus dans le contexte particulier du ramadan. « Le rite a débuté quelques jours après la rentrée, fait remarquer Pierre Marsaleix, professeur au collège et secrétaire départemental du syndicat FSU. De nombreux élèves sont issus de familles musulmanes et ils jeûnent comme leurs parents. Ils prennent un petit déjeuner à l’aube et ne dînent que vers 20 heures avant de se coucher vers 22 heures, voire 23 heures. Ainsi, durant les cours, ils manquent d’énergie et de sommeil. Ils sont aussi très énervés."
source : Le Parisien 24/09/07
va pour les élèves de zep qui entrent à sciences po
pour les autres circulez
je suis actuellement professeur d’arts plastiques est suis intéressée pour en savoir plus sur ce projet de collège ouvert.
katell GILET