> ACTEURS et PARTENAIRES > Enseignants (Identité professionnelle) > Série Les petites mains de l’Education nationale (Libération). 1. Les (...)

Voir à gauche les mots-clés liés à cet article

Série Les petites mains de l’Education nationale (Libération). 1. Les animateurs 2. Les Atsem 3. Les assistants d’éducation

7 juin Version imprimable de cet article Version imprimable

Les petites mains de l’Education nationale
Depuis le début de la pandémie de Covid-19 en France, l’école est au cœur des préoccupations et, avec elle, élèves et enseignants. Mais dans l’ombre, des travailleurs permettent à la machine de continuer à fonctionner, tout en pâtissant eux aussi de conditions d’exercice dégradées. Cette série d’articles sur « les petites mains de l’Education nationale » vise à les mettre en lumière. Premier épisode : les animateurs.

 

Premier épisode
Les animateurs

« Déjà que c’était une profession pas du tout valorisée, là on est encore plus oubliés », lâche Dimitri. Animateur depuis dix ans, il dirige un Accueil de loisirs associé à l’école (Alae) à Toulouse. Et y chapeaute une équipe de six personnes chargées de s’occuper des enfants le matin avant la classe, durant la pause méridienne et après la classe, en organisant des ateliers photo, des jeux sportifs, des sensibilisations au tri des ordures…

Extrait de liberation.fr du 23.05.21

 

Deuxième épisode
Atsem en maternelle : « On n’aurait pas été là, comment les enseignants auraient fait classe ? »

Au plus fort du protocole sanitaire, l’an passé, elles devaient laver les mains des enfants jusqu’à dix fois par jour. Dix passages aux lavabos pour pas loin de trente marmots pas franchement champions de vitesse. Depuis, ça dépend. Certaines Atsem (agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles), ces professionnelles présentes en classe au quotidien au côté des enseignants de maternelle, ont dû maintenir ce rythme soutenu, d’autres ont pu lever le pied, au gré de l’évolution de l’épidémie et des décisions des communes qui les emploient. Mais toutes celles interrogées par Libération l’assurent : ces derniers mois, leur boulot a changé.

« Avec le Covid, on a une surcharge de travail impressionnante », souffle Pascale, qui officie en Occitanie. En temps normal déjà, les Atsem sont garantes de l’hygiène, tant de la classe que des enfants. Alors, depuis un an, outre les passages récurrents aux sanitaires, elles –

Extrait de liberation.fr du 02.06.21

Atsem : Extrait de demain-lecole.over-blog.com de juin 2021

 

Troisième épisode
Les petites mains de l’Education nationale
Assistants d’éducation :
« On nous demande de faire passer le protocole sanitaire avant le bien-être des élèves »

Surveillant, un boulot alimentaire bien pratique pour garder les finances à flot lorsque l’on est étudiant ? A l’origine, c’est l’idée. Et la raison pour laquelle, au bout de six années de CDD, le maximum autorisé, ils sont priés d’aller voir ailleurs. Dans les faits, nombre d’assistants d’éducation (AED) – leur appellation officielle – ont autour de la trentaine, ont certes atterri là un peu par hasard et par nécessité, mais ont décidé de rester par goût du métier. Depuis un an, toutefois, l’amertume l’emporte pour certains.

Extrait de liberation.fr du 07.06.21

 

Voir les mots-clés

Vacances et Loisirs, VVV, Colos et Centres de loisirs (gr 5)/

Atsem (gr 3) /

Assistant d’éducation (gr 3)/

Répondre à cet article