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Les stages de masterisation en alternance, qui fonctionnent plutôt bien selon le président de la conférence des directeurs d’IUFM, ne se déroulent pas en établissements difficiles, car "le choc serait trop important"

8 octobre 2011 Version imprimable de cet article Version imprimable

Gilles Baillat, pré­sident de la Conférence des direc­teurs d’IUFM, dresse un pre­mier bilan du dispositif.

Les établis­se­ments en zone "dif­fi­cile" sont-ils rete­nus pour accueillir des étudiants en alter­nance, pour mieux les pré­pa­rer à ce qui les attend ?

Ils sont évités. Les ser­vices aca­dé­miques ont joué le jeu. Le choc serait trop impor­tant. Ceci dit, les sta­giaires n’ont pas la même classe en res­pon­sa­bi­lité toute l’année. Si au début cela paraît impen­sable, il n’est pas exclu qu’ils se confrontent à des classes plus dif­fi­ciles en fin d’année.

Faut-il craindre une for­ma­tion à deux vitesses, avec d’un côté les étudiants qui auront béné­fi­cié de l’alternance et les autres ?

Oui, clai­re­ment. Car ce n’est pas du tout la même for­ma­tion ! Ceux qui auront béné­fi­cié de l’alternance seront mieux « armés ». Mais c’est com­pli­qué et coû­teux à géné­ra­li­ser. 750 étudiants sont concer­nés en France par le par­cours en alter­nance. Il fau­drait mul­ti­plier ce nombre par 60 pour en faire pro­fi­ter tout le monde. Dans le contexte bud­gé­taire actuel, cela paraît inenvisageable.

Extrait de vousnousils.fr du 07.10.11/ Gilles Baillat : Les masters en alternance fonctionnent plutôt bien

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