Bonjour,
Comment un grand hôpital public (l’Assistance Publique - Hôpitaux de Marseille - AP-HM), et précisément sa direction informatique (« Direction Informatique et Réseau »(DIR)), pourrait-il s’engager auprès de la Conférence Périclès pour offrir des terrains de stage à des étudiants parrainés ?
Cette question peut être basculée en proposition : la DIR serait en mesure de recevoir en stage de 4 à 8 mois des étudiants parrainés par une grande école dans le cadre d’une convention tripartite Conférence Périclès/La grande école/la DIR.
Merci pour vos remarques et réponses.
Mes coordonnées :
o Gérard PONÇON
o Assistance Publique - Hôpitaux de Marseille
o Direction Informatique et Réseau
o 04 91 38 15 96
o 06 79 65 98 44
o gerard.poncon@ap-hm.fr
A bientôt ; amicalement.
Cadre supérieur de la fonction publique, j’envisage d’inscrire mon fils, actuellement en 1ère dans un "grand lycée", dans un lycée classé ZEP pour son année de Terminale... Ca devrait lui garantir, donc, une place dans une "bonne" prépa... Les stratégies sont inévitablement nombreuses pour qui sait user des failles du système. La seule mesure réellement "juste" est celle relative au milieu socio-culturel de l’élève : catégories socio-professionnelles.
Non... Je ne suis pas un cadre de la fonction publique et mon fils n’est pas en 1ère, mais j’ai pris cet exemple pour montrer les limites des systèmes fondés sur l’établissement d’origine.
Je travaille dans un collège urbain classé en ZEP où je suis depuis de nombreuses années professeur principal de troisième, chargé donc d’accompagner environ 25 élèves tous les ans dans leurs choix d’orientation. En moyenne, 3 à 4 élèves souhaitent entrer en apprentissage. En 8 ans, AUCUN n’a signé de contrat d’apprentissage. Dans les autres classes de 3ème, de mémoire, et toujours sur 8 ans, 3 élèves en ont signé, et sur ces 3 élèves, deux contrats ont été rompus au bout de quelques mois.
Quelles en sont les raisons (d’après moi) : d’une part les employeurs n’ont souvent pas envie de signer des contrats avec des jeunes en grande difficulté scolaire (et qui donc s’expriment mal, calculent mal, s’organisent mal, ont une perception irréaliste du monde dans lequel ils évoluent, ont souvent du mal à gérer leur comportement etc...). En milieu rural et semi-rural, dans lequel j’ai également enseigné, le recrutement d’apprentis se fait souvent à travers un réseau de relations familiales, de voisinage ou encore professionnelles, dont ne bénéficient pas les élèves en difficultés des ZEP. Cette année, un de mes élèves va signer un contrat... avec son père, artisan.
Pour compenser cette méconnaissance, nombre de patrons demandent les bulletins scolaires, exigent (surtout dans les métiers en contact avec la clientèle) que le futur apprenti ait le brevet des collèges - garantie de compétences minimales - , nous appellent quelquefois pour savoir si l’élève se comporte bien...
Après les images diffusées à la télévision de quelques jeunes délinquants brûlant des voitures, je n’ai pas entendu de réactions enthousiastes des employeurs à l’annonce de l’avancement de l’apprentissage à 15 ans pour les élèves en difficulté.
D’autre part, les élèves savent que, quelques filières mises à part où quasiment seul l’apprentissage existe (métiers de bouche, du bâtiment...) et qui d’ailleurs peinent à recruter, les taux de chômage sont plus élevés lorsque les qualifications sont faibles. Et la voie de l’apprentissage à 15 ans ouvre sur des niveaux V bis (CAP), les plus bas.
L’apprentissage, qui est un mode de formation tout à fait respectable lorsque l’apprenti est reconnu dans son statut d’apprenant, peine à se défaire de son image de voie de relégation. Ce projet d’apprentissage à 15 ans ne lui rend pas service.
Jean-Philippe Vérité.
Si vous étiez déja aller dans un college vous verriez que l’apprentissage a 14ans est bien meilleur pour les éleves en difficultés qu’une perte de temps dans les salles de cours où ils font des choses qui ne les interessent pas et qui ne leur serviront jamais. Que repondez vous a cela ?
Bonjour, je voudrais voir le diaporama, mais il ne fonctionne plus ?
Merci !
"c’est du féminisme bcbg pour la bonne société."
Où ça, quand, comment ? Ne faudrait-il pas connaître le quotidien des militantes et militants de NPNS pour éviter les erreurs et confusions venant d’une connaissance de lectures de la Presse et non de l’accueil des femmes victimes d’agressions violentes en tout genre et de toutes cultures. Pourquoi bcbg ? Parce que cette association a su réunir au-delà des classes sociales, du clivage éthnique ?
Pourquoi mal accueillies dans les banlieues ? Parce qu’une minorité de gros bras fait régner sa loi qu’elle soit physique ou idéologique ? Lorsqu’enfin on arrive dans les banlieues, on est surpris de voir à quel point la communication est beaucoup plus simple qu’il n’y paraît, une fois que nos collégiens, Lycéens, se rendent compte par eux-mêmes à quel point on les trahit sur notre état d’esprit. On est surpris comme ils sont demandeurs d’un autre discours que celui qui les confine dans un genre à part. C’est cela qui, à la fois plaît à certains et déplaît aux autres, l’idée qu’une communauté d’idées, de pensée est beaucoup plus payante que l’inverse. Communauté de pensée qui n’a rien à voir avec la pensée unique mais bien avec une mise en commun de l’esprit, la certitude d’appartenir au même monde, à une même famille au sens large.
C’est ce qui m’a plu dans cette association, pas de groupes dominants, le sourire sur toutes les lèvres, une promesse de réunion !
