Sur le fond je pense que cette analyse qui voudrait critiquer la loi FILLON arrive seulement à exprimer des inquiétudes fondées sur ce que l’on sait de la politique actuelle plus que sur la loi d’orientation sans doute parce que la loi FILLON est vide ou presque. Le seul point d’accroche réelle, dans le texte de la loi ou plutôt du rapport annexe est le principe de transformer le territoire"en s’attachant à résoudre les difficultés individuelles".
L’OZP a dénoncé le transfert du traitement territorial aux « Affaires Sociales », l’Education Nationale se cantonnant dans le traitement des difficultés individuelles. Mais on ne tire pas les conséquences des transformations annoncées par les 2 lois BORLOO telles qu’elles ont été analysées lors de notre Rencontre du 9 mars dernier (cf. le compte rendu sur le site). Ce sont les maires qui vont donner de la cohérence au « mille-feuilles » des dispositifs que nous dénonçons si souvent. Ce sont eux qui vont organiser ces partenariats que nous réclamons et qui coûtent tellement de temps. C’est donc à ce niveau que les politiques réelles vont s’élaborer, car on peut s’attendre à une grande diversité. Quelle présence et quelle action des acteurs de l’éducation au niveau des villes ou des agglomérations ? Il faudra comme cela a été lors de cette Rencontre que les enseignants apprennent et acceptent de parler pédagogie et projet pédagogique avec leurs partenaires locaux.
L’inquiétant, c’est que pour l’essentiel les moyens annoncés sont liés au plan de Rénovation Urbaine, qui a pour ambition d’attirer les classes moyennes dans des quartiers et la fonction des Equipes de Réussite Educative est de rendre les écoles et les collèges attractifs pour les catégories sociales que l’on souhaite faire venir. L’aspect éducatif est une annexe d’une opération immobilière, un objectif subordonné. Ce n’est pas du tout notre objectif de solidarité. Les familles les plus en difficulté qui devraient être les bénéficiaires de l’éducation prioritaire risquent d’être chassées par les démolitions prévues, sans relogement dans leur quartier risquent d’être écartées. Elles sont perçues comme des problèmes à éloigner plus que comme des citoyens ayant des droits, même si localement l’action des élus des travailleurs sociaux et des enseignants peut parfois déboucher sur des projets positifs.
F. R. GUILLAUME
bonjours je suis de nouveaux decu ne ne pas voir apparaitre le DUMISTE (diplome universitaire de musicien intervenant a l école), dans ce genre de débat. Mieux que la classe à PAC qui n ’est que de 10 heures par ans et par classe (ce qui est peut pour un travail cuturel), le dumiste a le droit d’intervenir toute l année dans differentes classes de l’école a raison d’une heure par semaine (ce qui fait environ une 30aine d heure à l’annee). Le dumiste etant un artiste musicien avant tout et pédagogue grâce à ca formation complete, est le mieu placé pour répondre aux demande artiste musicale des école.
Il peut etre emboché par une communauté de commune. S’il vous plait renseilgnez vous sur ce statut et vous verez que tout sera plus facile pour la culture. Surtout dans les ZEP ou les enfants sont trop laisse de cote culturellement.
merci M.CHERIF
Y-a-t-il vraiment un motif d’"inquiétude" et une "attaque" contre les ZEP dans l’amendement du Sénat visant à recentrer le dispositif sur les établissements (on aurait préféré le terme "territoires") les plus en difficulté, avec obligation d’un contrat d’objectifs et la possibilité de mesures dérogatoires ?
Il me semble qu’on est pas très loin ici des propositions faites depuis longtemps par l’OZP, telles qu’elles apparaissent dans la rubrique "propositions de l’OZP " de ce site.
D’autres amendements proposaient de relancer les "ZEP". S’agit-il d’étendre encore le dispositif ?
En un mot, faut-il "relancer" ou "recentrer" ?
Helloooo,
Heureux de savoir que Davis Koven nous donne la bientot la chance de le rrecouter sur un nouvelles album.
on rentre de vacances et on trouve cette bonne nouvelle
merci aux collègues de Soyaux
Claude et Marie
Bravo ! Bravo ! Bravo !
Dès la rentrée lundi matin je préviens toutes les écoles et les deux collèges : on attendait la fin !
