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02.11.07 - Un conseil général refuse de payer l’accompagnement éducatif dans les collèges

2 novembre 2007 Version imprimable de cet article Version imprimable

Extrait du site « VousNousIls », le 02.11.07 : "Ecole après l’école" : le conseil général de Seine-et-Marne veut être défrayé

Le conseil général de Seine-et-Marne a demandé à l’Etat de compenser "l’intégralité des coûts induits par la mise en oeuvre (du) dispositif" d’accompagnement éducatif après l’école, a-t-on appris mercredi auprès du Conseil général.
Le conseil général, à majorité de gauche, a voté une motion en ce sens vendredi.

Le dispositif, qui doit être mis en place dans tous les collèges ZEP à la rentrée des vacances de la Toussaint, jeudi 8 novembre, a pour objectif de proposer aux collégiens volontaires des activités culturelles et sportives ou bien des études dirigées, entre 16H00 et 18H00 quatre jours par semaine.

La motion du conseil général, considérant "l’insuffisance actuelle des moyens consacrés par l’Etat à cette mesure et la demande de participation formulée par l’Inspection académique au département de Seine-et-Marne", "demande à l’Etat de compenser (...) l’intégralité des coûts induits par la mise en oeuvre de ce dispositif, sur la base d’une évaluation des coûts réalisée en concertation avec l’Inspection académique".

Le conseil général assure que "dans l’attente de ces précisions, il ne lui sera pas possible d’aller plus avant dans son soutien à cette mesure".

Interrogé par l’AFP, le président du conseil général, Vincent Eblé (PS), a expliqué qu’il s’agissait d’une "motion d’humeur". "On va assumer mais on aimerait que cette question des moyens soient prise en compte. Cette mesure est utile mais elle a encore été prise à l’emporte-pièce sans concertation avec les partenaires", a-t-il dit.

Le dispositif, mis en oeuvre dans le département dans 31 collèges, est financé en partie par l’Education nationale, qui a débloqué 40.000 heures pour payer les heures supplémentaires des professeurs qui assureront l’aide aux devoirs des élèves. Le coût en personnel et charges diverses consécutif à l’ouverture plus tardive des collèges entre autres revient au conseil général qui en est le gestionnaire.

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