La question de la politique partisane ? C’est hilarant, quand on n’a plus d’argument, il y a sûrement un rapprochement politique à faire. Et tous les partis politiques y passent, aucun ne convient, il s’agit seulement de dire : Cette association, cette revendication n’est pas bien : on vous le prouve, elle s’apparente à tel ou tel parti politique. La belle affaire, va !
Cet article me semble plein de bon sens.
Pourtant, ici et là, dans de nombreux établissements scolaires on travaille depuis longtemps déjà à l’épanouissement des enfants et des enseignants, avec les moyens du bord. Pour la nouvelle année, je formule le souhait que ce mouvement prenne de l’ampleur et se généralise, car changer l’école c’est changer le monde de demain, et c’est surtout une question de (bonne) volonté :-)
Ce préfet va-t-il s’intéresser aux ZEP ?
Difficile de le prédire à la lecture de ce texte instituant cette nouvelle fonction officielle.
Il est écrit que ce préfet travaillera à la "mise en oeuvre de la politique du Gouvernement en matière de cohésion sociale, d’égalité des chances et de lutte contre les discriminations. A ce titre, il participe à la mise en œuvre des actions visant à l’intégration des populations immigrées résidant en France."
Mais encore ?
Si l’on en juge le nouveau "périmètre" de la "cohésion sociale" indiqué par le site officiel "cohésion sociale" (voir la revue de presse de l’OZP), les questions d’éducation en sont désormais exclues.
Ce qui est écrit dans ce décret laisse à penser qu’il s’agit surtout d’être le correspondant de la HALDE et de l’agonisant FASILD. De plus, l’article 3 assurant une suppléance possible entre préfets à la sécurité, à la défense et à l’égalité des chances, laisse penser que l’aspect sécuritaire sera bien présent dans ses fonctions.
Pour ceux qui rêvaient d’un préfet à l’égalité des chances assurant la cohérence entre les différentes politiques territoriales, ce decret est pauvre et inquiétant.
On connait depuis 15 ans les "sous-préfets à la Ville" : on a vu des tas et des tas de jeunes sous-préfets assurer les tâches ingrates des préfectures avec la volonté de quitter au plus vite ces emplois sous estimés et sous qualifiés : ils ont été des comètes volatiles pleines d’assurance prônant la stabilité des fonctionnaires en poste dans les ZEP !
Est-ce que ces nouveaux préfets feront de même ?
On peut estimer positif que l’Education Nationale retrouve ses prérogatives mais que deviennent les PRE et surtout les financements qui les accompagnaient à destination des accompagnements à la scolarité individualisés, des équipes de réussite éducatice au service des élèves(entre autres), bref le fruit d’une année del travail partenarial que le plan de cohésion sociale avait eu le mérite d’instaurer...
Parents violents, enfants méfiants, professeurs heureux mais épuisés... la fin d’une utopie, celle de l’éducation pour tous ? J’ai la désagréable impression d’être manipulé, dans ce pays où un citoyen sur quatre avoue des sympathie pour l’extrême droite, et où l’amalgame entre pauvreté, couleur de peau et échec scolaire court les rues.
bonjour
celui ou celle qui a écrit ce dialogue imaginaire a pris le discours du ministre et non les mesures une à une, ce qui aurait été plus intéressant.
comme nous sommes en vacances, si cet "adhérent" n’est pas sur des skis, il pourrait continuer ce dialogue avec les mesures.
un prof
Ces propos de nicolas Sarkozy, pour les très nombreuses familles qui ne contournent pas la carte scolaire, sont tout à la fois angoissants et profondément insultants...
Voilà que ça recommence !
Déjà, en janvier 2003, à La Garenne-Colombes, il y avait eu un drame semblable :
voir la revue de presse de l’OZP
Dans un drame aussi éffroyable, je comprends que les enseignants soient émus et réclament des moyens : à leur place, je ferais pareil.
Mais pourquoi demander à être en ZEP ?
S’il faut que ce lycée professionnel rejoigne un projet interdegrés et partenarial de réussite scolaire, impliquant des responsabilités supplémentaires aux enseignants, à la fois dans leur classe et collectivement, alors, effectivement, il faut réclamer de rejoindre la ZEP d’Etampes.
Mais si c’est pour obtenir des moyens supplémentaires en raison d’un climat de violences (ce que je lis dans cet article), alors, il faut s’adresser au plan anti-violences du rectorat de Versailles.
demander, ici, à être en ZEP pour résoudre les problèmes de violences, c’est à la fois erroné (quand on connait la réglementation) et ridicule (quand on connait les moyens attribués aux ZEP).
je souhaite joindre MMe Claude Greco qui aurait été ma prof de français dans les années 80 à lyon , merci de m’envoyer un mail si Mme Gréco était la bonne personne à : nakachedavid@yahoo.fr , ceci dans le but d’une réunion d’anciens élèves, merci par avance...
votre dialogue (réel) complète bien celui (imaginaire) avec le ministre.
je pense que "FC" a oublié ce qu’était une association : elle peut faire une analyse politique de la situation mais ne doit pas en dépendre. Elle ne peut que prendre pour argent comptant les déclarations d’un ministre.
Qu’aurait dit "FC" si le ministre, présentant les mêmes mesures, ce qui est imaginable, avait été membre d’un gouvernement de gauche ? Aurait-il dit que, ipso facto, le ministre était crédible ? Alors qu’il dit que de Robien ne l’est pas "par appartenance à un gouvernement de droite" ?
Une association comme l’OZP doit rester objective et ne pas refuser une parole, sauf si elle émane d’un menteur, or celui qui a parlé ne nous a pas menti (encore ? on verra bien).