ça servira dans toutes les ZEP
Alexandra
mon principal, responsable de la ZEP, nous a demandé de tirer les enseignements de cette affaire de Soyaux : dorénavant, tous les contrats de réussite scolaire devront être chiffrés et comporter un échéancier clair et précis. De cette façon, on pourra faire comme dans les Charente et obtenir ce qui est écrit. Pour nous (et les autres ZEP de l’académie), il n’y a pas de nombres et d’échéances précises engageant l’administration dans nos CRS. Nous aurions dû faire attention. Nous jurons, mais un peu tard, qu’on ne nous y reprendra plus. Les renards charentais sont malins.
les corbeaux affamés.
"Instauration d’un "projet éducatif" dans les ZEP pour coordonner les politiques publiques."... Les intervenants de la réunion publique du 9 auront ils le temps d’en savoir un peu plus sur cette n-ième nouveauté ???
Je constate que la notion de contrat semble avoir vécue : "l’affaire" de la carte scoalire à Soyaux aurait t’elle déjà quelques répercutions ? Fillon et Borloo avaient l’un et l’autre personnellement répondus à l’interrogation de nos parents d’élèves au sujet de la valeur de la signature du contrat de réussite).
Il y a des matins où on se réveille l’énergie renouvelée : L’IA 16 a accepté de respecter le contrat de réussite dans le cadre de la carte scolaire et maintient tous les postes qu’il avait pointés ! Celui de Soyaux qui était très précis sur les chiffres "pas plus de 21 élèves en élémentaire et de 25 en maternelle" a même servi d’étalon pour les 3 autres ZEP du département et permis une ouverture dans l’une d’elle (en évitant 4 fermetures ZEP au total !).
Bon, d’accord, ce n’est pas de gaîté de coeur qu’il a agi et a déjà prévu un groupe de travail pour revoir les seuils du département avant la carte 2006. Et pour lui, 24 est un seuil très acceptable !!! Il pourrait donc récupérer de très nombreux postes... mais laissons nous le temps du travail pour continuer à exiger des conditions de travail honorables !
En attendant, nous espérons que l’exemple de notre secteur donnera la force à beaucoup d’autres de générer résistance et solidarité : oui, le combat est encore payant, et d’autant plus quand il est légitime !
(je reste à dispo de ceux qui auraient besoin !)
Je suis très heureuse de ce dénouement : un contrat signé doit être respecté.
Félicitations.
Nelly
ZEP de Bourgogne
merci : votre victoire servira tous les enseignants de REP et de ZEP
BRAVO !!!
Vous avez obligé l’administration à respecter le contrat : votre victoire est celle de toutes les ZEP de France. Merci. Mais elle n’est valable que pour cette rentrée scolaire 2005 : il va falloir se serrer les coudes entre ZEP pour que la signature soit respectée partout et tant que l’échéance n’est pas close.
Il y a des matins où on se réveille l’énergie renouvelée : L’IA 16 a accepté de respecter le contrat de réussite dans le cadre de la carte scolaire et maintient tous les postes qu’il avait pointés ! Celui de Soyaux qui était très précis sur les chiffres "pas plus de 21 élèves en élémentaire et de 25 en maternelle" a même servi d’étalon pour les 3 autres ZEP du département et permis une ouverture dans l’une d’elle (en évitant 4 fermetures ZEP au total !).
Bon, d’accord, ce n’est pas de gaîté de coeur qu’il a agi et a déjà prévu un groupe de travail pour revoir les seuils du département avant la carte 2006. Et pour lui, 24 est un seuil très acceptable !!! Il pourrait donc récupérer de très nombreux postes... mais laissons nous le temps du travail pour continuer à exiger des conditions de travail honorables !
En attendant, nous espérons que l’exemple de notre secteur donnera la force à beaucoup d’autres de générer résistance et solidarité : oui, le combat est encore payant, et d’autant plus quand il est légitime !
(je reste à dispo de ceux qui auraient besoin !)
Que la carte des ZEP/REP de Paris doive être revue, aucune personne sensée ne contestera que cela aurait dû être fait depuis déjà quelques temps. Ce qui est plus ennuyeux, c’est de mettre cette annonce en rapport avec les nouveaux contrats de réussite signés en juin dernier et qui engagent les uns et les autres jusqu’en 2008.
....
Après avoir assité à une conférence de M.Meuret, ce que j’ai compris est en gros l’inverse de ce que vous avez écrit. Selon lIREDU, l’efficacité des baisses d’effectifs serait réelle à condition que la baisse soit massive et intervienne en début de scolarité. Pour Piketti l’effet interviendrait dès le premier élève en moins.