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Michel Barnier : - étendre à tout le primaire les dédoublements - autonomie des établissements - quadrupler les internats d’excellence - apprentissage à 14 ans - inciter les meilleurs enseignants à exercer en éducation prioritaire

14 septembre Version imprimable de cet article Version imprimable

Michel Barnier : « Faisons de l’éducation la grande cause nationale du prochain quinquennat »
TRIBUNE
Michel Barnier
ancien ministre, candidat à la primaire de la droite

L’ancien ministre, candidat à la primaire de la droite, estime, dans une tribune au « Monde », qu’il est urgent de réparer l’école face aux résultats inquiétants qu’enregistrent les élèves français dans les classements internationaux.

[...] Il faudra évidemment étendre à tout le primaire les dédoublements des classes de l’éducation prioritaire. Il faudra mettre en place un outil d’évaluation et de contrôle des performances scolaires qui sorte de l’entre-soi. Les élèves et leur famille y ont droit.

[...] Les parents doivent être impliqués davantage. Je ne veux pas de cette idéologie qui tend à soustraire les enfants à l’influence présumée maléfique de leur famille. A nous de créer un partenariat confiant entre les parents et les écoles. Tout en prévoyant aussi des sanctions pouvant aller jusqu’à la suspension des allocations familiales en cas de manquement parental. Le respect, c’est aussi cela.

L’autonomie est la voie de la qualité. Nous devons donner une véritable liberté aux chefs d’établissement, notamment pour recruter les équipes éducatives les mieux adaptées à leurs élèves et pour nouer des partenariats avec les collectivités territoriales et les acteurs privés.

[...] L’apprentissage doit être rendu possible dès 14 ans.

Ces efforts seront les meilleurs remèdes aux inégalités. Au-delà, les écoles de la deuxième chance seront dotées de 50 000 places supplémentaires. Le nombre des internats d’excellence sera quadruplé. Les meilleurs enseignants seront incités à exercer leur vocation dans les zones d’éducation prioritaires ou rurales.

Extrait de lemonde.fr du 13.09.21

 

Michel Barnier : Les faux remèdes de la droite pour l’Ecole
Dans Le Monde, le candidat LR à la candidature à la présidentielle Michel Barnier met l’accent sur l’école. Pour lui le déclassement dans Pisa vient de la pédagogie. "Au lieu de se consacrer à son devoir de transmission du savoir l’éducation nationale depuis 1968 s’est mêlée de devoir transformer la société", écrit il. Il propose de "mettre l’accent sur les acquis fondamentaux" et de donner l’autonomie aux établissements, avec des chefs d’établissement qui recrutent les enseignants. Des idées où il se démarque peu de JM Blanquer. Sa grande idée c’est de mettre fin au collège unique en orientant vers l’apprentissage des élèves dès 14 ans. Une idée très efficace pour relever le niveau dans Pisa qui est passé à 15 ans. Mais beaucoup moins quand on regarde la progression de l’apprentissage qui se fait surtout dans le post bac. Pour les enseignants il propose de les payer davantage "en redéployant les ressources accaparées par les fonctions support et l’administration plus lourdes chez nous que partout ailleurs". Effectivement la part du budget consacré aux non enseignants est plus lourde en France. Car le système éducatif français compte dans le second degré des CPE et des surveillants qui n’existent pas ailleurs. Si on les supprime devinez qui sera chargé des tâches qu’ils effectuent ?

Extrait de cafepedagogique.net du 14.09.21

 

Présidentielle : apprentissage et autonomie des établissements pour Michel Barnier
"L’apprentissage doit devenir une filière d’excellence. Il faudra passer de 500 000 à 800 000 apprentis par an et pour cela mettre fin au collège unique (...). L’apprentissage doit être rendu possible dès 14 ans." C’est l’élément le plus frappant d’une tribune de Michel Barnier, candidat à la primaire de la droite en vue de la présidentielle de 2022 et publiée par Le Monde daté du 14 septembre.

L’ancien ministre estime que "notre école est en crise", ce dont témoigne PISA, alors que "nous étions naguère dans les tout premiers". Mais "l’Education nationale, singulièrement depuis 1968, s’est mêlée de vouloir transformer la société" au lieu de "transmettre et élever". Résultat : une aggravation des inégalités et un accroissement de la proportion "des élèves sortis du système scolaire sans formation", laquelle dépasserait les 10 % d’une classe d’âge.

L’école primaire doit, estime Michel Barnier, "se concentrer sur les savoirs fondamentaux", en histoire, il faudrait revenir "à la narration chronologique du récit national", faire du numérique et de l’informatique une discipline "à part entière dès le collège", renforcer l’enseignement des mathématiques. Plus globalement, il faudrait s’inspirer de ce qu’ont fait les Allemands : revalorisation du métier d’enseignant, accent mis sur les acquis fondamentaux des enfants, aide aux plus fragiles, autonomie des établissements. "Nous devons donner une véritable liberté aux chefs d’établissement notamment pour recruter les équipes éducatives (...) et pour nouer des partenariats avec les collectivités territoriales et les acteurs privés."

Le candidat propose également d’ "étendre à tout le primaire les dédoublements des classes de l’éducation prioritaire" et de donner aux parents accès aux évaluations "des performances scolaires". Les parents doivent d’ailleurs "être impliqués davantage", ce qui suppose "de créer un partenariat confiant entre les parents et les écoles".

Ces propositions seraient financées "en redéployant les ressources accaparées par les fonctions support et l’administration".

Extrait de touteduc.fr du 13.09.21

 

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