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- Il y a une “plus grande dépense de l’EN en milieu rural par enfant qu’en milieu urbain“ (J.-M. Blanquer) - Selon Le Parisien du 25.04.22, le ministre n’aurait plus les faveurs de l’Elysée

25 avril

Révision des programmes au collège, “métamorphose“ de la classe de 6ème.. Jean-Michel Blanquer défend son bilan et esquisse des idées de réformes (Radio J)

Suite aux propos de Marine Le Pen concernant l’oubli de la scolarité en milieu rural lors du débat du second tour l’opposant Emmanuel Macron (voir ToutEduc ici), et notamment un dédoublement des classes qui n’aurait pas profité à ces territoires, Jean-Michel Blanquer a répondu que selon lui au contraire “il y a du dédoublement en milieu rural“.

Invité de Radio J hier 21 avril, le ministre de l’éducation Nationale a souligné l’existence de réseaux d’éducation prioritaires ruraux, citant l’exemple de l’académie de Reims. Mais pour le ministre, “le sujet est moins le taux d’encadrement“, car celui ci “est plus favorable en milieu rural qu’en milieu urbain“.

Il a ainsi indiqué que contrairement à un “cliché“, il y a une “plus grande dépense de l’EN en milieu rural par enfant qu’en milieu urbain“. De plus, “l’école primaire rurale fait mieux réussir que l’école primaire urbaine“ a-t-il ajouté avant de revenir sur la politique menée lors du quinquennat, avec près de 15 000 postes créés à l’école primaire “alors qu’il y avait moins d’enfants dans le 1er degré“, améliorant ainsi le taux d’encadrement “dans chaque département de France à chaque rentrée depuis 2017“.

Et malgré la pandémie, a-t-il précisé par la suite, “nous sommes probablement l’un des rares pays occidentaux à avoir le niveau qui monte à l’école primaire, pendant cette période qui a été un désastre éducatif mondial“.

“Le niveau mathématiques des élèves à l’école primaire a augmenté en France de 2017 à 2022“, a-t-il poursuivi, “non-seulement par les dédoublements pour les plus défavorisés mais aussi par une révision de la formation des professeurs en mathématiques“, avec des mathématiques plus “rigoureuses et méthodiques“.

Concernant la sécurité à l’école, autre thème abordé par la dirigeante du Rassemblement national mercredi soir, Jean-Michel Blanquer a concédé que le harcèlement ou la violence existent mais que “ce n’est pas le quotidien de tout le monde“, et qu’on ne doit “pas décrire le système scolaire comme à feu et à sang“. Selon ses dires le “pas de vague“ n’existe plus depuis 2017, et des mesures sont déjà mises en place pour gérer les élèves perturbateurs, comme un suivi éducatif ou des internats spécialisés, ces derniers utilisés dans les cas extrêmes qui concernent 1 500 élèves par an.

Le ministre de l’Education nationale a ensuite affirmé que le nouveau baccalauréat “est une revalorisation du baccalauréat“, avec des programmes “plus exigeants“, et que les lycéens sont “très contents d’avoir beaucoup plus de libertés“ dans leurs choix d’options.

Interrogé par Christophe Barbier sur une éventuelle poursuite à son poste si Emmanuel Macron était réélu le 24 avril, l’ancien DGESCO a indiqué qu’il “dirait oui“ si le président sortant le lui demandait, mais qu’il n’était pas candidat et qu’il est “tout à fait normal de passer la main le cas échéant“ même si il possède “encore beaucoup d’idées pour que les choses changent“.

Est dès lors évoqué le collège, avec son souhait de révision des programmes dans l’idée d’ “exigence“ et de “personnalisation du parcours“, grâce à une “métamorphose“ de la classe de 6ème, dans laquelle “on s’assure qu’il y a vraiment la maîtrise des savoirs fondamentaux“, mais aussi dans laquelle il serait possible de “faire des choix et avoir une meilleure information sur ce qui va leur arriver dans leur avenir, leur métier leur formation“.

La vidéo ici

Extrait de touteduc.fr du 22.04.22

 

Présidentielle : et maintenant, le casse-tête du nouveau gouvernement pour Macron
Le prochain Conseil des ministres, ce mercredi, se tiendra avec l’équipe actuelle. Il faudra attendre plusieurs jours avant de connaître le nom du successeur de Jean Castex, l’actuel chef du gouvernement, qui, sauf surprise, ne devrait pas rester à Matignon.

[...] Il y a aussi ceux qui veulent rester... mais qui n’auraient plus les faveurs de l’Elysée aujourd’hui, Jean-Michel Blanquer...

Extrait de leparisien.fr du 25.04.22

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