> VIE SCOLAIRE : Climat, Décroch., Internats, Rythmes, Santé > Climat scolaire, Harcèlement > Climat, Harcèlement (Situations locales, Mouvements) > Après l’agression d’une Cpe le 26 septembre, le mouvement des enseignants se (...)

Voir à gauche les mots-clés liés à cet article

Après l’agression d’une Cpe le 26 septembre, le mouvement des enseignants se poursuit au collège REP+ Stendhal à Toulouse

7 octobre

Après l’agression d’une CPE au collège Stendhal, une partie du personnel en grève pour demander plus de moyens
La grève qui a débuté ce jeudi se poursuivra ce vendredi. Une partie de l’équipe éducative de cet établissement de Toulouse se mobilise pour demander des postes de surveillants et de CPE supplémentaires.

Les grévistes se sont rassemblés devant l’établissement avec des parents et des élèves pour dénoncer un contexte éducatif qui se dégrade. L’établissement compte aujourd’hui l’équivalent d’une dizaine de surveillants et deux CPE à temps plein. Des effectifs insuffisants pour les grévistes qui demandent la création d’un poste de CPE et de deux postes de surveillant supplémentaires. Lionel Enjalran est l’un des professeurs mobilisés : "Le nombre d’élèves du collège est passé de 320 à 580 en cinq ans et on n’a eu qu’un surveillant supplémentaire. C’est compliqué d’assurer la sécurité dans ces conditions."

"La violence est quotidienne"
Sami Mecabih, surveillant au collège depuis février dernier, approuve : "Dans un collège REP+ la violence est quotidienne, c’est quelque chose de récurrent qu’on essaie de contenir, qu’on essaie d’encadrer. Mais ça reste très compliqué. J’ai peur que ce qu’il s’est passé avec la CPE se reproduise. [...]

Extrait de francebleu.fr du 06.10.22

 

Une conseillère principale d’éducation frappée en tentant de s’interposer entre deux élèves à Toulouse
Une conseillère principale du collège Stendhal de Toulouse a reçu des coups de pied et des coups de poing en tentant de mettre fin à une rixe entre deux collégiennes jeudi. Elle a porté plainte contre X.

[...] Quand elle est tombée au sol, ces deux filles et quatre autres élèves qui entouraient les deux collégiennes l’ont aussi frappée. Ces collégiens ont été exclus temporairement de l’établissement, dans l’attente d’une décision du conseil disciplinaire.

[...] La majorité des membres du personnel du collège ont exercé leur droit de retrait, jeudi après-midi uniquement. Dès le vendredi matin, le calme semblait être revenu dans l’établissement. Selon le rectorat, les enseignants ont rencontré l’adjointe au directeur académique de Haute-Garonne.

Extrait de francebleu.fr du 24.09.22

Répondre à cet article